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DERMATOLOGIE12

Définition du prurit

Le prurit est le terme médical pour caractériser la démangeaison de la peau, qui conduit à se gratter pour apaiser la sensation désagréable. La « grattouille » est due à la stimulation de certains récepteurs nerveux de la peau, par des substances comme l’histamine. Cette libération locale de substances excitatrices n’a pas toujours de cause évidente : un prurit peut exister sans qu’il y ait de lésion dermatologique.

Causes des démangeaisons dues au prurit  

Lésion cutanée

Le prurit peut accompagner une lésion cutanée. Il « suffit » au patient, ou au médecin, de la reconnaître pour connaître la cause du prurit et la traiter en conséquence. Les situations les plus fréquentes sont l’eczéma atopique, l’urticaire (allergie alimentaire, de contact, médicamenteuse, ou par piqûres d’insectes), infections cutanées par des champignons (dermatophyties), la gale (maladie très contagieuse causée par le sarcopte et favorisée par une mauvaise hygiène), les coups de soleil (lucite estivale), les piqûres d’insectes, ou encore des allergies à certains médicaments (toxidermies médicamenteuses), enfin la varicelle.

Les symptômes cutanés qui peuvent survenir avec les démangeaisons de la peau

démangeaisons de la peau peut se produire avec d’autres symptômes liés à la peau, y compris:

  • Cloquage
  • Brûlant
  • Peau craquelée
  • Irritation
  • Douleur
  • Éruption
  • Mise à l’échelle
  • Enflure

D’autres symptômes qui peuvent survenir avec les démangeaisons de la peau

démangeaisons de la peau peuvent se produire avec des symptômes liés aux systèmes du corps autres que la peau, y compris:

  • Diminution de l’appétit
  • Fatigue
  • Symptômes pseudo-grippaux ( fatigue , fièvre , maux de gorge, maux de tête , toux, courbatures et des douleurs)
  • Mal de tête
  • Irritabilité chez les nourrissons et les enfants
  • La douleur articulaire
  • Les yeux rouges
  • Les éternuements et le nez qui coule
  • Stress
  • Perte de poids inexpliquée
  • foie

Quelles sont les complications possibles de démangeaisons de la peau?

Les complications de la peau des démangeaisons dépendent de la maladie, un trouble sous-jacent et la maladie. Identifier et traiter la cause sous-jacente des démangeaisons de la peau est important de minimiser les complications potentielles. Dans certains cas, démangeaisons de la peau elle-même peut aussi conduire à des complications, surtout si le cycle de grattage est sévère et conduit à une rupture de la peau.

Les complications potentielles des démangeaisons de la peau

Au fil du temps, démangeaisons de la peau peut conduire à diverses complications:

  • L'infection bactérienne ou fongique de la peau et des tissus environnants
  • Changement permanent dans la texture de peau (névrodermite)
  • Décoloration de la peau permanent
  • Cicatrices

Que fait le médecin pour soulager le prurit ?

Il tente de déterminer la cause des démangeaisons. En plus d’un entretien et d’un examen approfondi, il fait procéder le cas échéant à des analyses complémentaires telles que dosages sanguins, prélèvement de peau ou test d’allergie. Le traitement dépend des causes.

Pour calmer une vive démangeaison, le médecin peut également prescrire des médicaments destinés à soulager les symptômes indépendamment de leur cause.

Comment prévenir les démangeaisons ?

Si vous avez une prédisposition à avoir des démangeaisons, essayez de vous prémunir contre le prurit et une peau sèche en hydratant votre peau. On trouve en pharmacie et parapharmacie de nombreux laits, crèmes et pommades destinés au soin quotidien des peaux sèches. Évitez, par exemple, les produits de bain et de douche parfumés et trop détergents.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La conduite à tenir en cas de démangeaisons

 

1- Dans tous les cas, nettoyer et désinfecter les lésions cutanées s’il y en a, pour éviter une infection.


2- Appliquer une crème émolliente (qui protège la peau) afin de protéger la peau sèche ou sénile.


3- Ne pas « jouer au docteur » en appliquant un autre type de crème dont on ne connaît pas les effets, ni prendre de médicaments sans ordonnance médicale, au risque d’aggraver la situation.


4- Le bon traitement est toujours celui de la cause exacte : seul le bon diagnostic garantit le bon traitement.

 

 

 

 

 

                                                                 Cancer de la peau

 

Ce sont des cancers de la peau prédominant au visage et sur les régions exposées au soleil.
Il en existe deux formes :

1 - LES EPITHELIOMAS BASOCELLULAIRES
En général situés sur les zones découvertes, de bon pronostic car restant purement locaux.
Ils sont exceptionnels sur peau noire.
Les lésions sont variables, souvent érythémateuses, avec un centre plus blanc et entourées parfois de petits grains.
Elles sont centrifuges et parfois recouvertes de squames
Ces épithéliomas sont souvent primitifs mais peuvent parfois succéder à une kératose sénile (taches de vieux) .
Ils sont donc plus fréquents chez les sujets âgés.
Ils sont plus fréquents chez l'homme que chez la femme.

2- LES EPITHELIOMAS SPINOCELLULAIRES
De moins bon pronostic car peuvent métastaser (envoyer des cellules cancéreuses dans d'autres organes, les ganglions en particulier) .
Surviennent souvent sur les cicatrices, sur d'anciennes brûlures, sur un ulcère de jambe qui ne guérit pas.

Ils se présentent souvent comme une lésion crouteuse reposant sur une base indurée, croûte qui se reproduit si on l'arrache. Cette croute pouvant constituer une véritable corne cutanée.

Ils peuvent également se présenter comme une ulcération à fond sale sécrétant un liquide ; le bord est irrégulier et la base et le pourtour sont également indurés (dur) .

Ils surviennent plus volontiers chez l'homme que chez la femme (3 hommes pour 1 femme) .
Ils peuvent apparaître dès l'âge de 30 ans, toucher les peaux claires mais également les peaux noires.

CAUSES

-Une prédisposition génétique peut être notée, en particulier chez les sujets atteints de XERODERMA PIGMENTOSUM , de NAEVOMATOSE BASOCELLULAIRE et d'ALBINISME (voir ces termes) .

-Certains déficits immunitaires peuvent favoriser la survenue de cancers cutanés:
Immunothérapie pour prévenir un rejet de greffe,
traitement immunosuppresseur au long cours,
sida,
papillomavirus.

-Certaines altérations tissulaires
cicatrices de brûlures, ulcères de jambe, dégâts photo-induits, lichen scléreux, photothérapie par rayons ultra-violets.

-Professionnelles: atteinte par le goudron, l'arsenic, les hydrocarbures.

TRAITEMENT

Le traitement fait appel avant tout à la chirurgie.
La radiothérapie peut parfois être utilisée pour des tumeurs difficiles à opérer, du fait de leur localisation en particulier.
La radiothérapie doit cependant être évitée dans les épithéliomas basocellulaires sclérodermiformes.

RAPPEL IMPORTANT :
-Toute tumeur ulcérée du visage chez un sujet âgé doit être considérée à priori comme cancéreuse et nécessiter une BIOPSIE .
-Toute prolifération cutanée qui dure doit faire consulter.
-Il ne faut jamais arracher une croûte même inesthétique.

Dermatite des plis

 

Le candida albicans est un champignon qui se développe surtout sur certains terrains fragiles: sujets âgés, nourrisons, diabétiques, déficients immunitaires (dans le sida cela fait partie des infections opportunistes) .

Candidoses superficielles


- Le muguet :
il existe une sécheresse et une rougeur des muqueuse buccales. La langue et la face interne des joues sont douloureuses. Puis apparaissent des granulations blanchâtres qui deviennent confluentes et qui forment un véritable tapis, une forme chronique peut s'observer chez l'adolescent et évoluer par poussées.

- La perleche :
C'est une fissure douloureuse des coins de la bouche

- La dermatite des plis :
la peau est rouge, une macération est de règle et un enduit blanchâtre souvent nauséabond recouvre les lésions.

- L'onyxis
C'est l'atteinte de l'ongle par le champignon. Le tour de l'ongle peut être atteint et la douleur peut être intense(c'est le perionyxis) .

Candidoses profondes

:


Elles peuvent être digestives (oesophage, estomac, intestin), respiratoires,génitales ou urinaires.
Une septicémie peut parfois se voir souvent en rapport avec une porte d'entrée thérapeutique (catheter de perfusion) .

TRAITEMENT

Le traitement des candidoses superficielles repose sur l'application de pommades antimycosiques : Mycostatine, Pevaril, Mycolog etc...

Le traitement des candidoses profondes, sur l'administration de : Fungizone, Mycostatine etc..

 

                                                                    Eczema

 

Definition :

C'est une dermatose érythémateuse et vésiculeuse très prurigineuse (qui démange) .
Deux types : eczéma de contact et eczéma constitutionnel.

L'eczéma de contact est une réaction d'hyper sensibilité vis-à-vis d'un ALLERGENE (corps étranger - voir ce terme) qui peut être très variable (microbe, champignon, médicament, produit de beauté, métaux, peinture etc...) .
L'eczéma constitutionnel ou atopique est un eczéma qui survient sur un terrain particulier, plus ou moins héréditaire qui est souvent associé à de l'asthme ou intriqué avec lui.

Symptômes :

Cette dermatose évolue par poussées toujours très prurigineuses.
Les plaques éruptives sont mal limitées, elles sont rouges,plus ou moins suintantes,et recouvertes de croûtes humides et macérées.
Elles sont parsemées de stries de grattage.
Elles repose en particulier au visage sur un oedème dermique d'intensité variable.
Le prurit persiste après l'apaisement de la poussée.
En raison des poussées successives les différents stade de la maladie s'intriquent chez le malade.
La lésion élémentaire qui permet le diagnostic est la vésicule

Traitement :


Repose sur :
- les colorants (éosine, solution de Milian)
- la pulvérisation d'eau hypominéralisée (Evian par exemple)
- l'application de pommade à base de corticoïde.

Le traitement général aura recours aux calmants et aux antibiotiques.

