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SOINS INFIRMIERS EN NEUROLOGIE

 

SOINS INFIRMIERS EN NEUROLOGIE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Option : Polyvalent                                                                 Encadrante : Mme Zazi Saida

Promotion : 2004/2007

Année universitaire : 2005/2006

 

PLAN

 

 

  • OBJECTIFS PEDAGOGIQUES……………………………………………………1
  • LA MYELOGRAPHIE……………………………………………………………..2
  • LA SCANOGRAPHIE……………………………………………………………...4
  • L’ELECTROENCEPHALOGRAMME…………………………………………….6
  • LA PONCTION LOMBAIRE………………………………………………………8
  • BIBLIOGRAPHIE………………………………………………………………….12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

OBJECTIFS PEDAGOGIQUES

 

 

I-      OBJECTIFS THEORIQUES :

 

v Définir les examens radiologiques et électriques retenus dans le programme de formation (voir schéma du cours) et citer leurs indications et contre-indications.

v Définir la ponction lombaire et citer ses indications et contre-indications.

v Enumérer les incidents et accidents de la ponction lombaire et citer les éléments de surveillance.

 

II-      OBJECTIFS PRATIQUES :

 

v Préparer le malade pour les examens radiologiques et électriques et assurer sa surveillance après l’examen.

v Préparer le malade et le matériel pour la ponction lombaire et assurer la surveillance du patient pendant et après l’acte médical.

 

 

SCHEMA DU COURS

 

v Les examens radiologiques :

-         Myélographie.

-         Scanographie (TDM).

v Les examens électriques :

-         E.E.G.

v La ponction lombaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA MYELOGRAPHIE

 

 

DEFINITION

 

         Examen radiologique de la moelle épinière et du canal rachidien après injection d’un produit de contraste ou d’air par ponction lombaire.

         La myélographie étudie les rapports de la moelle épinière et de ses racines avec les enveloppes et le canal rachidien. Elle est peu pratiquée et véritablement en voie de disparition depuis I.R.M.

 

INDICATIONS

 

  • Avant une intervention chirurgicale intra rachidienne.
  • Suspicion de compression médullaire par une tumeur.
  • Douleur invalidante et rebelle au TRT médical provenant d’une racine nerveuse (sciatique par exemple).
  • Hernie discale.
  • Lombalgies chroniques ou hyperalgies.

 

CONTRE INDICATIONS

 

  • Allergie à l’iode.
  • Celles de la ponction lombaire.
  • Anomalies de l’hémostase.

 

PREPARATION DU MALADE

 

  • Eliminer les contre-indications.
  • Rassurer le malade et lui expliquer le déroulement de l’examen.
  • Le laisser à jeun.
  • Le premediquer au temps opportun.

 

DEROULEMENT

 

  • La myélographie impose une hospitalisation d’environ 48 heures.
  • Cet examen se déroule sans anesthésie. Il nécessite l’emploi d’un produit de contraste.
  • Le patient est couché sur le côté, tête basse que les pieds. On injecte le produit de contraste par voie lombaire ou sous occipitale.
  • Le médecin incline la table sur laquelle est couché le patient dans différentes directions tout en suivant le cheminement du produit sur un appareil de radioscopie dont l’écran fournit une image permanente. Dès qu’il constate une anomalie, il prend un cliché pour conserver l’image

SURVEILLANCE DU MALADE

 

APRES L’EXAMEN :

 

  • Ø Si myélographie par produit de contraste iodé :

 

  • Laisser le malade quelques heures en position demi-assise pour éviter que le produit de contraste ne cause une irritation méningée ou cérébrale.
  • Surveiller les constantes au moins trois fois par jour pendant les 24 premières heures.
  • Surveiller l’état neurologique.

