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ETHIQUE PROFESSIONNELLE

INTRODUCTION :

           La connaissance de l’éthique professionnelle est indispensable à tous ceux qui participèrent à l’acte médicale, elle délimite et définit exactement les responsabilités professionnelles, ces responsabilités sont de nature morale et de nature légale elle engage l’infirmier et aussi le stagiaire envers le malade, sa famille et la société, et les autres membres de l’équipe sanitaire.

 

Nous avons évoqué la pertinence de la réflexion et de la recherche opérationnelle dans l’aide humanitaire. Ceci est reconnu par le Cll :

« Le Cll est convaincu que la recherche en soins infirmiers joue un rôle important en ce qui concerne la qualité de l’exercice de la profession et des réponses apportées aux besoins de populations en matière de santé et de bien-être social.

 2)      LE FONDEMENT DE L’ETHIQUE :

2-1 LE DROIT :

 

Le Droit est l’ensemble des règles de conduite extérieures, définies par des hommes pour régir les rapports sociaux, et généralement sanctionnées par la contrainte publique. La sanction attachée à la règle de droit est ce qui distingue cette dernière des autres règles, telles que les règles morales et de politesse.

 

-c’est l’ensemble des conditions qui règlent à priori les rapports extérieurs entre les libertés sous la contrainte de la loi dans une société civile.

 

Kant distingue droit naturel (ou droit privé) et droit public. Celui-ci comprend à son tour : le droit civil politique, le droit des peuples ou droit des gens, et le droit cosmopolitique (voir chacun de ces termes).

 

2-2) Le Devoir :

 

a) définition :

 

Le devoir signifie l’obligation ; les obligations de l’infirmier sont dictées par la loi, l’infirmier doit respecter le secret professionnel, autrement qu’il sera puni par la loi d’une par la religion et coutume : exemple - il ne doit pas aire la distinction entre les malades quelque soit la religion, ou leur situation économique (riche / pauvre).

 b) Classification des devoirs de l’infirmier :

 

On Peut classer ces devoirs comme suit :

 

- devoir envers  les malades (l’infirmier doit assurer l’accueil- la réception- le confort- les soins correctes la relation humaine- l’éducation….)

 - devoirs envers le médecin : il doit exécuter les prescriptions du médecin au profit du malade, collaborer avec l’équipe – respect de santé…)

 - devoirs envers l’autorité la hiérarchie (professionnelle) (Respect de la voie hiérarchique)

 - devoirs envers l’entourage du malade (éduquer- orienter)

 - devoirs envers la profession (l’infirmier doit développer l’estime de soi, développer ses compétences, la réputation de la profession, l’entente avec ses collègues)

 - devoirs envers la mort (il doit  assister un malade agonisant selon les règles en vigueurs))

 2-3) Responsabilité :

 La responsabilité est le devoir de répondre d’un fait, et en être garant. Cette notion s’applique à différents domaines : * responsabilité civile * responsabilité pénale * responsabilité morale, qui consiste pour un sujet volontaire et conscient à pouvoir donner les motifs de ses actes et à être jugé sur eux.

 2-4) La sanction :

 

La détermination de la responsabilité s’accompagne d’une récompense ou d’une punition qui constitue la sanction du jugement porté.

Les sanctions peuvent être intérieures ou extérieures selon qu’elle intéressent les rapports des êtres entres eux en tant qu’être sociaux ou en tant que((personne morale)) quelle que soient donc ses origines la sanction a deux aspects :  - Elle est de nature individuelle ou de nature sociale .La sanction peut être morale :elle est heureuse si le devoir a être bien rempli : approbation, félicitation, récompenses.

Malheureusement dans le cas contraire : blâme punition, renvoi,  mépris remord de conscience.

La sanction peut être légale, et dans ce cas ; elle est déterminée par les codes.

- code pénal infligeant une peine de droit public :

Entraînant la prison et l’amende.

 -code civil infligeant une peine de droit privé ; entraînant l’obligation à la réparation et se traduisant par dommage et intérêt.

