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Fiche de situation journalière.

Fiche de situation  journalière.

(La F.S.J)

 

 

 I-  Généralités

L’intérêt de maintenir une F.S.J, au niveau de chaque service hospitalier, se résume dans le fait, qu’il s’agit là,  d’un document miroir ; qui reflète d’un part, le débit des  patient ayant séjournés, au sein du service (statistiques, enquêtes et études)…

Et, qui permet d’autre part, de poursuivre le flux (mouvement) dans les deux sens : les entrants et les sortants, décès y compris.

La F.S.Jest établiechaque matin par le major du service ; et transmise, à l’instant même, au bureau d’entrée.

Son établissement concerne en premier lieu la situation d’hier ; celle d’aujourd’hui est en cours, avec des nouveaux entrants et  des nouveaux sortants.  

La F.S.J  permet également au major de situer son service,  pour mieux le gérer (connaître le nombre de lits vides, et des repas à commander).

 II- Définition :

La F.S.J est une feuille journalièrement entretenue, par le major de service. Elle  présente la situation du jour qui procède le jour de son établissement.

 III- Description d’une F.S.J. :

Il s’agit d’un imprimé, qu’on utilise recto et verso, pour définir la situation d’un service.    Elle sert à  rapporter :

  • le nombre des malades restants d’hier,
  • le nombre des entrants,
  • le nombre des décès.
  • le nombre des malades restants le matin.
  • La F.S.J est divisée verticalement en 7 cases, situant les patients en restants, en entrants, en sortants, et en décès.

v Les entrants et les sortants, sont classés en deux catégories :

  • Les entrants directs sont des malades qui viennent directement des urgences
  • Les sortants directs sont des malades (souvent déclarés comme guéris), qui sortent

directement du service, pour rejoindre leur domicile,

  • Les entrants sous service (S/ SCE) sont des malades qui viennent d’un service autre

que les urgences (de la phtysio, par exp.).

  • Les sortant sous service (S/ SCE) sont des malades transférés à autres services.

          La F.S.J est également divisée,  horizontalement  en 3  cases :

  • Deux cases, pour situer le sexe des  patients. (On peut  utiliser  cet imprimé dans le

service- homme et femme. Il suffit de remplir la case concernée et  de barrer l’autre.

  • La troisième case pour le total, (où on note l’effectif de la case verticale correspondante).

VI- comment remplir cette feuille :

        C’est la première activité du major.

Le matin :

         Il  note seulement, le nombre des malades restants la vielle (qui ont passé la nuit au service).  

Il va continuer, au cours de la même journée, de noter sur le verso (derrière) de la feuille :

        -  les noms des nouveaux entrants, leur numéro d’entrée, et la voie d’entrée empruntée (directement ou d’un sous service).

        -  le nombre des sortants avec leur numéro d’entrée.

  -  le nombre des décès (au niveau du service), et les N° d’entrée, en rouge.

      Le lendemain matin :

               Il complète la FJS, d’après les données notées sur le verso et s’assure que le nombre des malades restants le matin est égal au nombre des lits occupés et l’envoie au service concerné.

 Le nombre des restants le matin se calcule de la façon suivante :

       (Nbre des restants la veille + entrants directs + entrants S/SCE) – (sortants directs + entrants S/SCE + décès).

 

Exemple de la journée de 10/9/06 :

 

               Royaume du Maroc                                                                                                          Année :     2006

               Ministère de la santé                                                                                                         Mois   :    septembre

     Délégation provinciale d’ Essaouira                                                                                            Service :   MH

                SGMA   Essaouira                                                                          la journée de 10/ 9/ 06

 

 

Restants la veille

(1)

Entrants directs

(2)

Entrants

S/SCE

(3)

Sortants directs

(4)

Sortants

S /SCE

(5)

Décès

 

(6)

Restants le matin

(7)

Hommes

20

5

2

4

1

1

21

Femmes

-

-

-

-

-

-

-

Total

20

5

2

4

1

1

21

                                                                                                 

                                                                                                     Signé le major

   V- La règle suivie:

                                 7=  (1 + 2+ 3) – (4 + 5 + 6)

Le nbre des restants le matin de 10/ 9/ 06

 (20 + 5 + 2) - (4 +1 + 1) = 27 -6 = 21        

    VI- conclusion :

          Tant que premier responsable des malades de son service, le major est appelé à vérifier, tout le matin, si le nombre des lits occupés correspond au nombre des restants le matin ; et à consulter le registre des entrées … car, aucun entrant ne sera accepté, au service, sans feuille d’admission portant un numéro d’entrée, et signé par un médecin.

            Il arrive qu’un malade s‘échappe du service.

            Dans ce cas là, le major doit l’identifier, et signaler sa disparition au  surveillant général, et à l’administration de l’hôpital, pour dresser un procès verbal circonstancié, et avertit l’autorité locale.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment calculer les indicateurs du rendement du service ?