 

  • Ø Si myélographie gazeuse :

 

  • Maintenir le malade couché, en déclive, pendant 48 heures pour éviter le passage de l’air dans les espaces sous-arachnoïdiens cérébraux.
  • Rassurer le malade qui peut avoir de violents maux de tête pendant les premières heures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA TOMODENSITOMETRIE CRANIO-ENCEPHALIQUE

OU SCANNER CEREBRAL

 

 

DEFINITION

 

La tomodensitométrie est un examen radiologique utilisant le tomodensitomètre ou scanner à RX qui permet d’obtenir sous forme d’images numériques, des coupes très fines des organes examinés.

Syn : scanographie, tomographie axiale assistée par ordinateur.

Le sujet est placé dans l’anneau de l’appareil, où un faisceau de RX balaie un plan donné de son corps. Des détecteurs mesurent alors la qualité de rayons X absorbés par les tissus et transmettent ces informations à un ordinateur qui construit une image en coupe de région étudiée, par fois rendue plus lisible à l’aide de couleurs choisies arbitrairement.

 

INDICATIONS

 

         Le scanner cérébral permet de :

  • Mettre en évidence :

-         Des malformations cérébrales.

-         Certaines affections vasculaires (malformation artérioveineuse, hémorragie cérébrale, ischémie artérielle).

-         Des tumeurs cérébrales.

  • Evaluer les conséquences d’un T.C.
  • Etudier avec précision :

-         L’oreille (externe, moyenne et interne).

-         Le globe oculaire.

-         Le nerf optique.

-         L’hypophyse.

 

NB : Il est pratiqué avec ou sans injection intraveineuse de produit de contraste iodé.

Il est indiqué sans injection dans les traumatismes et les accidents vasculaires. L’injection de produit de contraste permet d’affirmer le dg dans de nombreuses pathologies notamment tumorales.

 

CONTRE-INDICATIONS

 

  • Grossesse (surtout pendant  les trois premiers mois).
  • Allergie à l’iode.

Parfois le médecin prescrit un traitement anti-allergique à suivre pendant 3 jours précédant l’examen pour les patients ayant présenté des manifestations allergiques.

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PREPARATION DU MALADE

 

  • Sujet à jeun le jour de l’examen.
  • S’assurer de l’absence de contre-indications :
    • Ø Liés à l’utilisation des rayons X :

-        Grossesse surtout

  • Ø Liées à l’injection de produit de contraste iodé :
    • Allergie connue à l’iode (risque de choc anaphylactique).
    • Terrain allergique : asthme, eczéma, allergie alimentaire…

     Dans tout les cas, une prémédication est indispensable généralement sur les 3 jours et associant un antihistaminique et un corticoïde.

Prévoir toujours un corticoïde injectable prêt à l’emploi si utilisation d’un produit de contraste iodé.

  • Ø Autres :
    • Diabète.
    • Insuffisance rénale…
    • Rassurer le malade car l’appareil peut l’impressionner et lui être source de stress important.
    • Expliquer au patient :

-        Le déroulement de l’examen.

-        La nécessité de rester allongé et immobile le long de l’examen

-        Le caractère indolore de l’exploration.

  • Une perfusion est posée dans le service pour l’injection de produit de contraste.

 

APRES L’EXAMEN

 

Au retour du patient dans le service, l’accueillir et le réinstaller dans son lit.

Récupérer le résultat de l’examen et le montrer au médecin.

 

REMARQUE

 

     La scanographie permet l’exploration d’autres organes que le cerveau.

Citons des exemples de tomodensitométrie :

-         Tomodensitométrie rachidienne ; elle permet l’étude de la colonne vertébrale ainsi que les éléments nerveux que les vertèbres protègent (moelle épinière, nerfs rachidiens).

-         Tomodensitométrie abdominale : est utilisée pour étudier les organes de la cavité abdominale (foie, pancréas, les reins, la rate, l’aorte, la veine cave inférieure, le tube digestif, la vessie).