 B) QUALITES MORALES et aptitudes :

 

1) QUALITES MORALES :

 

1-1) LA  CONSCIENCE :

 

La conscience est l’intuition par un individu de son existence et du monde qui l’entoure (y compris d’autres êtres potentiellement doués de conscience) ;

La conscience porte donc :

-          sur ce qui se passe dans l’esprit d’un individu : opérations cognitives, attitudes propositionnelles, aspect de sa personnalité et de ses actions (identité du soi et conscience morale), perceptions internes (cors propre) ;

-          sur le monde extérieur, sur l’environnement, sur des entités vivantes.

 

1-2) LE SECRET PROFESSIONNEL :      

 

Le secret professionnel est un concept enjoignant à certains corps de métier de ne divulguer aucun renseignement concernant leur activité ou leurs clients.

Le secret professionnel est l’obligation imposée à un professionnel de ne divulguer à quiconque les informations qu’il obtient sur son client dans le cadre de l’exercice de sa profession.

 

* Les éléments du secret médical.

 

-          a) Le caractère secret des faits :  

Les faits peuvent être secrets par nature ou par suite de circonstances :

* On entend fait secret par  exemple, les maladies héréditaires, les maladies sexuellement transmissibles ; épilepsie etc….cancer dans le diagnostic est vital.  Il est certain que le malade atteint de telle maladie voit diminuer ses chances dans la vie : certaines professions lui seront refusées, le mariage lui est plus difficile, la révélation de l’existence de ces maladies cause donc un préjudice.

* Les maladies bénignes qui peuvent paraître ridicules :- les hémorroïdes par exemple.

* Les faits peuvent être aussi secret par suite de circonstances exemple : accouchement d’une femme non mariée ect.

 

     b) Les faits appris dans l’exercice de la profession : exemple médecin et infirmiers chargés de faire une expertise

 

      c) Faits extra médicaux :

 

Exemple divulguer les secrets intimes d’un citoyen à qui on a fait un soin à domicile : meuble, nourriture,

 

      d) les personnes tenus au secret :

 

* Les médecins, chirurgiens, pharmaciens, sages-femmes, infirmiers, et infirmière et toutes autres personnes dépositaires par état ou par profession.

 

1-3) Le dévouement :

 

C’est l’action de se dévouer (se consacrer entièrement) de sacrifier sa vie, ses intérêts au profit d’une personne, à une communauté ou à une cause.

C’est la qualité primordiale de l’infirmier, elle consiste en l’oubli de soi et la consécration de toutes ses potentialités (physiques et morales) en d’autres termes les actions doivent se faire sans désire s’imposer et de faire valoir.

De ce fait, l’infirmier doit éliminer son égoïsme et faire volontiers tous les travaux qui peuvent être  désagréables.

 

1-4) l’ordre :

 

C’est une qualité qui nous faut gagner le temps

q  L’ordre consiste à :

q  - Avoir une place pour chose .

q  Mettre chaque chose à sa place .

-          L’ordre rigoureux (dans la chambre du malade, sur la table de nuit, dans la salle à pansement ; dans les placards ect. 

*  Les avantages de l’ordre : 

-          l’ordre soulage la mémoire.

-          L’ordre économise le temps

-           L’ordre conserve les choses.

-          L’ordre attire l’estime et le respect.

 

* Les inconvénients de désordre

-          Envoi

-          L’impatience

-          La perte de temps

-          La détérioration du  matériel

 

 

1-5) La bonté :

 

Etre bon le long de l’exercice de la profession tout en ne faisant  pas la distinction entre riche et pauvre, entre blanc et noir et sans distinction de la nationalité et de la religion (voir le serment de Florence Nightingale en annexes).

 

1-6) La loyauté :

 

C’est la qualité d’une personne qui est loyal = honnête,  cinsert

 

1-7) Le tact :

 

C’est la douceur, si elle n’est pas innée, elle s’acquiert grâce au dévouement de l’habileté manuelle.

 

1-8) L’exactitude :

 

C’est le caractère de tout ce qui est juste vrai et précis.