Bien entendu, pour éviter les récidives, il faudra éviter le contact de l'élément déclenchant.

 

L’érysipèle est une dermo-hypodermite bactérienne (DHB) aiguë non nécrosante, sans atteinte de l’aponévrose superficielle, pouvant récidiver [2]. C’est une maladie fréquente qui siège dans plus de 85 p. 100 des cas aux membres inférieurs. Le germe responsable est presque constamment un streptocoque A sensible à la pénicilline G.

Les principaux facteurs de risque sont locaux, tels que les lymphœdèmes et l’existence d’une porte d’entrée comme un ulcère de jambe, une plaie aiguë ou chronique, un mal perforant plantaire, un intertrigo interdigito-plantaire dermatophytique [3]. Deux autres études cas-témoins réalisées récemment confirment ces données et montrent notamment l’association à une onychomycose ou une localisation plantaire [5,6]. Une association moindre a été observée avec l’insuffisance veineuse et les œdèmes chroniques des membres inférieurs [3]. Des facteurs de risque généraux comme l’obésité ont été mis en évidence et doivent être systématiquement recherchés. Le diabète, l’alcoolisme et le tabagisme ne semblent pas être des facteurs de risque.

 

Les complications systémiques de l’érysipèle ont pratiquement disparu. L’évolution se fait habituellement vers la guérison complète, obtenue en une dizaine de jours. Cependant, la persistance de la fièvre et/ou l’extension des signes locaux après quelques jours de traitement sont en faveur d’une antibiothérapie mal adaptée ou d’une résistance bactérienne, qui nécessitent un réajustement. Une évolution vers l’abcédation peut conduire à un geste chirurgical. Il faut donc insister sur la rigueur de la surveillance de ces patients, à la fois locale (trait autour des lésions, mesure de leur progression, apparition de signes locaux de gravité, abcédation) et générale. En cas de traitement à domicile, une surveillance quotidienne des signes locaux et généraux est nécessaire.

L’existence d’une prothèse ostéo-articulaire sous-jacente fait discuter un érysipèle favorisée par la prothèse, une infection de la prothèse, un eczéma,….

 

TRAITEMENT ANTIBIOTIQUE

Les érysipèles sont des urgences qui nécessitent la mise en route d’une antibiothérapie antistreptococcique. La pénicilline G seule (12 à 20 millions d’UI par 24 heures en perfusion continue ou en 4 à 6 perfusions par 24 heures) était le traitement de choix [2]. La posologie doit tenir compte du poids, en particulier pour les malades obèses, et des conditions rénales. Après 2 à 4 jours, l’apyrexie doit être obtenue et les signes locaux doivent s’améliorer. Le relais peut alors être pris par des antibiotiques oraux, pénicilline V (3 à 6 millions d’UI/24 h en 3 prises quotidiennes) ou mieux amoxicilline (3 à 4,5 g/24 h en 3 prises quotidiennes), poursuivis jusqu’à la disparition des signes locaux (pendant une dizaine de jours avec une durée totale du traitement comprise entre 10 et 20 jours). Les macrolides ne devraient plus être utilisés en 1ère intention à la fois en raison de la résistance croissante du streptocoque aux macrolides et du risque de mort subite associée à la prise d’érythromycine, notamment quand un inhibiteur du cytochrome P450 3A4 y est associé.

Devant un érysipèle typique, sans signe de gravité, en l’absence de facteurs de co-morbidité et d’une bonne observance attendue, un traitement oral est possible d’emblée [2]. Un essai thérapeutique comparant pristinamycine (3 g/j en dose d’attaque relayé par 2 g/j) et pénicilline G a pu valider cette stratégie [1]. L’amoxicilline à la dose de 3 à 4,5 g par 24 h en 3 prises quotidiennes peut également être utilisé. Le traitement est habituellement de 15 jours.

 

 

                                                                       Escares

 

Définition :

C'est une lésion ischémique (due à un manque de vascularisation) par compression du réseau artériolaire.

En effet la pression du corps, toujours au même endroit, provoque un arrêt de la microcirculation. Il en résulte la mort tissulaire par manque d'oxygénation.

CAUSES

Survient donc chez les alités de longue date, grabataires, aux points de contact suivants : la région sacrée, les fesses mais également les talons, les malléoles internes des chevilles et les condyles des genoux.

Peuvent se produire chez les opérés, les polytraumatisés, les malades comateux (accident vasculaire cérébral par exemple) .

SYMPTOMES

L'escarre débute par une plaque rouge, sur laquelle survient une phlyctène (une bulle) qui se rompt ; il se produit une ulcération de l'épiderme, puis la nécrose tissulaire apparaît (la mort tissulaire) ; la plaque devient noire et s'ulcère.

Des germes (des microbes) sont constamment retrouvés à ce stade. Les tissus mortifiés seront alors éliminés (aidés par le traitement, bien entendu) puis une régénération avec bourgeonnement et une reépidermisation se produira dans les meilleurs cas.

TRAITEMENT

Il faut bien installer le malade au lit et le bouger de position toutes les deux heures.
Veiller à ce que le lit soit propre, changer les draps aussi souvent qu'il est nécessaire (perte d'urine) .
Il est indispensable de mettre ces malades qui vont devoir rester très longtemps alités sur matelas alternating (c'est un matelas qui se gonfle et se dégonfle régulièrement par endroit de manière à ce que le corps du malade ne soit pas toujours porté aux mêmes points), ou MIEUX un matelas à eau.
L'examen de la peau, surtout au niveau des proéminences osseuses,sera systématique au moins une fois par jour.
La toilette complète quotidienne est indispensable.
L'utilisation de lotions hydratantes pour les peaux sèches protège de l'escarre.
Le traitement préventif repose également sur des massages des régions à risque.
Il s'agit de massages peu appuyés, à type d'effleurement surtout au niveau des points d'appui.
Il faudra veiller à une bonne alimentation.
Poser une sonde urinaire pour éviter les souillures urinaires très fréquentes.
Vérifier si la vaccination antitétanique est encore valable.
Au stade de la plaque noire, le médecin procédera à l'excision des tissus nécrosés (morts) puis un traitement détersif sera mis en oeuvre par le médecin qui sera seul juge d'un éventuel traitement antibiotique par voie générale.

Au stade de la reépidermisation, il faudra favoriser celle-ci par des traitements spécifiques : activation de la cicatrisation, voire envisager une greffe dans certains cas.

Pendant toute la durée de ces escarres, il faudra employer des médicaments antalgiques car les escarres sont très douloureux
LORS DES SOINS LA DOULEUR PEUT ETRE INTENSE ET JUSTIFIER L'ADMINISTRATION DE MEDICAMENTS

 

 

Furoncle

Le furoncle est une folliculite profonde avec nécrose périfolliculaire dont le germe responsable est le staphylocoque doré,ce qui provoque la suppuration et la nécrose du follicule et du derme avoisinant.Ceux-ci sont éliminés sous forme d'une masse jaunâtre:le bourbillon.

Symptômes

Le furoncle se manifeste par l'apparition progressive d'une tuméfaction conique, rouge, chaude et très douloureuse, centrée par un poil; au sommet de la tuméfaction apparaît une pustule jaunâtre qui va bientôt s'ouvrir, et le bourbillon s'élimine. Parfois l'évolution est plus simple : furoncule abortif ne suppurant pas et se résorbant en quatre à cinq jours ; dans d'autres cas elle est plus graves et s'accompagne de lymphangyte, d'adénopathie et de fièvre. Il peut avoir aussi des lésions multiples et récidivantes : c'est la Furonculose, avec des poussées tantôt déclenchées par des phénomènes extérieurs(surmenage, choc émotif). l'anthrax,plus grave, est formé par l'évolution simultanée et la réunion de plusieurs furoncles.

Evolution et complications

L'apparition des furoncles est favorisée par l'irritation locale(nuque' fesse) et la malpropreté. Les formes sévères et les complications surviennent chez les sujets souffrant d'un dédicit immunitaire et chez les diabétiques. Certaines localisations(aile du nez ou lèvre supérieure)risquent d'entraîner des complications redoutables.

Prise en charge

Il ne faut généralement pas manipuler un furoncle pour éviter la dissémination du germe dans le tissu cutanée ce qui provoquerait un érysipèle.Il convient de se contenter d'un pansement aseptique en attendant la maturation. L'excision chirurgicale pourra alors être utile dans certaines formes. Les antibiotiques ne sont justifiés que dans les formes graves. La place de la vaccinothérapie reste réduite, par suite des incidents et des difficultés d'application ; toutefois elle est prescrite dans les formes récidivantes. Enfin il peut être indiqué de détruire, après la poussée évolutive, le staphylocoque dans ses repaires électifs.

                                                                            Gelures

 

Accident local dû au froid.
C'est une urgence vasculaire.

Après une exposition prolongée au froid, elle se produit en particulier en haute montagne.

SYMPTOMES

D'abord une douleur se manifeste, suivie d'une anesthésie locale, puis une sensation de brulure se produit. Un oedème s'installe (gonflement) .

Si la gélure est superficielle quelques phlyctènes (ampoules) apparaîtront et cicatriseront en quelques jours.
Par contre, si la gelure est profonde la mort cellulaire est certaine. La surinfection est le grand danger. Cela se termine souvent par une gangrène qui nécessitera l'amputation.

TRAITEMENT

Avant le stade de gangrène, il faut réchauffer le segment de membre en le plongeant dans de l'eau chaude.
On pourra injecter par voie intra-veineuse des vaso-dilatateurs.
Au stade de la gangrène il faut éliminer chirurgicalement tous les tissus nécrosés.
Il faut être économique et surveiller les suites opératoires pour constater que l'on a bien "ectomié" (fait l'ablation) tous les tissus morts.

                                                                       Herpès

 

Maladie d'origine virale contagieuse.

SYMPTOMES

Il faut distinguer la primo-infection herpétique des herpès secondaires qui sont la conséquence d'une réactivation du virus resté latent.
La primo-infection herpétique peut sièger :sur les gencives, les joues, le voile du palais, le coin des lèvres,
des vésicules (cloques) apparaissent sur la muqueuse buccale, sur la langue. Des ganglions existent dans les territoires satellites (le cou en particulier).