 

 

I- Généralités:  

              On ne peut savoir le rendement réel d’un service, sans se baser sur la statique :

 « Sur l’utilisation au quotidien, des données numériques et des renseignements qualitatifs ».

       En effet, la statistique des activités hospitalières est un moyen de gestion de santé  permettant de suivre, au jour le jour, ou par périodicité, le rendement d’un service ; et d’utiliser en parallèle et d’une façon rationnelle, les ressources disponibles (humains, matériels et médicaments).

        Recueillir, rassembler, traiter, présenter, analyser et interpréter les données, en vue de les exploiter et en tirer des conclusions pour des fins de prévision, est  la base de toute les discisions d’importance, prises par les responsables.

II- indicateurs de rendement de service:

        « Lits, entrants,  sortants »: sont des variables de base, pour calculer certaines cœfficientsindispensables ; cela afin :

 -  d’apprécier le rendement des services hospitaliers ;

         -  déterminer la population à desservir par l’hôpital, suivant le degré de sa fréquentation

III-  définitions:

     Ces concepts   vont nous permettret de mieux situer quelques termes indispensables.   

            l Hôpital : établissement hospitalier conçu pour recevoir des personnes présumées malades ou blessées ;  en assurant leur hébergement, leur nourriture et les soins médicaux et paramédicaux.

            l Entrant : personne admise dans un hôpital, occupant un lit à des fin d’observation, de soins, de diagnostic  ou de traitement.

           l Sortant : personne quittant l’hôpital vivante ou morte. C’est la fin d’occupation d’un lit.

                 l Lit d’hôpital : c’est un lit mis à la disposition des malades 24/24h

                                                   

1

 Taux  d’occupation moyen 

(T.O.M)

 

 A/ Généralités

        Exprimé en pourcentage, la T.O.M révèle l’efficacité hospitalière, en se basant sur le niveau de sa capacité d’hébergement (le nombre de lits occupés).

      Il décrit le degré de rotation des lits hospitaliers, pendant une période déterminée.

      æLes éléments de base du T.O.M.

       Ils sont :

-    Le nombre de lits fonctionnels : L ;

-          Le nombre annuel des entrants : E ;

-          Le nombre de journées d’hospitalisation : JH.

 

 

  B/ Règle à suivre :

         le T.O.M est obtenu par la division du nombre total des journées d’hospitalisation au cours d’une période donnée (mois, trimestre, année…) par le nombre maximal des lits, multiplié par le nombre des journées d’hospitalisation,  multiplié par 100.

Ð 100

 

 

JH

 

 

 

T.O.M =

 

     D’où :

                  

 
   

 

 

 

 

            Prenons le service médecin- homme:

            - JH (recensées au cours du mois) = 3881 j.

            - L = 52 lits (capacité litière).

            - n = 30 j (la période, mois de septembre).

2,48  %

 

 

 

 

 

 

=

 

 

3881

 

 

 

        T.O.M =

 

                        ð On opère ainsi :

 
   

 

 

 

 

«- Le T.O.M de septembre = 2,48 %

2

La durée moyenne de séjours

(D.M.S).

       A/ Généralités :

                La  D.M.S  est un indice très important, pour s’assurer des activités de l’hôpital. Elle nous renseigne directement sur la qualité et l’efficacité des soins prodigués aux patients

       Elle dépend essentiellement de 2 facteurs :

-          la catégorie des malades reçus au sein de l’hôpital ;

-          le rendement des installations de diagnostic et de traitement.

                En ce qui concerne le 1é facteur, il est évident que la D.M.S sera considérable, si l’hôpital reçoit surtout des cas sociaux, des invalides, des chroniques.

       Par contre, elle sera minime, si l’établissement, ne se compose que d’une maternité, et de lit de repos pour des petites interventions de spécialités.

                Le 2éme facteurs est non moins important. Dans certains cas, les  hôpitaux ne se disposent pas d’équipement technique nécessaire ; les médecins doivent, de ce fait, attendre les résultats des examens, avec un retard.

        De même, un petit nombre de salles d’opération fixe des délais importants,  et prolonge par  conséquent, la durée de séjour en chirurgie.

Il convient d’ajouter à ces facteurs, d’autres liés, surtout, aux habitudes de l’administration.

      B/- Règle à suivre

              La D.M.S est obtenue par la divisiondu nombre JH recensé au cours d’une période déterminée, par le nombre des malades.

    æ Formule à utiliser:

                      Sachons que pour septembre :

        « -  JH (jours d’hospitalisation) = 3881

       « - E (nombre des entrants=  1154

        « - ( u ) = unité (HSMBA).

 

 

 

On a donc :

                                                          JH  (u)                     3881

                                  D.M.S = -------------------- =   ---------------------  =  3,36 j    

                                                         E (u)                   1152

               ö  N.B :

         Il est conseillé de ne chercher la DMS que pour une période supérieur  à 6 mois.

