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SOINS INFIRMIER EN OPHTALMOLOGIE1

role infirmier devant une intervention occulaire

 

 

I-   A l’arrivée du patient


accueillir le patient et l’informer sur les conditions de séjour, déroulement de l’intervention…


vérifier qu’il n’a pas d’affections ORL qui ferait retarder l’intervention


noter le traitement dans le dossie r de soins infirmier (vérifier qu’il n’est pas sous anticoagulants)


continuer les collyres prescrits avant l’intervention


vérifier le dossier d’anesthésie, d’OPH (si cataracte calcul d’implant)


expliquer au patient qu’il est à jeun (ni boire, ni manger, ni fumer)


appliquer le protocole pré opératoire (douche à la Bétadine…)

II- Le jour de l’intervention


vérifier l’absence de maquillage, prothèse, de bijou, de vernis...


vérifier que le patient a fait une toilette pré-op (protocole du service)


faire vider la vessie


donner la prémédication


dilater l’oeil à opérer si nécessaire selon protocole


poser une voie veineuse selon protocole (choix du côté, ATB)


rassurer le patient


prendre : température, tension, pouls, pour avoir des chiffres de référence

III- Au retour du bloc


surveiller la douleur (hypertonie, kératite, complications diverses)


surveiller la perfusion, le pansement (étanche, occlusif, bien positionné)


prendre la tension, le pouls, la température


administrer le traitement prescrit


rassurer le patient, le resituer dans sa chambre

installer le patient confortablement (sonnette…)

reprendre l’alimentation de suite si AL

rappeler les consignes de sécurité (immobilisation, pas d’effort,…)

IV- A sa sortie


porter la coque la nuit et des lunettes de soleil dans la journée (trois semaines)


continuer le traitement et l’instillation de collyres en respectant les règles d’hygiène


s’assurer que le patient ou son entourage pourra lui mettre les collyres (sinon ordonnances)


éviter le maquillage, les teintures, l’ usage du rasoir électrique, le sport pendant deux ou trois
semaines (activités permises et déconseillées)


ne pas soulever d‘objets lourds, ne pas se pencher brutalement en avant


ne jamais frotter l’oeil opéré

s’assurer qu’il a reçu tous les documents nécessaires (ordonnance, RDV,…)

 

 

Lavage oculaire

 


Préparation du matériel


Ø des flacons de sérum physiologique un haricot


Ø des compresses

Déroulement du soin

Ø administrer une goutte de collyre anesthésique (Novesine) sur prescription médicale

Ø demander au patient de s’allonger, lui faire pencher la tête sur le haricot de côté

Ø verser sur l’oeil le sérum physiologique en demandant au patient de regarder dans toutes les
directions pour bien rincer les culs de sac conjonctivaux

Ø le lavage doit être doux et long en cas de projection chimique (10mn

 

L’INSTILLATION DE COLLYRE

 

 

Préparation du matériel

Ø flacon ou ophtadose de collyre (date de péremption : 15 jours)

Ø compresse

Préparation du patient

Ø vérifier la prescription

Ø s’assurer que le patient n’a pas d’allergie connue à ce collyre

Ø rassurer le patient (enfant)
Ø informer sur les effets secondaires du collyre

Technique

Ø se laver les mains

Ø se placer face au patient

Ø demander au patient de renverser la tête en arrière et de regarder vers le haut

Ø abaisser la partie externe de la paupière inférieure avec une compresse et laisser tomber une
goutte de collyre dans la partie externe du cul de sac conjonctival en baignant la cornée

Ø demander au patient de regarder devant lui essuyer l’excédent de collyre qui coule sur la
joue après fermeture palpébrale
Si on pose un pansement oculaire, la compresse doit maintenir la paupière fermée, si paupière
ouverte risque d’ulcère de la cornée

 

Le glaucome – Soins infirmiers spécifiques

 

Généralités

Le terme de glaucome regroupe plusieurs affections oculaires, mettant en jeu le pronostic visuel par
atteinte des fibres du nerf optique, secondaire à une hypertonie aiguë ou chronique du globe
oculaire. L’absence de traitement conduit à la cécité totale et définitive par atrophie du nerf optique.
Le glaucome aigu à angle fermé
La racine de l’iris s’accole devant le trabeculum empêchant le filtrage de l’humeur aqueuse.
Le glaucome aigu à angle fermé est une urgence médicale ophtalmologique.
Le pronostic visuel est mis enjeu par atteinte des fibres du nerf optique.
Un principe à retenir absolument : ne jamais instiller de mydriatiques.
Le glaucome aigu est une hypertension brutale des liquides de l’oeil. Il se manifeste par une douleur
violente et subite du globe oculaire, une rougeur de la conjonctive, une semi-mydriase, une
diminution de la vision. Nausées et vomissements sont très fréquents.
La pression douce du globe déclenche une douleur vive. Le globe apparaît dur comme une bille. En
l’absence de traitement adéquat et intervenant en urgence, c’est la cécité.