Cette stomato-gingivite est douloureuse et la température peut être élevée.
Les vésicules peuvent également sièger sur les amygdales et le voile du palais.
Enfin une localisation génitale aussi bien chez l'homme que chez la femme peut exister lors de cette primo-infection.

Les herpès secondaires :
Ils siègent en général au pourtour des orifices naturels : bouche, narines,vulve, oeil, anus.
Cette éruption commence souvent par une sensation de brûlure bien connue du malade, puis apparaissent les vésicules qui se transforment en croûtes jaunâtres avant de tomber environ huit jours après.
Cette éruption peut s'accompagner de fièvre parfois élevée. Du reste l'herpès est souvent appelé \"bouton de fièvre\".

Survient souvent accompagnant une infection mais également parfois lors de contrariété ainsi qu'au moment des règles (herpès cataménial).

Il faut savoir que l'herpès est contagieux par contact direct avec un malade excrétant du virus ou par ses sécrétions (salive).
L'auto-inoculation est possible par les doigts.
Le virus survit une à deux heures en milieu sec mais jusqu'à soixante douze heures en milieu humide.
La durée moyenne d'excrétion du virus est de trois jours après l'apparition de la lésion.

EN CONSÉQUENCES

- II ne faut ni toucher ni gratter les lésions
- Surtout ne pas se frotter les yeux ou les paupières ( risque d'herpès cornéen)
- Ne pas embrasser les nouveaux-nés, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les immuno-déprimés, les malades atteints d'atopie (eczéma par exemple)
- Ne pas partager le linge de toilette et la brosse à dents.
- Ne pas avoir de rapports sexuels oro-génitaux

TRAITEMENT

En général les herpès secondaires guérissent seuls. Des crèmes aident à l'accélération de la guérison, surtout si on les applique dès la sensation de brûlure bien connue ( Zovirax).

Le traitement de l'herpès primaire doit faire appel parfois aux antibiotiques pour éviter les surinfections et a l'aciclovir ou mieux encore au valaciclovir par voie générale.
L'utilisation des immunomodulateurs (imiquimod et réséquimod) utilisé en topique (application locale) permet d'augmenter l'immunité antivirale locale contre l'herpès et les papillomavirus.
Appliqués la nuit deux ou trois fois par semaine, ils permettent la disparition des lésions, et on peut espérer qu'ils évitent les récidives.
L'imiquimod ( aldara) est indiqué dans le traitement des lésions muqueuses à papillomavirus mais n'est pas conseillé en application intravaginale ou cervicale.
Le médecin est seul apte à décider du traitement.

En cas de récidive trop fréquente il est bon de rechercher une éventuelle séropositive HIV (sida).

 

                                                     La bulle

 

La  bulle est un soulèvement de l'épiderme, plus ou moins arrondi et volumineux,  constitué par une accumulation de liquide (sérosité) contenant ou pas du sang.

 

Cette dermatose (maladie de la peau) fait suite à l'écartement de 2 couches de la peau :

  • L'épiderme superficiellement.
  • Le derme situé entre l'hypoderme (au-dessous) et l'épiderme (au-dessus).

De façon générale la présence de bulles (survenant sans raison apparente) est quelquefois le symptôme d'une maladie grave. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire, devant une maladie bulleuse récidivante de poser, avec le plus de précision possible sans attendre, le diagnostic.

Les maladies bulleuses étendues ont un pronostic quelquefois sévère. Par exemple le syndrome de Lyell nécessite un traitement en service spécialisé de réanimation.

 

Symptôme :

Il est nécessaire de faire le distinguo entre la bulle relativement volumineuse, la vésicule qui est particulièrement petite et la pustule qui contient du pus. Après rupture de la bulle qui est fragile on ne constate qu'une petite érosion de la peau quand celle-ci a totalement disparue. L'érosion qui fait suite se recouvre habituellement progressivement d'une croûte mais pas dans tous les cas. C'est la raison pour laquelle, quand une dermatose est vu après la rupture de la bulle, le diagnostic n'est pas toujours aisé.

Les bulles sont soit unique soit multiple selon la pathologie en question. En cas de brûlure elles sont multiple selon l'étendue de la brûlure. On parle préférentiellement d'ampoule.

En cas d'érythème polymorphe les bulles sont multiples.

En cas de toxidermie les bulles apparaissent de manière généralisée sur l'ensemble du corps ou presque.

En cas d'épidermolyse bulleuse les bulles sont généralement limitées aux mains et aux pieds.

En cas de photodermatose, les bulles s'observent essentiellement sur les régions qui ne sont pas couvertes par les vêtements.

Certaines pathologies ne s'accompagnent pas toujours de bulles il s'agit entre autres de l'herpès ou encore de l'eczéma dysidrosique.

 

Analyse médicale :

Les prélèvements (biopsies) de l'intérieur de la bulle sont pratiqués quand il existe des formes étendues.

Les prélèvements permettent de distinguer deux variétés de bulle. Dans certains cas le liquide s'accumule à l'intérieur du derme (pemphigus). Quand le liquide s'accumule entre le derme et l'épiderme on parle plutôt de toxidermie.

 

Diagnostic  différentielle :

La bulle se distingue de l'ampoule, de la vésicule et de la pustule qui contient du pus, par :

  • Sa forme arrondie.
  • Sa grande taille.
  • La présence de sang.

 

                                                                       La gale

 


 

Définition

    La gale est affection cutanée contagieuse qui est due à un parasite, le sarcopte.

    La gale norvégienne survient chez les sujets immunodéprimés et les personnes âgées.

    La femelle sarcopte provoque la gale en creusant des galeries dans l'épiderme où elle dépose ses œufs.


Transmissions

  • Contact direct d'un sujet à l'autre.
  • Contact indirect : literie, vêtements, fauteuils, linge.


Signes cliniques

  • Démangeaisons en particulier la nuit et à la chaleur :
  • doigts, poignets, coudes.                                  
  • ceintures, cuisses, nombril.
  • organes génitaux.
  • plis des seins et des fesses.
  • Lésions cutanées caractérisées par de fins sillons, des vésicules et/ou des plaques plus ou moins desquamantes.


Complication

  • Surinfection : impétigo.


Soins infirmiers

  • Isolement septique en chambre individuelle : port d'une surblouse à manches longues, gants, surchaussure, lavage de mains.
  • Toilette corporelle soigneuse.
  • Traiter le linge :
  • Laver à plus de 60° pour assurer une bonne désinfection.
  • Pulvérisation d'un acaricide (produit détruisant les acariens) sur le linge, matelas.
  • Changement du linge de literie.


Traitements

  • Isolement, traitement du linge.
  • Scabicide : propriété de tuer, de détruire le parasite de la gale.
  • Acaricide : propriété de détruire les acariens.

 

                                                           vitiligo

Le vitiligo est une affection de la peau consistant en une perte de pigmentation (dépigmentation), ce qui donne une couleur blanche à la peau. Il touche entre 1 % et 2 % de la population. Des plaques blanches de forme irrégulière peuvent apparaître n'importe où sur le corps. Cette affection peut toucher n'importe qui, mais, en raison de la différence de coloration entre les zones touchées et non touchées, ses effets sont plus visibles chez les personnes ayant une peau foncée.

Le vitiligo peut également atteindre les muqueuses et la rétine. Les poils qui poussent dans les régions touchées par le vitiligo peuvent également devenir blancs

Causes

Les mélanocytes, des cellules présentes dans la peau, produisent le pigment qui donne sa couleur à la peau. Ce pigment provenant des mélanocytes, qui s'appelle la mélanine, est responsable de la pigmentation de la peau, des cheveux et des yeux. La destruction des mélanocytes empêche la production de la mélanine, et les cellules de la peau semblent blanches ; on parle alors de vitiligo.

La raison de la perte de pigmentation dans diverses parties du corps demeure encore mal connue.Cependant, la probabilité d'atteinte est plus élevée chez les personnes qui ont des antécédents familiaux de vitiligo. En outre, le vitiligo est associé aux maladies suivantes :

  • l'anémie pernicieuse,
  • l'hyperthyroïdie,
  • la maladie d'Addison

Symptômes et Complications

Le vitiligo se manifeste par l'apparition de plaques blanches de forme irrégulière sur le corps ou par divers degrés de dépigmentation. La perte de pigment est généralement constatée d'abord dans les régions suivantes :

  • les bras,
  • les lèvres,
  • les mains,
  • les pieds,
  • le visage.

Les autres endroits où des plaques blanches causées par le vitiligo peuvent se manifester incluent :

  • les aines,
  • les aisselles,
  • les narines,
  • le nombril,
  • les parties génitales,
  • les yeux.

En plus de donner sa couleur à la peau, la mélanine protège aussi la peau contre les effets du soleil. Une absence de pigmentation dans la peau augmente donc le risque de sensibilité au soleil dans les zones touchées. Le vitiligo accroît les risques de coup de soleil et de cancer de la peau.

Le vitiligo n'est pas une maladie contagieuse.

 

Traitement et Prévention

Il existe divers types de traitement pour corriger les effets du vitiligo. Les personnes à la peau claire peuvent être obligées d'éviter l'exposition au soleil afin de ne pas bronzer. De cette manière, la peau normalement pigmentée ne bronze pas, et les régions atteintes sont moins évidentes.

Pour les personnes chez qui le contraste entre les zones atteintes et normales est plus marqué, les traitements suivants peuvent être employés :

  • le maquillage,
  • la dépigmentation,
  • la repigmentation,
  • les greffes de peau.

Le maquillage à l'épreuve de l'eau existe en plusieurs couleurs différentes et peut s'apparier à plusieurs teints différents. L'emploi de maquillage est un moyen efficace de recouvrir les plaques blanches, en plus d'être sans danger pour tous, y compris les enfants.