Nous  avons pris septembre à titreexceptionnel, comme exemple

 

 

3

Le coefficient de rotation 

(CR)

 

A/Généralité :

               On entend par coefficient de rotation le nombre moyen des entrants, qui se succèdent dans un même lit, durant une période donnée.

B/ Règle à suivre :

               Elle est exprimée par la division du nombre d’entrants au cours d’une période déterminé, par le nombre des lits fonctionnels (pendant cette période).

   

 

 

  æ Formule à utiliser :

 

                                                       E ( t )  

                                  RC =     ------------------    

                                                     Lits ( t )

 

  Nous avons comme données :

-          E  (nombre d’entrants) = 1154

    ( t )  (période visée) =  Mois de septembre.

-          L  (lits fonctionnels) =  52.

  ð Donc,  la CR  du service  médecine homme pour le mois de septembre est :

 

                                                        1154

                                   RC =     -----------------   =  22

                                                        52

         

 

4-

 Le taux de fréquentation hospitalière

(T.F.H).

 

 

            A/    généralités

             Exprimé en pourcentage, il indique le degré d’utilisation de la formation hospitalière, par la population desservie.

             Deux variables entrent en jeux : La consultations hospitalières (internes et externes), et la population desservie par l’hôpital. Ces variables sont limitées dans le temps.

         

 

 

  B/     règles à suivre :

              Le T.F.H est obtenu par la division du nombre des consultations hospitalière internes et externes, au cours d’une période donnée, par la population desservie par l’hôpital, pendant la période, elle  même.

       æ Formule à utiliser 

                                               Consultations hospitalières internes et externes ( t )

                     T.F.H  =    ------------------------------------------------------------------------

                                                       Population desservie par l’hôpital ( t ) 

Si on prend l’hôpital SMBAE, comme exemple ;

                  ð On calcule le T.F.H sur les données suivantes :

                -   Le nombre de consultations hospitalières internes et externes est de 7.000 consultations, pour une période d’un mois (septembre)

         -   La  population desservie est de  40.000 habitants (population de la ville)

                                    7.000

Le TFH   =         --------------------- Ð 100

                                            40.000

                       =                0,175   %  

                                                               

 

 

5

Taux d’admission hospitalière

( T.A.H )

 

  A/  généralités :

       Il traduit le nombre d’entrants à l’hôpital (tous les malades ayant été admis au sein de l’hôpital), par rapport à la population desservie durant la même période.

B/  règles générale :

        Le T.A.H est obtenu par la division du nombre d’entrants  durant la période ( t ), par la population desservie par l‘hôpital en ( t )

 æ Formule à utiliser :

 

                                             E ( t )

      Le T.A.H   =      ----------------------- Ð 100

                                           P  ( t )

 

        ð Admettons que :

E (malades admis) =5000

P (population desservie) = 40.000

( t ) = septembre

              

 

 

 

ð On aura :

                                                                              500

                                      La T.A.H   =      ------------------------ Ð100  =    0,125 %

                                                                          40.000                                                                                                                                

              ð  Donc :

                     Le T.A.H (SMBAE) du mois de septembre est de : 0,125 %

 

                 

              

 

 

Win�;c;g'h�7 �Ϗ yle='mso-list:Ignore'>Ø Se laver les mains, mettre les gants de protection

 

  • Ø Installer le malade en position assise penchée en avant et lui expliquer le déroulement du soin s’il est conscient (s’il s’agit d’un malade inconscient, on penche sa tête du coté opposé au coté du lavage et on aspire le liquide  qui va sortir par les narines .à la fin du lavage on aspire par le nez  et la bouche le liquide accumulé en arrière.
  • Ø On procède d’un coté puis de l’autre
  • Ø On effectue le lavage par injection de la solution par le drain sans forte pression, en demandant au malade de souffler par le nez et de se boucher l’autre narine ; le liquide s’écoule par le nez et dans la gorge ; on répète ce geste jusqu’à l’obtention d’un liquide clair ; il ne faut pas injecter de l’aire lors de lavage (risque d’embolie gazeuse)
  • Ø A la fin du lavage, instiller le liquide médicamenteux prescrit en demandant au malade  de ne pas se moucher
  • Ø Se laver les mains
  • Ø Noter le soin

 

5)   Hémostase de l’épistaxis :

 

L’épistaxis est une hémorragie d’origine nasale dont la fréquence s’explique par la fragilité et la richesse vasculaire de la muqueuse ; elle peut être légère, ou inversement grave, voire mortelle en raison de sa fréquence et son abondance

 

 

Principes thérapeutiques :

 

Le choix du traitement dépend de l’importance du saignement qu’il faut arrêter par des thérapeutiques générales et locales en fonction du siège et de l’étiologie

 

a)    Traitement médical :

 

Administration des hémostatiques prescrits par voie générale,ou de fractions sanguines spécifiques en cas de troubles particuliers de l’hémostase(hémophilie,thrombopénie fibrinolyse)permettant de compenser l’hémorragie et d’apporter les facteur hémostatiques.