-         Tomodensitométrie thoracique : elle permet d’analyser les différentes structures anatomiques du thorax (cœur et cavités cardiaques vaisseaux aorte et pulmonaire, bronches et poumons)

-          Tomodensitométrie pelvienne chez la femme elle sert à explorer la cavité du petit bassin, son contenu et les organes génitaux (utérus, vagin ovaires et trompes. Chez l’homme, elle permet de visualiser la paroi du rectum, les muscles du bassin et les organes uro-génitaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ELECTROENCEPHALOGRAMME (E.E.G)

 

DEFINITION

         C’est l’enregistrement de l’activité électrique spontanée du cerveau à partir d’électrodes posées sur le cuir chevelu. II permet d’obtenir uneévaluation  physiologique de l’activité cérébrale.

BUTS

• Diagnostique.
• Surveillance thérapeutique (épilepsie).

 INDICATIONS

v Epilepsies:

-         Diagnostic et surveillance de traitement,

v Tumeurs cérébrales:

-         Diagnostic et localisation,

v Traumatismes crâniens:

-         Etude de retentissement cérébral et surveillance de l’évolution,

v Troubles psychiques.

v Encéphalites

 
CONTRE-INDICATIONS

-         II n’en existe pas.

 

 

PREPARATION DU MALADE

v Le traitement barbiturique doit être arrêté depuis 48 heures. Dans le cas contraire, prévenir le médecin qui lira L’enregistrement.

v  Donner un shampoing au malade (si c’est nécessaire).

v Rassurer le malade sur l’innocuité de l‘examen.

TECHNIQUE

  • Installation du malade:

v Le malade est installé, confortablement,

-         en position assise ou allongée,

-         la tête bien appuyée.

v Il doit être au calme, dans une salle demi-obscure.

v 20 à 30 électrodes sont disposées sur le cuir chevelu:

    -   déposer une crème  pour permettra leur bonne adhérence et écarter les cheveux.

  • L’enregistrement:

v Les électrodes sont reliées par dérivation à un amplificateur  et à un oscillographe.

Le tracé s’inscrit sur un papier se déroutant à vitesseconstante.

v L’enregistrement se fait:

-         chez le malade au repos

-         après des stimulations :

  • Ø Hyperpnée pendant 3 minutes,
  • Ø stimulation lumineuse intermittente,

Après l‘examen, il est nécessaire de donner un shampooing au malade.

 

LE TRACE

Il se présente sous la forme d’une courbe complexe.

Les rythmes normaux:

  • Ø rythme alpha: sa fréquence est de 8 à 13 cycles par seconde,

-         Ce rythme est recueilli en regard des régions postérieures du cerveau.

  • rythme bêta: sa fréquence est de 15 à 30 cycles par seconde,

-         Il  est recueilli en regard des régions antérieures du cerveau.

  • rythme thêta: sa fréquence est de 4 à 7.5 cycles par seconde

-         Il apparaît au cours du sommeil.

  • Ø rythme delta: sa fréquence est de 0.5 à 3 cycles par seconde,

-         Il est dominant chez le nourrisson.

 
Exemples de rythmes anormaux:

  •  Rythme lent: dans les souffrances cérébrales (oedème),

  •  Un tracé plat indique l’arrêt de toute activité cérébrale. Pour affirmer la mort du malade, 2 enregistrements faits à 48 heures d’intervalle doivent montrer cette absence totale d’activité.

REMARQUE

      EEG peut aussi être très utile dans l‘exploration des pathologies du sommeil.

 

E E G

 

 

 

 

LA PONCTION LOMBAIRE


DEFINITION

         Technique qui consiste à introduire une aiguille dans l’espace sous-arachnoïdien du canal rachidien entre L3 et L4 ou L4 et L5 dans les conditions d’asepsie rigoureuse.


BUTS

  • Ø Diagnostique:
    • Recueil et étude du L.C.R:

-         Examen physique.

-         Examen chimique.

-         Examen cytologique.

-         Examen bactériologique, virologique, parasitologique.

  • Exploration radiologique:

-         Myélographie.