Dans les cas de vitiligo étendu, il est possible d'enlever la pigmentation dans les régions non atteintes pour qu'elles soient plus semblables aux zones touchées. Cette méthode s'appelle dépigmentation chimique. Il s'agit d'appliquer une crème qui contient de l'éther monobenzylique d'hydroquinone afin d'enlever la pigmentation restante. Ce processus est long et peut parfois prendre plus de un an. L'absence de pigment est alors permanente.

La repigmentation, un traitement visant à rétablir la pigmentation dans les zones touchées, offre une autre option thérapeutique aux personnes atteintes de vitiligo. Les moyens existants incluent :

  • les crèmes autobronzantes ;
  • les crèmes contenant des corticostéroïdes ;
  • les crèmes contenant des immunomodulateurs ;
  • les greffes ;
  • l'implantation de micropigments (ou tatouage cosmétique)
  • la photothérapie (la photochimiothérapie avec psoralène [ou méthode PUVA] et la photothérapie par rayonnement UVB à spectre étroit) ;
  • les teintures.

Les teintures peuvent être employées pour colorer la peau d'une couleur qui ressemble davantage à celle des régions non touchées. Certains produits autobronzants contiennent du dihydroxyacétone (DHA), qui donne à la peau une teinte bronzée sans que les mélanocytes se trouvant dans la peau produisent de mélanine. Le bronzage disparaît au bout d'un certain temps et le traitement doit être répété. Par ailleurs, le tatouage de micropigments est utile pour les petites taches blanches causées par le vitiligo ; cette méthode ajoute de la couleur à la tache blanche.

 

 

 

Les piqûres d’insectes (moustiques, guêpes, abeilles, etc.), mais également celles dues à d’autres animaux, peuvent occasionner des démangeaisons désagréables ou même douloureuses. Si la personne est allergique, elle peut développer une réaction grave.

Quels sont les symptômes des piqûres d’insectes ?

 

La réaction de la peau après une piqûre d’insecte se traduit par la formation d’une rougeur et d’une boursouflure autour de la piqûre avec un diamètre d’un à quinze millimètres selon l’insecte. Les piqûres de moustiques, de taons ou de fourmis sont en général anodines, mais provoquent une forte démangeaison. Chez les enfants, il se forme parfois de petites ampoules remplies d’un liquide jaunâtre.

La plupart du temps, on ne sent pas une piqûre de moustique, mais seulement la réaction cutanée qu’elle provoque, causée par la salive de l’insecte qui empêche le sang de coaguler. Une piqûre de guêpe, de frelon ou d’abeille est en général immédiatement douloureuse à cause du venin de l’insecte. En cas de prédisposition allergique, ces piqûres peuvent même être dangereuses. Une abeille ou une guêpe ne pique qu’une seule fois et la piqûre est souvent douloureuse. L’abeille peut laisser dans la peau une partie de son dard, parfois même avec la poche à venin.

Les piqûres d’araignées du Midi ou de Corse peuvent donner des symptômes assez importants (maux de tête, malaises, contractures musculaires, hallucinations, etc.).

D’avril à septembre, les piqûres d’aoûtats , petits acariens microscopiques, provoquent des plaques rouges sous la ceinture, l’élastique des chaussettes, du soutien-gorge, du slip ou dans les plis de peau.

Quels sont les symptômes des piqûres d’animaux marins ?

Les tentacules des méduses sont remplis de petites poches urticantes. Certaines peuvent provoquer des douleurs pendant plusieurs jours et laisser des cicatrices.

Les piqûres des oursins ne sont pas venimeuses mais les morceaux d’épine qui restent dans la peau peuvent être très douloureux et provoquer des infections.

Les piqûres des poissons venimeux (raies, rascasses, vives, etc.) provoquent des douleurs intenses et une rougeur au point d’injection. Elles peuvent parfois provoquer des malaises ou des pertes de conscience.

Quelles sont les complications éventuelles des piqûres d’insecte ?

La majorité des piqûres d’insecte sont bénignes. Celles d’abeilles et de guêpes peuvent entraîner une réaction allergique. Dans certains cas exceptionnels survient un œdème de Quincke ou un choc anaphylactique, la manifestation la plus grave d’une allergie. Il se caractérise par une sensation de malaise, des démangeaisons, des frissons, des sueurs, une pâleur puis une rougeur du visage, une chute de la pression artérielle, parfois des vomissements ou une crise d’asthme.

La principale complication des piqûres de tiques est la maladie de Lyme qu’il faut suspecter si une rougeur étendue suit la piqûre.

Une piqûre peut également avoir des conséquences graves si elle atteint un endroit dangereux, par exemple la gorge ou la langue où elle peut gêner la respiration. Parfois, en particulier si elles provoquent des démangeaisons, les piqûres d’animaux peuvent s’infecter.

 

 

Comment prévenir les piqûres d’insectes ?

  • Appliquez sur votre peau un gel, un spray ou une solution qui chasse les insectes (insectifuges). L’usage de ces produits chez les petits enfants nécessite des précautions particulières : consultez la notice ou demandez conseil à votre pharmacien.
  • Installez une moustiquaire au-dessus de votre lit et un grillage aux fenêtres pour tenir les insectes à l’écart. Veillez particulièrement à protéger les bébés.
  • Les insectes sont moins nombreux du côté ombragé d’un immeuble. Aérez en ouvrant les fenêtres de ce côté-là et tenez si possible fermées celles de la façade exposée au soleil.
  • L’odeur de tomates, de géraniums ou de menthe plantés sur les rebords de fenêtre éloigne les insectes.
  • Branchez des appareils insectifuges électriques. Ils diffusent une substance chimique qui éloigne les insectes et sont efficaces pour un volume donné de la pièce.
  • Si des abeilles ou des guêpes arrivent en grand nombre, ne les chassez pas en gesticulant. Les insectes piquent d’autant plus facilement. Restez calme et éloignez-vous sans courir.
  • Evitez les situations qui augmentent notablement les risques de se faire piquer :
    • manger ou boire des aliments ou boissons sucrés en plein air. Si des guêpes sont présentes lors d’un pique-nique, mettez de côté un petit récipient rempli d’un aliment très sucré ou de viande, elles seront attirées par son odeur ;
    • se tenir à proximité de fruits tombés à terre ;
    • utiliser des parfums ou des produits cosmétiques parfumés ;
    • se promener pieds nus dans l’herbe.

 

 

L’impétigo

 

L’impétigo est une infection dûe aux staphylocoques et aux streptocoques. L’impétigo est une dermatose épidermique. En effet, elle ne touche que l’épiderme en formant des lésions très caractéristiques sous forme de cloques, entourées d’une ulcération. Les cloques se remplissent de pus et éclatent. Les lésions se transforment alors en une croûte jaunâtre. C’est une maladie très fréquente et très contagieuse, surtout chez les enfants.

Causes de l'impétigo

Les bactéries responsables de l’impétigo sont les staphylocoques et les streptocoques.

Comme l’impétigo est une maladie fréquente et très contagieuse, il faut s’éloigner des malades. Les personnes les plus touchées par l’impétigo sont les enfants. Ainsi, une fois le diagnsotic posé, ces mêmes enfants doivent arrêter l’école durant le traitement. Les parents devront avertir le milieu scolaire, afin que l’infection ne se propage pas davantage.

 

Symptômes impétigo

Les symptômes de l’impétigo sont les suivants:

- apparition de grosses cloques, entourées d’un cercle rouge

- du pus remplit les cloques

- les cloques éclatent en laissant des croûtes jaunâtres ressemblant à du miel

- démangeaisons

- adénopathie (inflammation des ganglions lymphatiques)

Ces cloques apparaissent sur le visage, les oreilles, le cuir chevelu, le cou et les mains.

En général, les lésions apparaissent en premier lieu vers les orifices du visage: bouche, nez. Elles se généralisent ensuite au visage et parfois au reste du corps.

Malgré la présence des cloques et du pus, il n’y a en général pas de fièvre. L’état général est plutôt bon.

 

 

 

Diagnostic impétigo

Le médecin inspectera les lésions afin d’y déceler les symptômes de l’impétigo. En effet, l’impétigo est une infection de la peau par les streptocoques et les staphylocoques, provoquant des cloques, des rougeurs et des démangeaisons caractéristiques. Les cloques éclatent en laissant des croûtes jaunâtres. Par contre, il n’y a pas de fièvre ni d’autres signes. Le médecin posera des questions complémentaires, afin de retracer l’historique de la maladie et l’empêcher d’aller plus loin.

En principe, dans les formes bénignes d’impétigo (hors echtyma), il n’est pas nécessaire de faire des cultures des lésions, afin de déterminer le germe responsable de l’impétigo et d’en confirmer le diagnostic. Ce test ne sera fait que dans des cas plus graves, lorsque l’impétigo devient récidivant ou lorsque l’on est en présence d’echtyma(forme grave d’impétigo, avec lésions plus ulcéreuses et croûtes plus nombreuses).


Complications

En général, l’impétigo se guérit très bien malgré son auto-dissémination facile sur la peau du malade. On traite l’impétigo avec des antibiotiques sous forme de crèmes à appliquer, ou de comprimés à avaler.

De plus, vu que les cloques dues à l’impétigo ne touchent que l’épiderme, il n’y a pas de cicatrice.

La complication majeure de l’impétigo est une épidémie. En effet, vu que cette maladie est hautement contagieuse, l’entourage proche pourra être affecté. Cela se fait lorsque les cloques, remplies de pus éclatent et libèrent les bactéries responsables de l’impétigo, à savoir les staphylocoques et les streptocoques. C’est donc surtout la dissémination de la maladie qu’il faut redouter. Raison pour laquelle le médecin traitant veillera à déterminer l’historique complet de la maladie, afin de l’enrayer, de la crèche d’école, au milieu professionnel et familial, constituant l’entourage immédiat du malade.

Lorsque l’impétigo est dû aux streptocoques, il faut encore se méfier des atteintes rénales possibles, dues aux protéines M, sécrétées par certains streptocoques.

La maladie ne se généralise pas à tout le corps (excepté la peau). Raison pour laquelle, sans traitement, il pourrait y avoir apparition d’un ecthyma (forme plus prononcée de la maladie), ainsi qu’une adénopathie.