 

b)    Traitement local :

 

  • Ø Compression digitale : faire pincer le nez entre pouce et index, après mise en place d’un coton imbibé d’eau oxygénée, cette méthode est efficace en cas d’épistaxis essentielle
  • Ø Cautérisation chimique : sur une tache vasculaire, à l’aide d’un porte coton imbibé d’acide chronique et appliqué pendant quelques secondes sur la zone hémorragique, ou à l’aide de crayon de nitrate d’argent
  • Ø Thermo cautérisation : après anesthésie à la xylocaine à 5%, on brûle au thermocautère porté au rouge la muqueuse suintante ou parfois l’artériole qui saigne en jet ou punctiforme.
  • Ø Tamponnement (ou méchage) antérieure : c’est le comblement des fosses nasales en avant des choanes, après anesthésie locale avec coton imbibé de xylocaine naphtazolinée 5%, pour rendre la manœuvre moins douloureuse et pour rétracter la muqueuse à l’aide du spéculum nasal et du miroir de CLAR, le tamponnement se fait sous contrôle de la vue, il comporte 3 variété :
    • Une sonde à ballonnet préformée à la cavité nasale, facile à mettre, peu traumatisante pour la muqueuse nasale mais moins efficace ; le ballonnet doit être dégonflé toutes les 6heures pour éviter le risque de nécrose de la muqueuse.
    • Tampons expansibles type mérocel 
    • Une mèche qui est introduite horizontalement dans la fosse nasale  à 10cm environ de son extrémité  à l’aide de la pince de Politzer (jamais de bas en haut), et qu’on laisse sortir par la narine ; la mèche est alors est tassée en accordéon d’arrière en avant de manière serrée ; une compresse ensuite est ensuite appliquée par un sparadrap sur le nez ; c’est une technique très douloureuse mais plus efficace.

Ce méchage nasale est associé à une antibiothérapie et des antalgiques,et il est laissé en place pendant 24 à 48h et la compresse doit être changée autant de fois qu’elle est humectée de sang.

Actuellement, la mèche classique est remplacée par une mèche grasse (tulle gras ou résorbable)

  • Ø Tamponnement nasal postérieur :

Généralement pratiquée au bloc opératoire par un médecin spécialiste,il est indiqué en cas d’échec du tamponnement antérieure ;c’est une méthode douloureuse qui doit parfois réalisée sous anesthésie générale ,il existe 2 types :

  • sonde à ballonnet : type sonde urinaire de Foley, on passe une sonde dans chaque fosse nasale jusqu’au cavum ; on gonfle à l’eau, ou à l’aire le ballonnet, puis on tire sur la sonde pour bloquer le ballonnet au niveau de la choane.
  • une sonde de Nélaton est introduite dans chaque fosse nasale et récupérée par la bouche, on y attache une mèche grasse, type tulle gras pliée par l’intermédiaire d’un fil de nylon ; la traction de la sonde vient bloquer le tampon dans la choane et on complète par un méchage antérieur, pour être efficace, ce tamponnement doit être laissé au moins 5jours avec antibiothérapie générale préventive de l’infection.
  • Ø Ligatures vasculaires :

Clamp chirurgicale des artères sphénopalatiness, maxillaires internes, ethmoïdales antérieures et postérieures, voire la carotide externe.

 

 

6)   Rôle infirmier devant une épistaxis :

 

Les actes infirmiers ont une importance capitale pour maîtriser la situation d’anxiété qu’éprouve le patient et favoriser la réalisation rapide de l’hémostase ; l’infirmier est donc appelé à :

  • Ø Apprécier la gravité de l’hémorragie sur l’état générale par la prise des constantes, l’évaluation de l’état de conscience, du faciès
  • Ø Apprécier l’importance du saignement (durée, quantité écoulée) et sa cause (prise de médicament, traumatisme crânien récent……)
  • Ø Rassurer le patient, lui expliquer les gestes qui vont être réalisés, et nettoyer le sang car la vue du sang  constitue une source d’angoisse chez certains patients.
  • Ø Mettre le malade au repos en position demie assise penché en avant pour éviter l’écoulement sanglant postérieur ; en cas de tendance syncopale, on utilise le décubitus latéral
  • Ø Faire moucher chaque narine pour évacuer les caillots qui empêche la coagulation
  • Ø Faire pincer le nez entre le pouce et l’index (compression bidigitale pendant 10min) en cas d’épistaxis bénigne, en cas d’échec procéder par un tamponnement antérieure ou une cautérisation de la tache vasculaire si elle est très large.
  • Ø En cas d’épistaxis grave et selon la prescription médicale,prendre une voie veineuse,faire un prélèvement du sang pour examens :groupage,NFS,hémostase,ionogramme,glycémie ;traiter l’état de choc(perfusion,transfusion,oxygénothérapie),préparer le matériel du tamponnement et assister le médecin,surveiller le constantes et le saignement,administrer  le traitement prescrit,et recommander au patient de prendre une alimentation froide et sucer des glaçons avec repos absolu au lit.