-         Encéphalographie.

-         Ventriculographie.

  • Ø Thérapeutique:
    •  Injection médicamenteuse : ATB, corticoïdes, antimitotiques…
    •  Evacuer le LCR en cas d’hydrocéphalie (dilatation des cavités ventriculaires par le LCR).

 

 

  • Ø Anesthésique:
    • Injection de produit anesthésique dans l’espace sous-arachnoïdien: c’est la rachianesthésie. (réalisée chez les vieillards ou sujets fragiles).

 
INDICATIONS:

  •  Méningites.
  •  Sdr méningé.
  • Affections neurologiques:

-         AVC.

-         Coma fébrile inexpliqué.

-         Encéphalite…

  •  Troubles psychiques.
  •  Poliomyélite.
  •  Traumatisme crânien avec rhinorrhée ou otorrhée importante.
  •  Suspicion de compression médullaire.
  •  Trypanosomiase.
  •  Syphilis tertiaire.

CONTRE-INDICATIONS:

  • Hypertension intracrânienne : Contre indication majeure (risque d’engagement des amygdales cérébelleuses dans le trou occipital entraînant une mort subite par compression bulbaire). Elle est recherchée par l’examen du fond d’oeil ou au moins par la mesure de la pression du L.C.R.
  • Lésion infectieuse cutanée ou osseuse de la région lombaire (mal de POTT).
  • Déformation de la colonne vertébrale rendant difficile la ponction lombaire (cyphose, scoliose...).

 
PREPARATION DU MALADE :

  • La ponction lombaire doit être précédée d’un examen du fond d’oeil pour éliminer une H.T.I.C.
  • Expliquer la technique au malade pour le rassurer et obtenir sa collaboration.
  • Malade à jeun sauf en cas d’urgence (pour éviter les nausées ou les vomissements..).
  • Une prémédication peut être prescrite (selon le cas).


MATERIEL:

  • Matériel pour asepsie : pince à servir, plateau stérile, petits champs stériles, compresses stériles, pinces stériles, alcool à 70°, betadine, gants stériles, lampe à alcool + allumettes.
  • Matériel pour ponction et prélèvement:

-         Aiguille de TUFFIER ou de LABORDE (10 à 15cm de longueur à biseau court).

-         Manomètre de Claude avec son robinet et son raccord en caoutchouc.

-         Trois tubes stériles, bon de labo, étiquettes.

  • Matériel divers :

-         Seringue + aiguille stérile + solution à injecter.

-         Protection.

-         Sparadrap + ciseaux.

-         Deux haricots + oreiller.

-         Deux billots si nécessaire.

-         Une serviette.

 
TECHNIQUE

1-    INSTALLATION DU MALADE:

Deux positions sont possibles :

                    a/  La position assise:

                   Le patient est assis, jambes pendantes au bord du lit, penché en avant, la tête fléchie (le dos rond), les bras croisés sur un oreiller maintenu sur l’abdomen.

                   Un aide est placé devant lui et l’aide à maintenir la position pendant la ponction.

                   b/  La position couchée:

                   Le patient est en décubitus latéral en chien de fusil, le dos bien arrondi, la tête fléchie, le menton sur le sternum, un aide est placé devant lui, maintient la tête rapprochée au maximum des genoux.

2-    LA PONCTION:

Elle est réalisée par le médecin, assistée par l’infirmier.

L’opérateur:

v repère le point de la ponction

v aseptise les mains et met des gants stériles

v désinfecte largement la peau du malade

v repère une nouvelle fois le site de ponction

v introduit l’aiguille à ponction munie de son mandrin entre L4 et L5.

v Quand l’aiguille est dans le canal rachidien, il retire le mandrin et le L.C.R s’écoule alors.