C’est le soin scrupuleux de ce qu’on doit faire ; de ce qu’on apporte en observant ponctuellement dans les moindres détails des règles prescrites ou les conditions acceptées.

C’est une qualité qui veut que nous fassions toujours notre travail voulu et avec précision.

 

1-9) Le respect de la personne humaine :

 

Consiste à connaître ses droits et devoirs ; les respecter et les appliquer selon le règlement en vigueur de chaque établissement sanitaire tout en garantissant le respect du malade, suivant les recommandations de la déontologie et les règles de la morale comme elles sont indiqués dans :

*Le serment d’hyppocrate.

*Le serment de Florence Nightingale.

*Le code international d’éthique et de déontologie professionnelle de l’infirmière.

 

a)      Le Serment de Florence Nightingale (voir annexes)

b)      Le serment d’yppocrate (voir annexes)

c)      Le code international d’éthique et de déontologie professionnelle de l’infirmière (voir annexes)

 

    2) Les aptitudes :

 

2-1) L’esprit d’observation :

C’est la qualité qui permet d’assurer des responsabilités majeures de l’activité professionnelle : ainsi le rapport au médecin ou à l’autorité des symptômes constatés chez un individu, l’état d’une situation donnée.

2-2 L’initiation

C’est  l’art de prendre en l’absence  de directives ‘ des mesures judicieuses que requièrent les situations imprévues.

 

2-3 La prévoyance :

Elle est  nécessaire à la bonne organisation du travail et à l’efficience de la technique de soins.

 

2-4) La discrétion :

 

C’est une qualité indispensable à la mise en pratique d’une des obligations professionnelles légales les plus importantes : le secret professionnel.

 

3) Accompagnement d’un patient agonisant :

 

L’infirmer doit en toute circonstance s’efforcer de soulager la souffrance de son patient ; l’assister ; moralement  et éviter toute thérapeutique déraisonnable dans les soins.

Il doit l’accompagner s’il est mourant jusqu’à ses derniers moments, assurer par des soins et mesures appropriées la qualité d’une vie qui prend fin.

Sauvegarder la dignité du malade et réconforter son entourage.

-          L’établissement de santé doit garantir le respect du aux morts et l’intégrité du cadavre.

Le patient hospitalisé en danger de mort peut soit à demande soit à celle de sa famille être transféré à son domicile, cette décision appartient au médecin traitant.

 

C) LA PROFESSION D’UN INFIRMIER(ERE)

 

1)      DEFINITION DE L’INFIRMIER :

 

La définition générale a été préconisée dans le chapitre de l’introduction aux SIB.

En outre des experts de l’OMS dans leur session de 1950 ont défini l’infirmier comme suit.

 

a) Définition :1

 

((le terme infirmier (ère)doit être appliqué aux seules personnes qui ont dans un pays donné sont appelés à donner le genre des soins infirmiers qui requièrent le plus haut point de dévouement, des connaissances techniques et sens de responsabilité)).

 

b) Définition : 2

 

((C’est une personne ayant le droit d’exercer de sa profession après avoir reçue une éducation professionnelle de base déterminée par un programme d’étude officiellement reconnu par l’autorité gouvernemental)).

 

2) DEFINITION DE LA PROFESSION INFERMIERE :

 

-« Est considérée comme exerçant la profession d’infirmière ou d’infirmier toute personne qui donne habituellement des soins infirmiers sur prescription ou conseil  médical, ou en application du rôle propre qui lui est dévolu.