 

7)   Rôle infirmier lors d’une adénoïdectomie :

 

          Le cavum ou rhinopharynx constitue l’arrière fond des fosses nasales sur sa paroi postérieure sont situées les amygdales pharyngées (végétations adénoïdes lorsqu’elles sont hypertrophiées) dont la persistance au delà de 10ans chez l’homme est exceptionnelle ; sur les parois latérales du cavum s’abouchent les trompes d’eustaches faisant communiquer l’oreille moyenne avec le pharynx.

Lorsqu’elles deviennent obstructives, les végétations adénoïdes sont à l’origine de différentes pathologies (ronflement nocturne, laryngite, trachéite, rhinite, otite….) ce qui nécessite leur exérèse chirurgicale, c’estl’adénoïdectomie ; elle se pratique lors d’une hospitalisation brève surtout chez l’enfant de 2 à 4 ans.

 

Matériel :

 

  • Ø Protection du malade (alèzes en toile et en caoutchouc)
  • Ø Ouvre bouche et abaisse langue
  • Ø Nécessaire pour anesthésie locale ou générale
  • Ø Dispositif d’oxygène
  • Ø Curettes adénotomes
  • Ø Pinces de cocher longues
  • Ø Compresses stériles
  • Ø Miroir de CLAR
  • Ø Cuvette
  • Ø Tonicardiaque et hémostatiques
  • Ø Haricots

 

Soins préopératoires :

 

  • Ø Désinfection nasale durant quelques jours avant l’intervention
  • Ø Vérification de la cuti-réaction (l’intervention est évitée pendant une primo infection)
  • Ø Administration d’hémostatiques (pendant 3 à 4 jours avant l’intervention)
  • Ø Prélèvement du sang pour examen préalables (temps de saignement, temps de coagulation, groupage RH)
  • Ø Prémédication au moment indiqué

 

Rôle infirmier au cours de l’intervention :

 

  • Ø Si enfant, expliquer à l’aide la manière de le maintenir assis sur une chaise spéciale, en veillant à l’immobilisation des membres.
  • Ø Protéger le malade par une double alèze mise sous le menton
  • Ø Servir le médecin
  • Ø Surveiller le malade
  • Ø Ranger et désinfecter le matériel.

 

 

 

Soins post opératoires :

 

  • Ø Mettre le malade en position ventrale pendant quelques heures ; l’hospitalisation n’est pas obligatoire
  • Ø Procéder au nettoyage du malade et au change de son linge d’habillement si nécessaire
  • Ø Surveiller les constantes et l’absence du saignement
  • Ø Lui faire reprendre l’alimentation, en commencant par des boissons froides pendant la journée, un repas léger et chaud peut être pris le premier soir ; l’alimentation redevient normale le lendemain
  • Ø Réaliser une désinfection nasale 3fois par jour et administrer l’hémostatique et l’antibiotique prescrits
  • Ø A la sortie expliquer l’ordonnance médicale, et les principes d’hygiène pour éviter le risque d’otite moyenne, ainsi que l’intérêt du suivi postopératoire  en consultation.

 

 

 

Chapitre3 : le pharynx et le larynx

 

  1. D.  Rappel anatomophysiologique :

 

Le pharynx :

 

                 C’est un conduit musculo-membraneux qui fait partie des voies aérodigestives supérieures et constitue une zone de jonction entre le nez, la bouche, le larynx et l’œsophage ; il se divise en 3 parties :

  • Ø Le nasopharynx ou cavum
  • Ø L’oropharynx séparé du précédent par le voile du palais, cloison musculo-membraneuse
  • Ø L’hypopharynx : partie inférieure en relation avec le larynx

 

La physiologie pharyngée intéresse 6 fonctions :

 

  • Ø La déglutition : faisant intervenir des processus volontaires et réflexes de propulsion du bol alimentaire et de protection des voies aériennes par l’abaissement de l’épiglotte, l’ascension du larynx et la contraction de la glotte.
  • Ø La respiration :le pharynx est immobile dans la respiration nasale,le voile se relève au cours de la respiration buccale
  • Ø Le goût et l’olfaction :les papilles linguales permettent la distinction entre les caractères :sucré,sale,acide et amer ;l’arrivée des odeurs dans les fosses nasales donne une discrimination plus fine
  • Ø La phonation : le pharynx joue le rôle de cavité de résonance,et le voile secondé par la langue sert pour l’articulation de la voix.
  • Ø L’audition : par l’intermédiaire de la trompe d’eustache qui s’ouvre au 2ième temps de la déglutition
  • Ø Le rôle anti-infectieux : par l’intermédiaire des formations lymphoïdes  regroupées en amas  et lorsqu’elles sont importantes, elles forment les amygdales entourent les entrées pharyngées de la cavité buccale et des fosses nasales formant l’anneau de Waldeyer, ce sont :
    • Les amygdales pharyngées (végétation)
    • Les amygdales palatines (Les amygdales dans le vocabulaire courant)
    • Les amygdales linguales, à la base de la langue
    • Les amygdales tubaires à l’orifice de la trompe d’eustache

Ce système lymphoïde  combat les germes qui entrent par la bouche et le nez ; cependant, il devient parfois pathologique en raison de son incapacité d’éliminer les germes qu’il a concentré

 

Le larynx :

 

            Est constitué d’un étroit cylindre ostéocartilagineux,situé à la partie supérieure et médiane  du cou au dessus de la trachée qu’il relie aux fosses nasales,et en avant du pharynx reliant  la cavité buccale et l’oropharynx à l’oesophage.