 

Traitement impétigo

En général, l’impétigo est une maladie bénine. Les critères pour définir la gravité de la maladie sont les suivants:

- lésions moins étendues que la surface recouverte par deux paumes de main

- moins de cinq sites sur le corps couverts de lésions

- absence de signes généraux tels que fièvre ou autres infections.

- progression lente des lésions

Lorsque ces critères sont remplis, on parlera d’impétigo bénin.

Le traitement consiste en plusieurs étapes très précises:

- soins et hygiène

- quarantaine et protection de l’entourage immédiat du malade (famille, école surtout)

- traitement en tant que tel: traitement local ou oral

- prévention d’une glomérulonéphrite, principale complication de l’impétigo à streptocoques

 

 

 

 

 

 

 

Les orgelets constituent généralement une infection bactérienne temporaire et bénigne qui affecte le bord de la paupière ou de l'œil. Les glandes qui entourent la paupière s'obstruent et gonflent jusqu'à ce qu'une plaie apparaisse, ressemblant à un petit bouton ou à un furoncle. L'orgelet peut aussi résulter d'une obstruction du follicule d'un cil. La plaie provoque une douleur au niveau de l'œil et se remplit temporairement de pus. Un second type d'orgelet, plus grave, peut se développer plus à l'intérieur de la paupière et gonfler jusqu'à ce que l'intervention d'un médecin soit nécessaire.

Les orgelets représentent le type le plus commun d'infection de la paupière. En moyenne, chaque personne en développe un ou deux durant sa vie, même si certaines personnes en souffrent de manière répétée. Ils peuvent être désagréables et douloureux, mais ils sont habituellement sans conséquence.

CAUSES :

L’orgelet est toujours causé par la présence d’une bactérie, le plus souvent par un staphylocoque qui sera présent dans l’une des glandes de la paupière.
Lorsque l’orgelet se développe, le patient présente alors une blépharite. Il s’agit de la principale affection responsable du développement des orgelets. C’est une inflammation chronique des paupières qu’on observe chez 10 à 15 % de la population. Elle est associée souvent à une séborrhée.
L’acné vulgaire et la couperose peuvent également être à l’origine de la blépharite.
Le port de lentilles favorisent aussi la présence de bactéries et donc le développement d’orgelet.
Les personnes diabétiques, de par leur plus grande vulnérabilité aux infections, développent plus fréquemment des orgelets.

Symptômes et Complications

Rougeur, enflure et douleur au niveau de l'œil sont les symptômes de l'orgelet. Ces sensations s'accompagnent généralement d'un léger flou visuel, d'un larmoiement et d'une gêne dans l'œil. Pour vérifier la présence de l'orgelet externe, il suffit de chercher le nodule situé sur la paupière. Il arrive à l'occasion que les personnes atteintes d'un orgelet interne soient fiévreuses ou qu'elles ressentent des frissons.

On contracte habituellement un seul orgelet à la fois, mais certaines personnes en développent parfois plusieurs en même temps. Rarement, il s'agit d'une affection chronique ou d'infections récidivantes. L'infection staphylococcique qui déclenche les orgelets peut parfois s'étendre rapidement et infecter de nombreux follicules de cils, qui enfleront en grand nombre. Elle peut aussi s'étendre jusqu'aux tissus de l'œil. L'orgelet qui se développe ainsi rapidement ou qui s'ouvre pour évacuer le pus dans l'œil nécessite une consultation médicale. En cas de récidive, les personnes atteintes peuvent développer une infection chronique de la paupière appelée blépharite staphylococcique.

Traitement et prévention :

Pour favoriser l'évacuation du pus et soulager la douleur, il suffit de plier une débarbouillette et d'en faire une compresse. Plongez-la dans de l'eau chaude, puis essorez-la jusqu'à ce qu'elle soit tout juste humide. La température de l'eau doit être tolérable au toucher. Appliquez-le doucement sur la partie affectée de l'œil pendant 10 à 15 minutes. Utilisez une débarbouillette propre chaque fois, et appliquez la compresse chaude jusqu'à 4 fois par jour pendant 2 à 3 jours. Vous constaterez une nette amélioration après un ou deux jours. La guérison doit être complète en une semaine. Un autre remède maison courant est l'utilisation de sachets de thé tièdes ou d'œufs durs comme compresses. Il est possible d'utiliser le même œuf ou le même sac de thé plusieurs fois. Si l'orgelet persiste au-delà de 48 heures ou si les orgelets sont nombreux, il est préférable de consulter votre médecin généraliste.

Les personnes atteintes du second type d'orgelet qui ne s'évacue pas malgré l'application d'une compresse ne doivent pas tenter de l'extraire ou de l'évacuer elles-mêmes. Cela risquerait de provoquer une infection et d'entraîner une cellulite, une infection cutanée plus grave qui nécessite un traitement aux antibiotiques. Il est préférable de consulter un médecin qui procédera à son extraction dans de bonnes conditions d'hygiène. Le médecin peut également prescrire des antibiotiques pour une période de 5 à 7 jours. Si les symptômes persistent après une consultation médicale, faites vérifier vos yeux à nouveau.

Nettoyez soigneusement la surface de l'œil (en particulier chez l'enfant) afin de prévenir la réapparition des orgelets. Les parents peuvent utiliser un shampoing pour bébé pour nettoyer les paupières de leurs enfants. Les antibiotiques sont conseillés en cas d'orgelet chronique ou d'autre infection chronique de la paupière, mais aussi pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli.

Voici quelques conseils pour éviter d'étendre ou d'aggraver l'orgelet :

  • utilisez une compresse propre à chaque utilisation ;
  • lavez-vous les mains avant et après avoir touché l'œil affecté ;
  • évitez de toucher la pointe du contenant des gouttes, de l'onguent ou des gels qui ont été prescrits directement sur les cils ou la paupière ;
  • évitez d'appliquer ou d'utiliser des cosmétiques sur la région de la paupière touchée pendant que l'orgelet est présent.

 

 

 

 

 

 

L'ulcère de jambe

 


 

Définition

    L'ulcère de jambe est une perte de substance cutanée avec destruction du derme, ayant tendance à ne pas cicatriser spontanément.

 

Etiologies et mécanismes physiopathologiques

    Les ulcères sont dus à un apport tissulaire par insuffisance en oxygène et en élément nutritif, entraînant une nécrose par hypoxie.

  • Origine veineuse : mauvais retour veineux par incompétence des valvules, ce qui provoque un œdème et une stase qui ralentit le métabolisme cellulaire.
  • Origine artérielle : baisse du flux sanguin par sténose artérielle entraîne une baisse de l’apport d’oxygène et d’énergie au niveau tissulaire, altérant le métabolique cellulaire.
  • Origine mixte.
  • Origine traumatique : la lésion traumatique se complique en ulcère si insuffisance veineuse et ou artérielle.

 

Surveillances d'un ulcère de jambe

Surveillances générales

  • Température : surinfection.
  • Surveillance des signes à étiologie : œdème, varice, aspect de la peau, douleur, pâleur, cyanose, refroidissement, évolution du pouls pédieux et poplité.
  • Hygiène corporelle rigoureuse.
  • Vaccination anti-tétanique doit être vérifier, sinon, faite sur prescription médicale.

Surveillances locales

  • Siège de l’ulcère : il permet d'apprécier la qualité anatomique des plans sous jacents : ulcère artériel souvent multiple et plutôt suspendus, ulcère veineux plutôt unique. Plus proche de la malléole, plus difficile à cicatriser car peu de tissu.
  • Taille de l'ulcère : surveiller si ulcère augmente ou diminue de taille.
  • Fond de l'ulcère :  
  • Fond propre, rosé : facile à cicatriser.
  • Fond atone, couenneux : ulcère à stimuler pour espérer une cicatrisation.
  • Fond infecté, verdâtre, odeur nauséabonde : problème infectieux.
  • Bord de l'ulcère : plus ils seront rosés et vivants, meilleure sera la cicatrisation de l’extérieur vers l’intérieur ; bord épais, peau fragile, fine, sèche : obstacle à la cicatrisation.
  • Peau périphérique :
  • Couleur : plaque rouge, brune : insuffisance circulatoire
  • Aspect : peau sèche, eczéma surtout automédication, peau fine, dépigmentée, luisante, œdème, lésions de grattage : nouveau ulcère.

 

Complications

  • Nécrose.
  • Surinfection.
  • Erysipèle avec température à 40°.
  • Dermites infectieuses : inflammation de la peau.
  • Eczématisation furieuse.
  • Cancérisation.

 

Etapes de soins d'un ulcère

Nettoyage

  • Le nettoyage a pour but d'enlever toutes les aspérités (croûtes, peau…).
  • Nettoyage de la jambe, pied, orteil : bain de pied ou gant de toilette avec savon et eau.
  • Nettoyage de l’ulcère avec sérum physiologique et compresses en commençant par les bords extérieurs de l'ulcère puis l'ulcère lui-même.
  • Sécher la peau périphérique, mettre de l'éosine alcoolique (action désinfectante) et hydrater.

Traitement de l’ulcère

  • La détersion : décapage : ablation de l’enduit nécrosé.
  • La désinfection : permet l'étape d'épidermisation.
  • Le bourgeonnement : phase précédent la cicatrisation : produits hydrocolloïdes.

Protection de la plaie

  • Se fait avec des compresses stériles sèches, de façon large.

Contention

  • La contention a pour but de diminuer l'œdème et favoriser le retour veineux

 

Mesures de prévention et éducation

  • Surveiller le temps de cicatrisation.
  • Surveiller l'évolution de la plaie.
  • Surveiller la douleur.
  • Surveiller l'hygiène.
  • Eviter les traumatismes.
  • Surveiller l’odeur du pansement.
  • Respecter le traitement et le régime : traitement de la cause, régime hyperprotidique pour favoriser la cicatrisation.
  • Privilégier le confort : pieds surélevés.
  • Eviter la sédentarité.
  • Conseils par rapport à la contention : pas trop serré, ni provoquer de douleur.
  • Conseils par rapport à la vie quotidienne.
  • Evaluer le potentiel et les conditions de vie de la personne pour prévenir la prise en charge à domicile.