L’infirmière ou l’infirmier participe à différentes actions, notamment en matière ou prévention, d’éducation de la santé et de la formation ou d’encadrement.. »

 

3) DEFINITION DES SOINS INFERMIERS :

 

A) définition :

 

1ere définition :

 

Selon le Conseil International des Infirmiers(e)s (CII)

« On entend par soins infirmiers les soins prodigués, de manière autonome ou en collaboration, aux individus de tout âges, aux familles, aux groupes et aux communautés – malades ou bien – portants – quel que soit le cadre. Les soins infirmiers englobent la promotion de la santé, la prévention de la maladie, ainsi que les soins dispensés aux personnes malades, handicapées et mourantes. Parmi les rôles essentiels relevant du personnel infirmier citons encore la défense, la promotion d’un environnement sain, la recherche, la  participation à l’élaboration de la politique de santé et à la gestion des systèmes de santé et des patients, ainsi que l’éducation. »

 

2eme définition :

 

Les soins infirmiers sont un art et une science fondée sur un savoir des techniques et des attitudes qui ont pour but d’aider l’individu ; la famille et la communauté pour tout ce qui trait à la santé et la maladie.

 

Aider à préserver un bon état de santé ; à éviter la maladie ; à soulager la douleur physique ou psychologique ; à éviter des complications et enfin à atteindre l’autonomie pour satisfaire les besoins quotidiens en santé.

 

FORUM MONDIAL DE LA SANTE U.15 N°2/1994.

 

b) OBJECTIFS DES SOINS INFIRMIERS :

 

1) Protéger, maintenir, restaurer, promouvoir la santé ou l’autonomie des fonctions vitales des personnes.

 

-2) Soulager la souffrance et assister les personnes dans les derniers instants de leur vie.

 

-3) Appliquer les prescriptions médicales.

 

c) APERCU HISTORIQUE SUR LES SOINS INFIRMIERS ( voir les SIB) :

 

3)      EVOLUTION DE LA CRRIERE  DE L’INFIRMIER:

 

Sous l’influence de diverses civilisation la pratique des soins infirmiers ; a connu à travers les âges une évolution progressive ; pour devenir aujourd’hui un complément indispensable à l’exercice de la médecine.

 

Le rôle a pris une importance toute particulière avec la guerre mondiale.

C’est Florence Nightingale qui a crée la première image de l’infirmière professionnelle et a établi le système dans lequel les services sanitaires et l’enseignement étaient associés.

 

Au Maroc les écoles d’infirmiers ont vu le jour en 1956 après l’indépendance.

 

En 1995, la formation d’infirmier est assurée par les instituts de formation aux carrières de santé, crées par le Décrets N° 2-93-602 du 13 JOUMADA – 1 1414(29 octobre 1993) en 2 cycle :

 

1er cycle : formation de base, il comprend plusieurs filières (polyvalent – anesthésiste – technicien de laboratoire…………) la durée des études et de 2ans.

 

2ème cycle : la durée d’étude est de deux ans.

 

4) EXERCICE DE LA PROFESSION :

 

a) MODALITES D’ACCER A LA PROFESSION D’INFIRMIER :

 

-          1-1) Organisation de la formation dans notre pays : 

 

Les écoles de formation des cadres  techniques (personnel para – médical) sont des établissements relevant du patrimoine du ministère de la santé publique, ou se dispense l’enseignement professionnel en vu d’obtention d’un diplôme professionnel (brevet d’état d’infirmier, diplôme d’ADES).

Le but de ces écoles est d’assurer la formation du personnel P.M. compétent capable d’assurer des responsabilités professionnelles seul ou au sein d’une équipe, et dont l’action contribue à la satisfaction des besoins de la population en matière de santé.

 

  2-1) Organisation institutionnelle :

 

Les écoles de formation des cadres techniques du ministère de la santé publique sont régies par les textes suivants :

-          L’arrêté ministériel du 20 janvier 1960 modifiant l’arrêté ministériel du 5 décembre 1956 qui a complété l’arrêté directionnel du 12 juin 1951 , portant règlement général des écoles d’infirmiers : BO n°2485 DU 10 février 1960.

-          Le décret N° 2/73/528 DU 27 choual 1393 (23/11/73) portant création des écoles de formation des cadres techniques relevant du ministère de la santé publique (BO)n°3187 DU 28/11/1173) complété par le secret n° 2/77/951 DU 3/10/77.

 

2-1) L’organisation des programmes de formation :

2-2) La formation de chaque catégorie de personnel doit viser

Éventuellement à préparer le candidat  à servir efficacement dans les limites des ressources et des installations disponibles.