La trachée artère fait suite au larynx et constitue le principal conduit aérien

De point de vue physiologique,le larynx participe à 3 fonctions distinctes qui ne peuvent jamais avoir lieu au même temps :

  • Ø La respiration : quand la glotte est ouverte, c’est la fonction primordiale, vitale au repos ou en inspiration, le larynx assure le passage de l’aire vers la trachée et les poumons après écartement des cordes vocales
  • Ø La phonation : quand la glotte est presque fermée, c’est une fonction secondaire mais indispensable à la vie de relation ;les sons sont produits par la vibration des cordes vocales sous l’action du courant d’air expiratoire,le son ainsi produit  est modulé au niveau de la cavité buccale par les lèvres ,la langue et le voile du palais ;les fosses nasales et le cavum servent de résonateurs.
  • Ø La déglutition : quand la glotte est fermée, pour protéger les voies aériennes accompagnée d’une ascension du larynx avec bascule de l’épiglotte ainsi les fausses routes alimentaires sont évitées.

 

  1. E.   Examen médical

 

1)    Du pharynx :

 

  • Ø Les signes d’atteinte pharyngée sont des douleurs bucco pharyngées et cervicales ; des saignements digestifs ou nasaux (épistaxis), une dysphagie.
  • Ø des signes d’atteinte laryngée (dysphonie, dyspnée, toux, fausses routes); des renflements,
  • Ø des signes indirects (mauvais état général, adénopathie cervicale, otalgie)

 

    Examen clinique :

 Se pratique sous un bon éclairage (miroir de CLAR) avec 2 abaisses langue pour déplisser tous les replis muqueux ; l’inspection au niveau laryngé, puis la fibroscopie apprécie la mobilité des cordes vocales, et l’état de la base de la langue et des sinus piriformes, enfin le dépistage de fausses routes s’effectue en demandant au malade de boire un verre d’eau.

 

    Les examens complémentaires :

Comportent la TDM, l’IRM, l’électromyogramme de la déglutition, la biopsie en cas de doute

 

2)    Du larynx :

 

Interrogatoire à la recherche des signes fonctionnels (dysphonie, dysphagie, dyspnée) des antécédents personnels et familiaux, facteur de risque de cancer

Palpation et inspection cervicale

 

    L’examen clinique :

Est basé sur la laryngoscopie indirecte au miroir laryngée sous une source lumineuse (miroir de CLAR) à la recherche d’une inflammation, d’une diminution de la mobilité des cordes vocales, ou d’un bourgeonnement tumoral ; chez l’enfant l’examen du larynx est plus difficile nécessitant souvent de le réaliser au bloc opératoire avec disponibilité d’aspirateur trachéale

 

    Les examens complémentaires :

Comportent la laryngoscopie directe complété si nécessaire par une exploration endoscopique des voies aérodigestives,à la recherche d’une localisation à distance en cas de tumeur maligne

Les radiographies simples du cou et des parties molles peuvent révéler un emphysème cutané ou un corps étranger.

La TDM et l’IRM constituent un moyen précieux dans l’analyse de la pathologie laryngée.

La voix peut être explorée à l’aide d’un matériel spécialisé (stroboscope : analyse vocale par ordinateur) l’analyse de la déglutition s’effectue par un transit opaque.

 

 

 

  1. E.   Rôle infirmier dans certaines interventions chirurgicales sur le pharynx et le larynx :

 

  1. 1.     Rôle infirmier dans une amygdalectomie :

 

L’amygdalectomie est l’exérèse chirurgicale des amygdales palatines, elle ne doit être réalisé que pour des indications précises avec respect rigoureux  des soins pré et post opératoires.

 

 

Indication :

 

  • Ø Angine à répétition
  • Ø Phlegmon péri amygdaliens récidivants
  • Ø Infection focale d’origine amygdalienne (RAA, GNA)
  • Ø Infections ganglionnaires cervicales traînantes
  • Ø Rhoncopathies chronique (renflement inspiratoire au sommeil par vibration des tissus pharyngés)

 

Contre indications :

 

  • Ø Absolues ; troubles de la coagulation sévères, diabète, hypertension artérielle
  • Ø Temporaires : primo-infection récente, convalescence, angine récente (rhinopharyngite évolutive)

 

Rôle infirmier en période préopératoire :

 

  • Ø Vérifier que les examens de sang ont été fait, ainsi que la prise du traitement préopératoire
  • Ø Préparer le malade psychologiquement à l’intervention et à ses suites
  • Ø Administrer la prémédication prescrite
  • Ø Veiller à ce que le malade reste à jeun depuis la veille
  • Ø Prendre les constantes du malade, l’opération doit être reporté s’il est fébrile, hyper ou hypotendu.