 

                                                                       Mycose de l’ongle

Définition :

Lésions produites au niveau de l'ongle par des champignons parasites.
Elle peut survenir au niveau des ongles des pieds ou des mains.
Le champignon responsable est souvent l'achorion schoenleini qui est une variété de trichophyton.

SYMPTOMES

Le bord libre de l'ongle s'épaissit, devient friable et jaunâtre.
Peu à peu le lit de l'ongle est envahi jusqu'à la matrice. Lorsque celle-ci est atteinte, une réaction inflammatoire douloureuse apparait.
Plusieurs ongles peuvent être atteints ensemble.

Avant tout traitement il est indispensable de faire un prélevement mycologique pour determiner la nature du champigon, de maniere à mettre en oeuvre le traitement le plus adapté

TRAITEMENT

Le traitement et le choix des médicaments employés seront déterminés par le médecin en fonction du siège de l'atteinte, de la présence ou non d'une inflammation péri-unguéale (du tour de l'ongle), du nombre d'ongles atteints, de l'existence de l'atteinte de la matrice, et de l'ancienneté des lésions.

Un traitement par voie générale sera toujours de mise si la matrice est atteinte ou si plus de 3 ongles sont lésés. Un traitement local sera suffisant si un seul ongle est atteint.

Il est parfois indispensable de faire l'ablation de l'ongle atteint. Ceci permet de faire une culture du champignon responsable, et de ce fait de mettre en oeuvre un traitement plus efficace.

Le traitement par voie générale consiste en la prise de griséofulvine ou de ketoconazol. La terbinafine (lamisil) de la famille des allylamines semble également très prometteuse.

D'autres molécules ont également une action efficace dans certaines indications : le gluconazole, l'itraconazole.

Le traitement local repose sur l'application de pommades antifongiques ou de lotions, par exemple : l'amphotéricine B (fungizone) .

De nouveaux produits d'emploi facile sont actuellement commercialisés et sont très efficaces : l'amorolfine (loceryl), une application par semaine suffit, le ciclopirox (mycoster) .

Ces produits, dits filmogènes, sont utilisés comme un vernis à ongles (70% de bons résultats après 6 mois de traitement) .

Ils ont la propriété d'avoir un grand pouvoir de pénétration transunguéale et de persister longtemps dans le tissu sous-unguéal, repaire du champignon.

D'autres produits seront bientôt commercialisés, associant un produit antifongique à un produit lysant l'ongle lui-même, donc permettant une action plus efficace du médicament antifongique (anti-champignon) .

Œdème de Quincke

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Œdème de Quincke

Classification et ressources externes

 

Œdème de Quincke.

définition

L'angio-œdème, connu aussi sous le nom d’œdème de Quincke et l’ancien terme œdème angioneurotique, est le gonflement rapide de la peau, des muqueuses et des tissus sous-muqueux. En dehors de la forme courante, due à une allergie, il a été observé parmi les effets indésirables de certains médicaments, et notamment les IEC (Inhibiteur de l'enzyme de conversion).

Les cas où l’angio-œdème progresse rapidement doivent être traités comme des urgences médicales étant donné qu’une obstruction des voies aériennes et une suffocation peuvent se produire. Un traitement rapide par l’adrénaline, souvent avec un Epi-pen, peut sauver la vie.

 

 
 

 

Signes et symptômes

 

 

Obstruction des voies respiratoires par œdème laryngé nécessitant une prise en charge médical urgente.

La peau du visage, normalement autour de la bouche et la muqueuse buccale et / ou la gorge, ainsi que la langue enflent pendant quelques minutes ou plusieurs heures. Le gonflement peut aussi se produire ailleurs, généralement sur les mains. Parfois, le patient a été exposé récemment à un allergène (par ex. cacahuètes), et un urticaire se développe simultanément ; mais bien souvent, l’origine est idiopathique (inconnue). Le gonflement peut provoquer une démangeaison. Il peut aussi y avoir une légère diminution des sensations dans les zones touchées, en raison de la compression des nerfs.

Dans les cas graves, un stridor des voies aériennes se produit, avec des halètements à l’inspiration et une baisse des taux d’oxygène. Une intubation trachéale et un traitement rapide par adrénaline et antihistaminiques est nécessaire dans ces cas-là.

Dans l’angio-œdème héréditaire, il n’existe souvent aucune cause directe identifiable, bien que des traumatismes légers et autres stimuli puissent être à l’origine des crises. Généralement, aucune démangeaison ni urticaire n’est associée aux crises, étant donné qu’il ne s’agit pas d’une réaction allergique. Les patients avec AOH peuvent avoir des épisodes récurrents (souvent appelés 'crises') de gonflement interne, provoquant des douleurs abdominales graves, habituellement accompagnées d’intenses vomissements, de faiblesses, et dans certains cas de diarrhée aqueuse, et d’un rash cutané, non prurigineux, en forme de tache / de tourbillon. Les crises gastriques peuvent durer de 1 à 5 jours en moyenne, et peuvent nécessiter une hospitalisation pour une prise en charge efficace de la douleur et hydratation. Les crises abdominales sont connues pour provoquer une augmentation significative de la numération leucocytaire des patients, habituellement de l’ordre de 13-30,000. À mesure que les symptômes commencent à régresser, la numération commence elle aussi à diminuer lentement, se normalisant dès lors que la crise cède.

L’AOH provoque aussi un gonflement à divers autres endroits, la plupart du temps, au niveau des membres, des parties génitales, du cou, de la gorge et du visage. La douleur associée à ces gonflements varie de désagréable à atroce, en fonction de la localisation et de la sévérité.

Diagnostic

Le diagnostic est établi sur la base du tableau clinique. Lorsque le patient a été stabilisé, les taux du complément, et notamment C1-Inhibiteur et déplétion des facteurs du complément 2 et 4, peuvent indiquer la présence d’un angio-œdème héréditaire (voir ci-dessous).

Comme plusieurs années peuvent s’écouler sans que l’AOH ne soit diagnostiqué chez la plupart des personnes qui en souffrent, et avec de nombreux diagnostics erronés, la chirurgie abdominale inutile est courante. Les médecins perplexes effectuent souvent une laparoscopie exploratrice et dans de rares cas, l’ablation d’une section de l’intestin.

Physiopathologie

La voie courante finale pour le développement de l’angio-œdème semble être l’activation de la voie de la bradykinine. Ce peptide est un puissant vasodilatateur, entraînant une accumulation rapide de fluide dans l’interstitium. Ceci est le plus évident sur le visage, où la peau a relativement peu de tissu conjonctif de soutien et l’œdème se développe facilement. La bradykinine est libérée par différents types de cellules, en réponse à de nombreux stimuli différents ; c’est aussi un médiateur de la douleur.

Divers mécanismes interférant avec la production ou la dégradation de la bradykinine peuvent induire un angio-œdème. Les IEC bloquent la fonction de la kininase II, l’enzyme qui dégrade la bradykinine. Dans l’angio-œdème héréditaire, la formation de bradykinine est provoquée par l’activation continue du système du complément due à un déficit en l’un de ses principaux inhibiteurs, l’inhibiteur de la C1 estérase (C1INH), et la production continue de kallikréine, un autre processus inhibé par C1INH. Cet inhibiteur de protéases à sérine (serpin) inhibe normalement la conversion de C1 à C1r et C1s, qui – à son tour – active d’autres protéines du système du complément. En outre, il inhibe diverses protéines de la cascade de coagulation, bien que les effets de son déficit sur le développement de l’hémorragie et de la thrombose semblent être limités.

Il existe trois types d’angio-œdème héréditaire :

  • Type 1 – taux réduits de C1INH (85%);
  • Type 2 – taux normaux de C1INH mais fonction réduite (15%);
  • Type 3 – anomalie non détectable de C1INH, survient dans un mode dominant lié à X, affectant en conséquence essentiellement les femmes ; il peut être exacerbé par la grossesse et l’utilisation de contraceptifs oraux (initialement décrit par Bork et al en 2000, fréquence exacte incertaine);

L’angio-œdème peut être dû à la formation d’anticorps contre C1INH ; c’est ce que l’on appelle une affection auto-immune. Cet « angio-œdème acquis » est associé au développement d’un lymphome.

La consommation d’aliments qui sont eux-mêmes des vasodilatateurs tels que les boissons alcoolisées ou la cannelle peut accroître la probabilité d’un épisode d’angio-œdème chez les patients prédisposés. Si la crise se produit après la consommation de ces aliments, son apparition peut être retardée du jour au lendemain ou de quelques heures, rendant la corrélation avec leur consommation plus difficile.

L’utilisation d’ibuprofène ou d’aspirine peut accroître la probabilité de crise chez certains patients. L’utilisation de paracétamol entraîne une augmentation certes plus réduite mais réelle de la probabilité de crise.

Traitement

Traitement de la crise

L'œdème de Quincke peut être grave car il peut évoluer rapidement vers une obstruction des voies respiratoires due à l'œdème laryngé et vers un état de choc anaphylactique.

Le traitement de la crise est urgent et nécessite l'association d'adrénaline (en intramusculaire ou perlinguale) et de corticoïde en intramusculaire ou intraveineux. L'administration d'une dose d'adrénaline en sous cutané est recommandée : en concentration 1/1000, 0,01 ml/kg/dose (dose maximale de 0,3 ml/dose); ré-administration si nécessaire après 20 minutes. Un transport médicalisé pour une surveillance hospitalière est nécessaire même en cas de franche amélioration car une réaggravation est possible1. En l'absence de signe de gravité, le traitement consiste en l'administration d'antihistaminiques et de corticoïdes2..

La diphenhydramine (Benadryl) fait également partie du traitement d'urgence[réf. nécessaire].

Dans le cas particulier de l'angio-œdème héréditaire par déficit en C1-inhibiteur, souvent accompagné de douleurs abdominales aiguës, le traitement consiste en une perfusion de concentré de C1-INH associé à de l'Exacyl per os1.