Conduite à tenir sur prescription médicale

Ø perfuser le patient

Ø prélever un bilan sanguin (iono)

Ø administrer un flash de Mannitol 20%, 1 à 3 flash de 100 cc /jour pendant 1 à 3jours

Ø administrer du Diamox en IV et/ou PER OS, la posologie est de l’ordre de 500 mg 1 à 3
fois/jour pendant 1 à 3 jours en général

Ø instiller un collyre myotique : Pilocarpine 2% 1 goutte toutes les 10mn pendant la 1er heure,
puis 1 goutte toutes les heures pendant 6 heures et enfin 1 goutte toute les 6 heures dans
l’oeil en crise

Ø ce collyre est à mettre dans les deux yeux, dans l’oeil sain on met une goutte toutes les 6
heures car les deux yeux sont prédisposés donc risque de bilatérisation.
Le Diamox agit en diminuant la sécrétion d’humeur aqueuse par le corps ciliaire donc diminution de
la pression intra-oculaire.
Le mannitol agit en déshydratant le vitré, il a une action antioedémateuse et hypotonisante oculaire
rapide (30 à 60 mn).
Ces soins sont faits sur prescription médicale avec une surveillance de la tension, du pouls
(bradycardie si usage de collyres bêta-bloquants), de la diurèse, de la kaliémie, de la douleur.
(antalgique sur prescription médicale)
Lorsque l’hypertonie est contrôlée, la prévention de nouvelles poussées sera faite, soit au laser, soit
chirurgicalement (iridotomie).
Le glaucome à angle ouvert
Le glaucome à angle ouvert est dû à une sclérose progressive des pores du trabeculum créant une
résistance à l’écoulement de l’humeur aqueuse.
L’élévation du tonus oculaire est au long cours, il n’y a pas de symptôme, pas de douleur avec un
angle irido-cornéen normal, c'est-à-dire ouvert. A long terme, l’évolution conduit à la cécité.
Le traitement est médical au début, collyre bêtabloquant. C’est un traitement à vie, il ne doit jamais
être interrompu.
Si échec, traitement au laser ou intervention chirurgicale (trabéculectomie)

 

 

Le décollement de la rétine – Soins infirmiersspécifiques

 

 

Généralités

La rétine est un tissu constitué de cellules nerveuses (cônes et bâtonnets) sensibles à la lumière
pénétrant par la pupille de l’oeil. Les fibres issues de ces cellules se concentrent en un point du
globe oculaire dépourvu de cellules sensorielles pour former le nerf optique.
La rétine est composée d’un neuro-épithélium qui repose sur un épithélium pigmenté. Lors du
décollement de la rétine, un clivage se produit entre ces deux épithéliums. Dans l’espace qui se crée
apparaît du liquide sous rétinien qui produit une poche extensive. Si cette poche s’accroît, la perte
de la vision peut être totale et définitive.
Les causes du décollement sont nombreuses. Le plus souvent il s’agit du vieillissement de l’oeil,
d’une complication de la myopie, d’un traumatisme.
La suspicion de décollement rétinien doit être très forte lorsqu’on observe chez un sujet à la vision
normale, l’apparition d’un voile obscur amputant une partie du champ visuel. Le plus souvent son
installation est précédée par des phosphènes (éclairs bleus) ou photopsies (visions subjectives
d’apparence lumineuse qui frappent l’oeil sain et l’oeil malade et qui sont dues à des excitations
directes de la rétine et du nerf optique).
Le patient peut également faire état de vision de fumée, de cheveux, de pluie, de suie, de filaments.
Le champ visuel est partiellement amputé.
Le diagnostic du décollement de la rétine repose sur l’examen du fond d’oeil.

Soins pré-op.

Ø ceux cités ci-dessus

Ø repos strict au lit

Ø applications de trois collyres mydriatiques (sur prescription) et autres

Soins post-op.