 

Rôle infirmier en per-opératoire :

 

Préparer le matériel nécessaire : matériel d’anesthésie locale ou générale selon le cas

  • Ø Une boite d’instruments pour amygdalectomie comportant (amygdalotome de Sluder, ciseaux, ouvre bouche, abaisse langue, pince de cocher, serre nœuds de Vacher, nécessaire pour sutures…)
  • Ø Matériel d’aspiration
  • Ø Tambour comportant des compresses stériles
  • Ø Miroir de Clar
  • Ø Protection du malade
  • Ø Gants de protection stériles
  • Ø Installer le malade confortablement
  • Ø Rassurer le malade pendant la période pré anesthésique
  • Ø Servir le praticien
  • Ø Réinstaller le malade après l’opération
  • Ø Ranger et entretenir le matériel.

 

Rôle infirmier en période post-opératoire :

 

  • Ø Réinstaller le malade dans le lit en position de décubitus ventral, tête tournée sur le coté, sans oreiller
  • Ø Le surveiller attentivement durant les 6 premières heures et repérer à temps les signes d’hémorragie (prise du pouls et TA, évaluation de l’état de faciès et de conscience)
  • Ø Surveiller la respiration et la température
  • Ø Après la reprise da la conscience, inviter le malade à cracher le sang au lieu de l’avaler sans racler la gorge*
  • Ø En cas d’hémorragie, alerter immédiatement le chirurgien opérateur, préparer le patient à une transfusion et le rassurer tout en lavant ou aspirant le sang craché
  • Ø La surveillance du malade doit être maintenue pendant une semaine, car il y a possibilité de chute de l’escarre
  • Ø Donner les bains de bouches prescrits
  • Ø Faire sucer de la glace pendant 4à6h, puis recommander au malade de prendre des aliments liquides froids les 3 jours suivant l’opération, une alimentation semi liquide peut être servie dés le 4ème jour.
  • Ø Eviter au malade de prendre tout aliment solide avant une cicatrisation complète de la plaie vers le 15ièm jour.

 

 

 

  1. 2.     Rôle infirmier devant une trachéotomie :

 

La trachéotomie est l’ouverture chirurgicale, temporaire ou définitive de la face antérieure de la trachée cervicale à la peau, elle nécessite le port permanent d’une canule ; le larynx et la trachée restent en place, elle est différente de la trachéostomie qui est l’abouchement chirurgicale définitif de la trachée à la peau (à la base du cou) après laryngectomie ou pharyngolaryngectomie totale et qui ne nécessite pas le port permanent d’une canule.

Cette intervention chirurgicale nécessite un suivi infirmier actif et strict pour :

  • Ø Prévenir, déceler et traiter les différentes complications
  • Ø Eduquer et rassurer le malade

De point de vue anatomique : la trachée est un conduit aérien fibrocartilagineux qui fait suite  au larynx et se termine en se divisant en deux bronches souches destinées à chacun des poumons, son diamètre varie en fonction du poids et de la taille du sujet, ce qui détermine la taille des canules d’intubation et de trachéotomie.

Sa paroi postérieure fibro-musculaire dépourvue de cartilage est souple et contractile, sa face interne est muqueuse et ciliée de type respiratoire ; la trachée est formée d’anneaux, elle entre en rapport avec l’oesophage en arrière auquel elle est accolée sur les faces latérales et en avant ; elle avoisine la thyroïde en haut, les gros vaisseaux et les ganglions lymphatiques en bas.

 

Indications d’une trachéotomie :

 

  • Ø Asphyxie par obstacle pharyngo-laryngé ou trachéale haut d’origine inflammatoire, tumoral, traumatique, infectieux ou à cause d’une paralysie des nerfs récurrents.
  • Ø Obstruction de l’arbre bronchique en cas d’aspiration bronchique impossible.
  • Ø Respiration assistée  prolongée ou répétée pour une insuffisance respiratoire chronique sévère, ou une hypoventilation centrale ou périphérique.