Traitement préventif

Dans le cas de l’angio-œdème allergique, l’absence d’exposition à l’allergène et l’utilisation d’antihistaminiques sont susceptibles de prévenir les crises futures. La cétirizine, commercialisée sous le nom de Zyrtec ou Reactine, est un antihistaminique couramment prescrit en cas d’angio-œdème. Les cas d’angio-œdème sévères peuvent nécessiter une désensibilisation à l’allergène putatif, compte tenu du risque de mortalité. Les cas chroniques nécessitent une thérapie par stéroïdes, entraînant généralement une bonne réponse.

En cas d’utilisation d’un inhibiteur de l’ECA, le médicament doit être arrêté et tous les médicaments similaires doivent être évités. Un débat controversé traite du fait de savoir si les antagonistes du récepteur de l’angiotensine II peuvent être utilisés en toute sécurité chez les patients ayant eu des crises antérieures d’angio-œdème.

Dans le cas de l’angio-œdème héréditaire, il convient d’éviter éventuellement à l’avenir les stimuli spécifiques qui ont préalablement déclenché les crises. Les cas graves reçoivent un traitement de substitution par l’inhibiteur de la C1-estérase (comme décrit par Waytes et al 1996) qui est approuvé dans certains pays, tel que le Berinert P, tandis que le danazol (un androgène) soulage quelque peu les symptômes. Le concentré de C1inh n’est pas disponible aux États-Unis, donc on utilise parfois du plasma frais congelé. Le concentré de C1inh est actuellement en dernière phase de développement, pour l’utilisation en cas de crise aiguë et en prévention [1] et lors d’une étude aiguë [2]. DX-88 est un inhibiteur de la kallikréine en développement comme médicament orphelin pour l’angio-œdème héréditaire [3]. L’icatibant est un antagoniste sélectif du récepteur de la bradikinine, qui doit être commercialisé à titre de médicament orphelin pour l’angio-œdème héréditaire par Jerini AG, une entreprise pharmaceutique allemande. Pharming, une société néerlandaise de biotechnologie développe un inhibiteur C1 recombinant pour les crises aiguës d’angio-œdème héréditaire. Le produit rhC1INH de Pharming et l’icatibant de Jerini sont actuellement au stade III du développement et bénéficient du statut de médicament orphelin aux États-Unis et en Europe.

Dans les types I et II d’angio-œdème acquis, et d’angio-œdème non histaminergique, les antifibrinolytiques tels que l’acide tranexamique ou l’acide ε-aminocaproïque peuvent être efficaces.

Séquelles et suivi

Diverses complications peuvent être induite par une anoxie trop longue, quand le choc se prolonge ou que le bronchospasme ne cède pas aux premiers traitements3 :

L'œdème de Quincke associé à un choc anaphylactique, ou des angio-œdème répétés peuvent laisser des séquelles respiratoires invalidante pour quelques mois ou années (toux sanguinolents à l'effort, fibrose pulmonaire, ou séquelles cardiaques ou rénales (induites par l'anoxie) sont possibles dans les cas graves ou chez des sujets déjà fragilisés, surinfections, bronchites chroniques...).

S'il n'a pas été désensibilisé, le patient doit dans un premier temps éviter les efforts intenses, toujours conserver à sa portée les médicaments nécessaires à un traitement d'urgence (préparations auto-injectables de type Anakit ou Anahelp, avec éventuelle trousse d’urgence (adrénaline auto-injectable + glucocorticoïdes et antihistaminiques si le médecin la juge utile pour le patient). Ce dernier doit se tenir à l'écart de l'allergène qui a provoqué l'œdème (si on le connaît).
Des tests spirométriques, et un peack-flow permettent de suivre l'évolution des capacités pulmonaires.

 

Définition :

La pelade (à ne pas confondre avec la pellagre qui est une carence en vitamines PP) est une maladie dermatologique (dermatose) se caractérisant par la chute des poils et des cheveux. La pelade est relativement fréquente et récidivante mais on ne connaît pas sa cause avec précision. C’est probablement une maladie héréditaire.

De façon générale, il s'agit d'une maladie fréquente qui concerne avant tout l'enfant et dont on ne connaît pas la cause avec précision. Elle se caractérise par une chute des cheveux en peu de temps, laissant des plaques de cuir chevelu dont les bords sont bien limités (le cuir chevelu étant la peau où poussent les cheveux). On retrouve quelquefois des antécédents à l'intérieur d'une même famille et les épisodes de pelade sont susceptibles d'être déclenchés ou exagérés par les traumatismes psychologiques ou par des conflits.

Pour reconnaître la pelade qui siège n'importe où sur le corps (crâne, membre du tronc etc.) mais toujours sur le cuir chevelu, il faut procéder un examen soigneux du patient. Les plaques sont dénudées et leur taille plus ou moins importante. Une des caractéristiques de la pelade et son inesthétisme.

Dans presque tous les cas les cheveux repoussent d'eux-mêmes au bout de quelques mois sans qu'il soit nécessaire de procéder à un traitement. On constate parfois une touffe de cheveux blancs.

Le traitement de la pelade, surtout quand celle-ci est très étendue, est très lent. Quelquefois la pelade est définitive. Le traitement proposé contient des corticoïdes locaux (sous forme de crème à base de cortisone) dont l'efficacité temporaire est quelquefois décevante.

 

 

Classification :

 

Il existe différentes de pelade (liste non exhaustive) :

  • Le terme ophiase ou ophiasis utilisé par Celse, en anglais ophiasis désigne une variété de pelade parce que les malades ont une chute de poil apparaissant sous la forme d'ondes comparativement à la figure d'un serpent que l'on appelle en grec ophis. On parle ainsi de pelade ophiasique. De façon analogique, l'ophidisme est le terme qui désigne l'ensemble des accidents dus à la morsure de serpents venimeux. La pelade ophiasique de Sabouraud, est un type de pelade qui s'observe essentiellement chez l'enfant, qui débute par une plaque chauve au niveau de la nuque et qui est de forme verticale. Par la suite apparaissent des plaques en position horizontale, adoptant la forme de couronnes à la limite inférieure du cuir chevelu.
  • La pelade dentaire est une autre forme de pelade, survenant au cours de l'arthrite dentaire entre autres.
  • La pelade achromateuse de Bazin, en anglais achromic pelade correspond une variété de pelade au cours de laquelle la peau est décolorée. D'autre part, elle apparaît atrophiée.
  • La pelade décalvante de Bazin, en anglais alopecia universalis, est une variété de pelade aboutissant rapidement à une chute totale des cheveux. Parfois les patients se plaignent également d'une chute des autres poils du corps.
  • La pelade pseudo-tondante de Lallier appelée également pelade à cheveux fragiles de Besnier correspond une variété de pelade au cours de laquelle la surface des plaques se caractérise par une dispersion de quelques petits poils qui adhèrent peu. Le terme peladique, en anglais peladic, désigne tout ce qui se rapporte à la pelade. Il ne doit pas être confondu avec celui de peladoïde, terme utilisé par Leloir, en anglais alopecia neurotica, qui désigne une variété de pelade de nature trophoneurotique. Une trophonévrose correspond à l'ensemble des affections qui se traduisent par l'apparition de troubles trophiques (nutrition et développement d’un tissu ou d’un organe). Il n'existe pas de rapport avec une pathologie bien définie du système nerveux.


Le terme peladique, en anglais peladic, désigne tout ce qui se rapporte à la pelade. Il ne doit pas être confondu avec celui de peladoïde, terme utilisé par Leloir, en anglais alopecia neurotica qui désigne une variété de pelade de nature trophoneurotique. Une trophonévrose correspond à l'ensemble des affections qui se traduisent par l'apparition de troubles trophiques (nutrition et développement d’un tissu ou d’un organe). Il n'existe pas de rapport avec une pathologie bien définie du système nerveux.

La pseudo pelade et les états pseudo-peladiques correspondent à de petites surfaces d'alopécie de nature cicatricielle, de coloration blanche et lisses qui se comparent quelquefois à « l'empreinte d'un pas sur la neige ». Chez quelques patients et plus précisément les enfants, au lieu d'être blanche elle est arrosée et est très finement squameuse (il existe de minuscules pellicules de peau). Les lésions sont multiples et s'observent essentiellement au sommet du crâne. Elles sont susceptibles de confluer (se rassembler) tout en respectant des touffes de cheveux. L'évolution de la pseudo-pelade est chronique, c'est-à-dire qu'elle s'étend dans le temps, insidieuse et se fait sur plusieurs années. Chez quelques patients, elle peut être beaucoup plus rapide mais aboutit dans tous les cas à une alopécie définitive, c'est-à-dire une perte totale des cheveux.
On ne connaît pas avec précision la cause de la pseudo-pelade. Le plus souvent elle est le résultat d'autres pathologies tels que le lupus érythémateux, le lichen plan etc. Le traitement de ce type d'affection est celui de la cause.

 

Cause :

  • Dérèglement endocrinien (problème hormonal).
  • Prédisposition familiale : problème génétique (1/4 des cas).
  • Facteurs de stress psychologique (choc émotionnel, contrariété, etc...).
  • Maladie auto-immune (le malade fabrique des anticorps contre ses propres tissus) au niveau du follicule pileux (petit sac contenant la racine du poil ou du cheveu).
  • Thyroïdite (inflammation et maladie de la glande thyroïde).
  • Dermatite atopique (maladie de peau s’accompagnant d’un terrain allergique).
  • Maladie de Biermer (anémie par carence en vitamine B12).
  • Antécédents de traumatismes psychiques, contrariétés, stress plus ou moins important.

Symptômes :

Il existe plusieurs degrés de gravité de la pelade, qui peut siéger à n’importe quel endroit du corps (thorax, membres, crâne, ...) et entraîne :

  • Chute des cheveux, en plaques (d'alopécie bien circonscrite) de superficie plus ou moins grande, dont les bords bien limités présentent des cheveux plus courts.
  • Chute des sourcils.
  • Chute de certains poils (parfois de tous).
  • Au niveau des plaques, la peau apparaît lisse, de couleur blanche luisante non cicatricielle. À proximité des bords, les cheveux adoptent un aspect que les spécialistes en dermatologie nomment peladique c'est-à-dire en forme de point d'exclamation, d'épis, de massue.