2-3) les programmes de formation doivent insister sur les fonctions

Collectives qui facilitent le travail d’équipe.

2-4) le processus de formation doit avoir pour objectif immédiat

L’organisation d’une compétence fondée sur l’étude descriptive de poste de l’analyse des taches qu’un agent de santé doit absolument assurer.

 

b) les fonctions : 

   

 Définition des soins infirmiers par l’organisation mondiale de la santé (oms)

« La mission des soins infirmiers dans la société est d’aider les individus, les familles et les groupes à déterminer et réaliser leur plein potentiel physiques, mental et social et à y parvenir dans le contexte de l’environnement dans lequel ils vivent et travail. Ceci exige que les infirmières apprennent et assurent des fonctions ayant trait au maintien et à la promotion de la santé aussi bien qu’à la prévention de la maladie. les soins infirmiers englobent également la planification et la mise en œuvre des soins curatifs et de réadaption, et concernent les aspects physiques , mentaux et sociaux de la vie en ce qu’ils affectent la santé, la maladie, le handicape et la mort. Les infirmières permettent la participation active de l’individu, de sa famille et de ses amis, du groupe social et de la communauté, de façon appropriée dans tous les aspects des soins de santé, et encouragent ainsi l’indépendance et l’autodétermination. Les infirmières travaillent aussi comme partenaire des membres des autres professions impliquées dans la prestation des services de santé. »

 

Cette profession est protégé puisque l’article L.474 précise : « Nul ne peut exercer la profession d’infirmière s’il n’est muni d’un diplôme, certificat ou autre titre mentionné à l’article L.474-1 ».

 

Dans notre pays les fonctions des infirmiers ont été définies par le statut particulier du corps infirmiers et assistants médicaux du ministère de la santé publique circulaire n° 4 DU 04/02/1994 et le décret n° 2-93-308 du 13 joumada I 1414 (29 octobre 1993) portant statut particulier du corps des infirmiers et assistants médicaux du ministère de la santé publique).

 

1)       l’infirmier qualifié :

1-2) rôle et responsabilités de l’infirmier :

 

L’infirmier qualifié étant immédiatement responsable des soins infirmiers, il constitue le lien logique entre le médecin et le personnel auxiliaire qui travaille sous son ordre et sa responsabilité.

Celui-ci a donc un rôle :

-          Educatif

-          Préventif

-          Curatif

-          Psychologique

-          Social

-          De réadaptation

Ces règles connexes qui ne peuvent être séparés que par nécessité descriptive peuvent être résumés en 3 grandes catégories :

-          Technique

-          Educatif

-          Administratif

 

1-2-2) : Sur le plan technique :

 

La formation professionnelle de l’infirmier qualifié l’a préparé à :

-          comprendre la valeur et la raison des gestes qu’il accomplit et de les situer dans l’ensemble de hiérarchie.

-          Appliquer le traitement prescrit par le médecin et effectuer les soins et examens complexes qui exigent les connaissances et l’habileté d’un infirmier qualifié.

-          Participer intelligemment à la surveillance du malade en vue des rapports précis et complets qu’il doit faire à infirmier major et au médecin.

-          Participer également au dépistage des complications à l’observation l’effet de la thérapeutiques et enfin, savoir reconnaître en temps opportun les modifications pouvant nécessités un changement de la thérapeutique.

-          Faire face rapidement et avec sûreté de jugement nécessaire aux cas urgents et aux situations imprévues.

-          Assurer la responsabilité complète de l’ensemble des soins d’hygiène et de confort du malade ainsi que son alimentation.

-          Participer au rétablissement et à la réadaptation de chaque malade.

-          Savoir s’adapter et travailler dans les conditions précises, pouvoir résoudre les problèmes résultant de ces conditions.