 

Rôle infirmier en période pré opératoire :

 

  • Ø Rassurer le malade et lui expliquer la nature de l’intervention et son caractère (provisoire, permanent), et les conséquences sur le langage
  • Ø Veiller à ce que le malade reste à jeun depuis la veille
  • Ø Administrer le traitement préopératoire prescrit (antibiotiques, prémédication….)
  • Ø Préparer le champ opératoire (rasage, désinfection du cou : du menton jusqu’au dessus des mamelons)

 

Rôle infirmier en période post opératoire :

 

  • Ø Assurer l’humidification et le réchauffement de l’air inspiré 18°(climatisation et humidification par pulvérisation,nébulisation,ou aérosol)
  • Ø Vérifier si le patient respire bien (mettre la main devant la canule) ;si la canule est en place ;l’absence du saignement
  • Ø Surveiller les constantes
  • Ø Débarrasser le malade de ses sécrétions abondantes par aspiration avec douceur, sous dépression modérée 25 à 40 cm3 de mercure, et avec sondes molles stériles (10 ou 12)
  • Ø Prévenir l’infection locale et broncho-pulmonaire :
    • Antibiothérapie générale et par aérosols prescrits
    • Soins de canule :ces soins doivent être réalisés stérilement,le patient est en position assise,ou demi assise pour éviter l’obstruction de la canule par les sécrétions trachéales et les caillots du sang ;il faut réaliser plusieurs fois par jour des soins de canule,selon les abondances des sécrétions ;on enlève la chemise interne en maintenant la chemise interne pour éviter de décanuler le patient ;la chemise interne est lavée à l’eau oxygénée et désinfectée,l’intérieur est brossé avec un écouvillon remise en place et verrouillée.
    • Changement de canule : il est pratiquée après 24h à 72h pour adapter la taille de la canule, et nettoyer l’orifice de trachéotomie.

 

Matériel nécessaire au changement de la canule :

 

  • Ø Le mandrin de la canule (qui doit toujours rester à proximité du patient
  • Ø Un écarteur, une seringue de 10cc
  • Ø Une canule de diamètre différent à celui utilisé
  • Ø Matériel du pansement (compresses stériles, pince de cocher avec griffes, désinfectants : bétadine dermique, éosine alcoolique
  • Ø Aspirateur

 

Technique :

 

  • Ø Rassurer le patient et lui donner toutes les informations nécessaires, puis aspirer les sécrétions avant de procéder au changement de la canule
  • Ø Retirer et nettoyer la chemise interne, sectionner les cordons et enlever doucement la canule en suivant sa courbure, on demande au patient de rester en apnée pour éviter une secousse de toux
  • Ø Aspirer les sécrétions, nettoyer et désinfecter la plaie de la profondeur vers la superficie, avec des écouvillons imprégnés d’abord de bétadine, puis d’éosine.
  • Ø faire un prélèvement bactériologique sur un écouvillon stérile, pour antibiogramme et culture, s’il existe des sécrétions purulentes.
  • Ø Nettoyer et désinfecter la canule, adapter le mandrin et vérifier l’intégrité du ballonnet avec une seringue de 10cc
  • Ø vaseliner la canule
  • Ø réintroduire la canule d’un geste rapide dans l’orifice sous un bon éclairage ; pour cela, on tient la canule dans la main droite, et on la présente transversalement par rapport à l’axe de la trachée tout en maintenant le maintenant le mandrin bien au fond de la canule, on réalise un quart de tour en même temps qu’on enfonce la canule, le mandrin est rapidement remplacé par la chemise interne
  • Ø nouer les cordons avec plusieurs nœuds, la tête étant fléchie en avant
  • Ø mettre en place le pansement
  • Ø réaspirer les sécrétions si nécessaire

 

La décanulation :

 

 Elle peut être réalisé dés la reprise de la respiration par les voies aériennes supérieures, celle-ci doit se faire de façon progressive.

  • Ø Apprendre au patient à respirer à nouveau par les voies naturelles, pour cela, on met en place une canule fenêtrée, un clapet de canule parlante, puis on obture la canule, d’abord la journée, puis la nuit ; la canule peut alors être retirée, dés que le patient supporte cette obturation, pendant 24h lors d’efforts modérés.
  • Ø Laisser prés du malade une canule toute prête, munie de son mandrin, un écarteur à 3 branches Laborde et une canule de diamètre inférieur
  • Ø Surveiller de près le patient pendant les 24 premières heures (en cas de signes de dyspnée, le recannuler immédiatement)

 

Après la décanulation :

 

 Le médecin réalise une fibroscopie trachéale pour rechercher une sténose, un granulome détruit au nitrate d’argent.

La plaie doit être désinfectée régulièrement, l’orifice trachéale se referme spontanément, en 5 à 8 jours, avec un pansement non occlusif (pour laisser écouler les sécrétions), on recommandant au patient d’appuyer sur la pansement avec le bout de l’index et du médius lorsqu’il veut parler ou tousser.

 

 

 

 

                                                

            

 

 

 

 

 

    Cahier de l’infirmière n°14-ORL-ophtalmolagie

 

 

    Nouveaux cahiers de l’infirmières n°23-2ième édition-Masson (soins infirmiers aux personnes atteintes d’affections ORL, stomatologiques et ophtalmologiques

 

 

    Dossiers médicaux chirurgicaux de l’infirmière n°32 ORL

 

 

    G-H Bernard : manuel de soins,deuxième édition

 

 

    L’infirmière hospitalière Tome2- pages 722,723

 

 

    Soins infirmiers aux malades.tome1-1973

 

 

    Manuel de l’équipe de santé, édition  1979-pages 509