Ø ceux cités ci-dessus

Ø veiller au respect de la position du patient :
- si DR est supérieur : position assise
- si DR est nasal gauche : position plat dos tête à gauche
- si DR inférieur : position ventrale si possible
- si DR temporal gauche : position plat dos tête à droite

Ø surveiller la douleur qui peut être intense évaluer et appliquer le protocole

Ø obtenir une mydriase permanente pour mettre l’oeil au repos et en faciliter l’examen

Complication

L’hyperpression intra-oculaire liée au gaz comprimant la sclère avec céphalées péri-orbitaires,
nausées et vomissements.
Il faut prévenir le chirurgien en urgence pour mesurer la pression intra-oculaire et administrer sur
prescription un hypotonisant qui diminue la sécrétion d’humeur aqueuse (Diamox) et de mannitol
(en perfusion) qui déshydrate l’humeur vitrée.

Conseils

Ø ceux donnés à la sortie

Ø éviter un voyage en avion à cause du gaz intra-oculaire utilisé pendant l’intervention, de
même que la plongée sous marine

 

 

 

cataracte-soins infirmiers

 

 

 

 

La cataracte correspond à une opacification du cristallin entraînant une baisse de l’acuité visuelle.
Son traitement est chirurgical. Il consiste à extraire le cristallin en respectant sa capsule et à
implanter un cristallin artificiel (implant) dans le sac capsulaire. La technique la plus utilisée est la
phalcoémulsification. (200 000 / an). Elle est réalisée le plus souvent sous A.L. et se pratique en ambulatoire.

Soins pré-op.

Ø ceux cités ci-dessus

Ø dilater la pupille de l’oeil à opérer en instillant des collyres mydriatiques (mydriaticum,
néosynéphrine, atropine selon prescription médicale ou protocole du service)

Ø prévenir l’infection post-op. par des ATB en IV ou per-os selon protocole et prescription

Soins post-op.

Ø ceux cités ci-dessus

Ø surveiller les complications immédiates : hernie de l’iris par effort avec douleur et
déformation de la pupille, infections intra-oculaires

Ø prévenir le chirurgien en urgence

 

 

 

 

 

rôle infirmier en chirurgie oculaire

 

A l’arrivée du patient

Ø accueillir le patient et l’informer sur les conditions de séjour, déroulement de l’intervention…
Ø vérifier qu’il n’a pas d’affections ORL qui ferait retarder l’intervention
Ø noter le traitement dans le dossie r de soins infirmier (vérifier qu’il n’est pas sous anticoagulants)
Ø continuer les collyres prescrits avant l’intervention
Ø vérifier le dossier d’anesthésie, d’OPH (si cataracte calcul d’implant)
Ø expliquer au patient qu’il est à jeun (ni boire, ni manger, ni fumer)
Ø appliquer le protocole pré opératoire (douche à la Bétadine…)

Le jour de l’intervention

Ø vérifier l’absence de maquillage, prothèse, de bijou, de vernis...
Ø vérifier que le patient a fait une toilette pré-op (protocole du service)
Ø faire vider la vessie
Ø donner la prémédication
Ø dilater l’oeil à opérer si nécessaire selon protocole
Ø poser une voie veineuse selon protocole (choix du côté, ATB)
Ø rassurer le patient
Ø prendre : température, tension, pouls, pour avoir des chiffres de référence

Au retour du bloc

Ø surveiller la douleur (hypertonie, kératite, complications diverses)
Ø surveiller la perfusion, le pansement (étanche, occlusif, bien positionné)
Ø prendre la tension, le pouls, la température
Ø administrer le traitement prescrit
Ø rassurer le patient, le resituer dans sa chambre
Ø installer le patient confortablement (sonnette…)
Ø reprendre l’alimentation de suite si AL
Ø rappeler les consignes de sécurité (immobilisation, pas d’effort,…)

A sa sortie

Ø porter la coque la nuit et des lunettes de soleil dans la journée (trois semaines)
Ø continuer le traitement et l’instillation de collyres en respectant les règles d’hygiène
Ø s’assurer que le patient ou son entourage pourra lui mettre les collyres (sinon ordonnances)
Ø éviter le maquillage, les teintures, l’ usage du rasoir électrique, le sport pendant deux ou trois
semaines (activités permises et déconseillées)
Ø ne pas soulever d‘objets lourds, ne pas se pencher brutalement en avant
Ø ne jamais frotter l’oeil opéré
Ø s’assurer qu’il a reçu tous les documents nécessaires (ordonnance, RDV,…)