 

1-2-3) Sur le plan éducatif : 

 

La tache technique de l’infirmier se  double d’un rôle psychologique ; morale et pédagogique apurés des malades et de leurs familles avec lesquels il est appelé à remplir un rôle d’éducation sanitaire  très important ; en plus, il participe à la formation pratique du personnel para - médical ; au perfectionnent continue de son personnel et enfin au développement de ses aptitudes particulière.

 

1-2-4) Sur le plan administratif :

 

-          l’infirmier assure les fonctions d’organisation et d’administration à son degré hiérarchique et dans son milieu de travail :

-          A ce titre il doit :

-          Planifier, organiser, coordonner et évaluer le travail de l’ensemble de l’équipe.

-          Déléguer le travail à l’équipe qui suit avec précision ses directives.

 

5) les responsabilités :

 

Comme on la définie si dessus la résistibilité d’une manière générale est une obligation de répondre de ses actes devant l’autorité compétente, car un lien unit les actions et leurs conséquences mêmes non voulues dans la vie d’autrui.

 

Il existe différentes sortes de responsabilités

 

5-1) La responsabilité réparatrice:

 

Les responsabilités professionnelles de l’infirmière consistent à assurer les charges dont elle est mandatée par ses chefs et pour lesquelles elle a acquis les compétences voulues. La responsabilité légale de l’infirmière est engagée lorsqu’elle enfreint les lois applicables à l’exercice de sa profession.

 

Dans le cas de la responsabilité réparatrice le code civil inflige une peine de doit privé  entraînant l’obligation à la réparation par des dommages et intérêts.

 

5-2) la responsabilité civile et pénale :

 

Elle est précise. On a à répondre de ses actes dans la mesure ou la loi les a prévus. Ici seules les actes comptent on ne tient pas de l’intention. L’infirmier est responsable de ses fautes. *exemple si l’infirmière pose une bouillotte en métal mal protégée et qui brule le malade engage sa responsabilité. Même si l’hôpital prend à sa charge l’assurance de son personnel.

Et si le délit  légal est couvert la responsabilité morale demeure.

Par contre si de son propre chef un infirmier auxiliaire installe un sérum intraveineux et que le malade fasse un choc grave ; l’infirmier set légalement responsable car il a commis un acte relevant la seule profession d’infirmier diplômé. Dans ce cas l’hôpital ne pourra couvrir sa responsabilité.

 

5-3) la responsabilité punitive:

 

Le pouvoir disciplinaire appartient à l’autorité qui détient le pouvoir de nomination.

Les sanctions disciplinaires applicables aux fonctionnaires sont les suivants par ordre croissant de gravité :

 

-          l’avertissement

-          le blâme

-          la radiation du tableau d’avancement

-          l’abaissement d’échelon

-          la rétrogradation

-          la révocation sans suspension des  à pension

-          la révocation sans suspension des  droits à pension.

-          l’exclusion privative de traitement pour une période n’excèdent pas 6 mois (sanction à caractère exceptionnel).

 

C) REFERENCE :

 

-          LES PROFESSIONS MEDICALES ET SOCIALES (MORALE PROFESSIONNELLE PAR : M.M. BICHET ET H. GOUNNELLE.

-          MANUEL DEL’AIDE SOIGNANTE F.MILHOUD.

-          MANUEL RENNET

-          INTERNET

-          AUTRES DOCUMENTS DE RECHERCHES PERSONNELLES.

 

D) ANNEXS :

 

                                 1) Serment d’Hippocrate :

Traduction de Littré.

 

« Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l’engagement écrit suivant :

 

Mon maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s’il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s’ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autres parties de l’enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

 

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j’écarterai d’eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poisson, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d’y recourir. Je ne remettrai pas d’ovules abortifs aux femmes.

 

Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s’en occupent. Dans toute maison où je serai appelé, je n’entrerai que pour le bien des malades. Je m’interdirai d’être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l’égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l’exercice de mon art ou hors de mon ministère , et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérai comme un secret.