 

 

3-    LA MESURE DE LA PRESSION:

v C’est le premier temps de l’examen

v L’opérateur adapte le raccord distal du manomètre à l’aiguille

v Le manomètre est maintenu en position horizontale dans le plan de l’aiguille.

v La lecture de la pression est faite :

-         10 à 15cm d’eau dans la position couchée,

-         18 à 25cm d’eau dans la position assise.

4-    LE RECUEIL DU LCR:

       Il est recueilli dans des tubes pour les différents examens demandés: un à trois ml par tube, ne pas excéder 15 ml chez l‘adulte et 10 ml chez l’enfant. En cas d’injection de médicaments, présenter le nécessaire au médecin.

REMARQUE:Les prélèvements sont transportés immédiatement au laboratoire. Ne jamais conserver les tubes de LCR au froid.

5-    ABLATION DE L’AIGUILLE:

  • Le mandrin est réintroduit dans l’aiguille avant son ablation.
  • Présenter au médecin une compresse imbibée de betadine.
  • Réinstaller immédiatement le malade en décubitus dorsal sans oreiller.

INCIDENTS ET ACCIDENTS

  • Ponction lombaire impossible par ossification des ligaments intervertébraux ou déformation de la colonne vertébrale.
  • Ponction blanche due à un cloisonnement méningé.
  • Douleur vive d’apparition brutale irradiant dans le membre inférieur due à la piqûre d’une racine de la queue de cheval. Elle est fugace et sans gravité.
  • Lipothymie, Syncope.
  • Hémorragie pariétale sans gravité (le sang apparaît dans le premier tube).
  • Céphalées, avec nausées et vomissements dus à la modification de pression intrarachidienne; un changement de position peut soulager le malade ® position déclive.
  • Crise convulsive (20 ou 30 minutes après la ponction lombaire et suite à une injection médicamenteuse).
  • Mort subite à la suite d’une décompression brutale par engagement des amygdales cérébelleuses dans le trou occipital.

 
SURVEILLANCE:

Pendant la ponction :

  • Veiller au maintien de la position pour faciliter le passage de l’aiguille entre les deux apophyses épineuses.
  • Surveiller l’aspect du malade : coloration, sueur, respiration, pouls, comportement, état de conscience.

Après la ponction lombaire :

  • Le malade doit rester couché à plat sur le dos, sans traversin pendant au moins 3 heures.
  • Il restera allongé au lit pendant la journée.
  • Informer le patient sur la nécessité d’un repos absolu au lit, à plat et sans oreiller pendant 24 heures, pour éviter le Sdr post-PL (violentes céphalées, vomissements, vertiges).
  • Surveiller la conscience, le pouls, la TA, la respiration, la T°, l’apparition de douleurs lombaires, de céphalées, nausées, vomissements, l’état général pour dépister es incidents et accidents.
  • La diète absolue sera maintenue pendant 2 à 3 heures, le malade mangera ensuite légèrement dans la journée.

 

 


Remarque:

         Au cours de la ponction lombaire, la manoeuvre de QUECKENSTEDT STOOKEY peut être effectuée. Elle a pour but de déceler s’il existe un obstacle à la circulation du L.C.R dans le canal rachidien. Elle consiste à mesurer la pression du L.C.R après:

-         Compression de veines jugulaires.

-         Compression du foie.

 

 

PONCTION LOMBAIRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BIBLIOGRPHIE

 

 

v Manuel de soins Bernard Tome II 1966.

v Soins infirmiers aux malades.1973, 1976.

v Revue de l’infirmière (soins) octobre 1978.

v Surveillance infirmière (I.F.S.I), éditions LAMARRE 1998.

v Soins infirmiers aux personnes atteintes d’affections du système nerveux (I.F.S.I), Edition ellipses 1999.

v Dictionnaire médical de l’infirmière éditions MASSON. 1997.

v Larousse médical, BORDAS. 1995.

v Nouveau Larousse médical, 1986.

v Cahiers de l’infirmière (neurologie) N° 12, 1977.

v Nouveaux cahiers de l’infirmière N° 18 éditions MASSON, 1996.