 

Evolution de la maladie :

Elle se fait par poussées, permettant aux poils et aux cheveux de réapparaître normalement, laissant parfois des cheveux blancs, quand la pelade se situe au niveau du cuir chevelu.
Le plus souvent, au début, les plaques d'alopécie, c'est-à-dire les endroits où les cheveux sont tombés, se regroupent et forment de larges plages sans cheveux et sans poils.
Dans 90 % des cas, les cheveux repoussent sur une période d’environ 6 à 18 mois. Néanmoins, l’évolution est généralement moins satisfaisante quand la pelade survient tôt dans la vie, ou encore quand elle atteint l’ensemble du cuir chevelu en un seul temps.

Traitement :

Cryothérapie (traitement par le froid). Cette technique est plus ou moins douloureuse, elle consiste en applications de neige carbonique, à raison d’une séance tous les dix jours à peu près.
Minoxidil (médicament vasodilatateur : permettant la repousse des cheveux et des poils en facilitant l’ouverture du calibre des vaisseaux).
Corticostéroïdes (cortisone)
Dioxyanthranol (à ne pas appliquer sur les muqueuses : lèvres, etc.)
Puvathérapie : cette méthode thérapeutique, appelée également photo-chimiothérapie, est utilisée dans le traitement de certaines maladies de peau (dermatoses). Elle associe l’exposition aux rayons ultra-violets et l’administration de psoralènes (substances exerçant une action photosensibilisante, c’est-à-dire permettant une augmentation de la sensibilité de la peau aux rayonnements, notamment ultraviolets, utilisés dans cette technique).

Prévention :

En prévention, il est parfois souhaitable d’envisager des séances de psychothérapie, voire de psychanalyse dans les cas plus graves, après avoir éliminé d’autres pathologies, notamment les carences en vitamines (relativement rares dans les pays industrialisés).

 

 

                           Psoriasis

Le psoriasis est une maladie inflammatoire qui se caractérise par des lésions sur la peau. Elle touche une personne sur 50. Maladie chronique, le psoriaris est parfois entrecoupé de périodes de rémission assez longues (des mois, voire des années). Cette affection n'est pas contagieuse. Elle peut survenir à tout âge, mais elle se manifeste le plus souvent entre 15 et 50 ans.

Il existe plusieurs types de psoriasis, selon la localisation de la maladie :

  • Le psoriasis classique touche le cuir chevelu, le tronc, les ongles, les coudes et les genoux.
  • Le psoriasis inversé se retrouve dans les plis (des coudes, genoux, aines, aisselles et seins) et, à cause de la friction et de l'humidité, les plaies suintent souvent.
  • Le psoriaris palmo-plantaire affecte la face intérieure des pieds et des mains ; les plaques s'accompagnent souvent de pustules (cloques remplies de pus).
  • Le psoriasis en plaques se présente comme des plaques géantes de différentes tailles (elles peuvent être grandes comme le dos de la main ou couvrir la poitrine au complet). Elle sont réparties sur tout le corps (le visage est rarement touché).
  • Le psoriasis en gouttes se reconnaît à ses taches rouges écailleuses, petites et rondes, qui ressemblent à des gouttes d'eau. Elles peuvent apparaître n'importe où sur le corps, parfois même se généraliser.

Certaines formes de psoriaris peuvent être très graves, à cause notamment des risques élevés d'infection : le psoriasis pustuleux généralisé et le psoriaris érythémateux, qui se présente sous la forme de plaques rouge foncé réparties sur tout le corps. En outre, même s'il est contrôlé, le psoriasis cause parfois de l'arthrite (le gène du psoriasis peut

 

Quelles sont les causes du psoriasis ?

Le psoriasis se produit parce que les cellules de peau tendent à se remplacer trop rapidement et ainsi elles s'écaillent au loin facilement, laissant la peau rougie montrant à travers. On ne le connaît pas vraiment pourquoi il se produit dans certains plutôt que d'autres mais il tend à fonctionner dans les familles - souvent un parent ou un grand-père aura la condition sous une certaine forme. Effort, inquiétude et exposition

Symptômes de psoriasis

  • Pièces rapportées roses ou rouges de peau
  • Domaines couverts de balances argenté-grises
  • Démanger
  • La peau est sèche et peut fendre facilement
  • Parfois le dénoyautage des ongles à quelques médecines ou produits chimiques peut pièce de playa en empirant la condition.

Traitement

  •  
  • Le psoriasis ne peut pas être traité mais il peut être contrôlé. Souvent, une fois que la condition a été diagnostiquée correctement, la meilleure personne pour contrôler le problème est la victime, parce qu'il se rendra compte de quel traitement à employer selon la façon dont le mauvais la condition est. Parfois il peut y avoir de longues périodes où la peau regarde complètement normale mais puis, pour quelque raison, le psoriasis apparaîtra soudainement encore.
  • Peler les ramollissants, particulièrement les onguents qui emprisonnent l'humidité, ont une partie importante à jouer. Les stéroïdes sont parfois utiles dans une mauvaise flambée soudaine. Écrème et les onguents contenant des dérivés de la vitamine D Semblent être très sûrs et efficaces. Parfois parce que la peau devient criquée l'infection peut placer dedans et alors les antibiotiques peuvent être utiles.
  • La lumière du soleil améliore souvent le psoriasis. Si le severeand de becomesvery de condition répandu, de diverses formes de traitement léger se sont avérés utile mais ce sont habituellement seulement disponibles par l'intermédiaire de l'hôpital. De temps en temps les victimes du psoriasis développent l'arthrite dans divers joints et dos, et si ceci se produit alors le soin médical de spécialiste est exigé

 

 

                                                       la mycose cutanée

definition :

Une mycose est une infection provoquée par un champignon microscopique (Candida, Mycrosporum…).

Apparition et localisation des mycoses

Elles apparaissent fréquemment entre les orteils (le pied d’athlète) suite à la contamination à la piscine ou par le sol. La croissance microbienne est ensuite favorisée par le port de chaussures qui confèrent un environnement chaud et humide. L'infection peut aussi atteindre la surface interne de l'ongle (mycose de l'ongle).

Les mycoses peuvent également survenir au niveau des voies externes (vagin, bouche, intestins, poumons), en particulier chez les personnes immunodéprimées.

 

 

Quels sont les symptômes des mycoses de la peau ?

 

Une mycose de la peau (également appelée dermatophytose ou dermatophytie cutanée) se manifeste le plus souvent entre les orteils ou dans les plis cutanés, par exemple sous les seins ou à l’aine. La maladie commence par une tache rouge, puis la peau pèle et devient gris blanchâtre. Pendant que cette première éruption guérit, le champignon s’étale en cercle ou en guirlande, un peu comme un rond qui s’étale dans l’eau.

Aux pieds, notamment sur la peau très cornée, des gerçures suintantes et douloureuses peuvent apparaître : on parle alors d’intertrigo dermatophytique des orteils ou « pied d’athlète ». Cette forme peut également se développer à la commissure des lèvres (on parle alors de perlèche). Une forme particulière est la mycose des ongles (onychomycose) qui affecte surtout les pieds. Lorsqu’un ongle est atteint, il devient gris jaunâtre et très épais. Une mycose peut aussi atteindre les muqueuses (provoquant par exemple une mycose génitale). Une mycose récidivante peut être un terrain favorable à une surinfection bactérienne.

Le pityriasis versicolor est une mycose qui provoque des taches blanches, chamois ou brunes sur la peau du tronc et du cou.

Les teignes sont des mycoses qui affectent le cuir chevelu et la barbe : elles se manifestent par des plaques rouges et squameuses sans cheveux ou poils.

Quelles sont les causes des mycoses de la peau ?

Les mycoses sont dues à des champignons minuscules, des micro-organismes que l’on trouve partout. Certains peuvent pousser sur la couche superficielle de la peau. Leur développement est accéléré par la chaleur humide ; ils affectent donc plus particulièrement les plis de la peau et les pieds, mais aussi les ongles et les organes génitaux. Le plus courant de ces champignons microscopiques est Candida albicans, un champignon qui vit normalement en équilibre avec la peau mais qui, dans certaines circonstances, se développe exagérément et provoque des symptômes. Pour cette raison, on parle souvent de candidose cutanée ou d’infection candidosique.

La contagion se fait par contact direct avec des surfaces ou des objets porteurs du champignon, comme par exemple le sol des salles de gymnastique, des douches ou des piscines, les moquettes des hôtels et les claies en bois des saunas. Les personnes souffrant de troubles circulatoires pourraient être plus vulnérables à la transmission des mycoses. De même, certains médicaments qui affaiblissent le système immunitaire sont susceptibles de favoriser les mycoses.

 

 

 

Si la mycose s'étend rapidement.

 

 

Si la mycose crée de plus en plus de désagréments.

 

 

Si la peau est affectée, mais aussi les ongles, la plante des pieds ou le cuir chevelu.

 

 

Si la personne souffre de troubles circulatoires dans les jambes ou de diabète.

 

 

Si la mycose est peu étendue et qu'elle a déjà été diagnostiquée par le passé.

 

Légende

Consultez un médecin dans les jours qui viennent.

Il est possible de s’automédiquer.

Que fait le médecin en cas de mycose de la peau ?

Il examine les lésions pour déterminer le champignon en cause. Éventuellement, il fait un prélèvement et demande un diagnostic à un laboratoire. Il prescrit ensuite le traitement approprié avec un médicament à appliquer localement ou à avaler, sur ordonnance ou non.

Comment prévenir les mycoses cutanées ?

  • Ne vous déplacez pas pieds nus dans des lieux publics (piscines, saunas, salles de gymnastique, etc.).
  • Séchez bien vos pieds (entre les orteils) et les plis de votre peau. Aidez-vous, si vous êtes pressé, d’un séchoir en position tiède.
  • Utilisez du savon non alcalin, qui protège la couche acide naturelle de la peau.
  • Portez des vêtements et des chaussures qui laissent passer l’air et dans lesquels vous ne transpirez pas.