 

Si je respecte mon serment sans jamais l’enfreindre, puisse- je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu’un sort contraire m’arrive ! »

 

2)       Le Serment de Florence Nightingale :

 

« Je m’engage solennellement devant Dieu et en présence de cette assemblée, à mener une vie intègre et à remplir fidèlement les devoirs de ma profession. Je m’abstiendrai de toute pratique délictueuse ou malfaisante. Je ne prendrai ou n’administrerai volontairement aucun remède dangereux. Je ferai tout pour élever le niveau de ma profession et je garderai, avec totale discrétion, les choses privées qui me seront confiées et tous les secrets de famille que la pratique de mon service me ferait éventuellement connaître. J’aiderai de mon mieux le médecin dans son travail, et je me dévouerai au bien – être de ceux qui sont laissés à ma garde »

 

3) Codification d’éthique et déontologie professionnelles de l’infirmier :

 

(Adopté par le Grand Conseil du Conseil  International des Infirmières Sao Paul (Brésil), le 10 juillet 1953 (1)

 

L’infirmière fait profession de consacrer ses soins aux malades.

 Elle assume la responsabilité de créer un milieu physique, social et spirituel, favorable à la guérison ; par l’enseignement et par l’exemple, elle s’efforce de prévenir la maladie et d’améliorer la santé.

 

L’infirmière est au service de la santé de l’individu, de la famille et de la communauté, et coordonne ses activités avec celles des autres professions de l’équipe sanitaire.

 

Servir l’humanité est la fonction essentielle de l’infirmière et la raison d’être de sa profession.

 

Le besoin d’infirmières est universel. L’exercice de la profession ne peut être limité par des considérations de nationalité, de race, de croyance et de conditions d’ordre politique ou social.

 

Le principe fondamental de ce code est la foi de l’infirmière dans les libertés essentielles de l’homme, et dans le respect de la vie humaine.

 

La profession reconnaît qu’un Code international ne peut envisager en détail tout ce qui concerne les activités et le comportement des infirmières, conditionner dans certains cas par la philosophie et les croyances personnelles.

 

1 – la responsabilité fondamentale de l’infirmière est triple :

Conserver la vie,

Soulager la souffrance

Améliorer la santé,

 

2 – l’infirmière doit, en tout temps maintenir, au niveau le plus élevé la qualité des soins et la tenue professionnelle.

 

3 – il ne suffit pas que l’infirmière soit bien préparée à l’exercice de sa profession ; elle doit entretenir son savoir et ses connaissances techniques au plus haut degré d’efficience.

 

4 – les convictions religieuses du patient doivent être respectées.

 

5 – l’infirmière est liée par le secret professionnel.

 

6 – l’infirmière doit connaître non seulement l’étendue, mais aussi les limites de ses responsabilités professionnelles. Elle ne recommande ou n’exécute un traitement sans prescription médicale qu’en cas d’urgence, et, dans une telle éventualité, en rend compte au médecin dans le plus bref délai.

 

7 – l’infirmière a le devoir d’exécuter les prescriptions médicales avec intelligence et loyauté, et de refuser de participer à des actes que la déontologie condamne.

 

8 – l’infirmière doit éveiller et encourager la confiance envers le médecin et les autres membres de l’équipe sanitaire. L’incompétence ou une conduite non conforme aux règles de la déontologie doivent être signalées, mais seulement à l’autorité responsable.

 

9        - l’infirmière a droit à la juste rémunération de son travail. Elle n’accepte que la rémunération prévue par son contrat écrit ou tacite.

 

10    – l’infirmière ne doit pas autoriser l’emploi de son nom à des fins publicitaires.

 

11    – l’infirmière coopère et maintient des relations harmonieuses avec les membres des autres professions comme avec ses propres collègues.

 

12    – dans sa vie privée, l’infirmière adhère aux principes moraux, et adopte un comportement de nature à élever le prestige de la profession.

 

13    – l’infirmière ne peut ignorer sciemment les mœurs et coutumes de la communauté dans laquelle elle vit et travaille.

 

14    – sur le plan local, national et international, l’infirmière doit prendre sa part des responsabilités qu’assument les citoyens et l’équipe sanitaire dans le domaine de la santé.