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SOINS INFIRMIERS EN PNEUMOLOGIE

 

 

 

 

 

 

 

SOINS INFIRMIERS EN PNEUMOLOGIE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Option : Polyvalent                                                                 Encadrante : Mme Zazi Saida

Promotion : 2004/2007

Année universitaire : 2005/2006

OBJECTIFS PEDAGOGIQUES

Objectifs théoriques

Définir les examens radiologiques endoscopiques retenus dans le programme de formation (voir schéma de cours) et citer leur indications et contre indications

Définir les ponctions suivantes

-ponction pleurale

- ponction du sinus

- ponction ganglionnaire

Citer les indications et contres indications des ponctions sus citées

Citer les incidents et les accidents de ces ponctions et énumérer les éléments de surveillance.

Objectifs pratiques

- Préparer le malade et le matériel pour les différentes ponctions et assurer la surveillance du patient pendant et  après l’acte médical.

- Préparer le malade pour un examen radiologique et endoscopique (voir schéma du cours) et assurer sa surveillance après l’examen.

- Assurer la conduite à tenir devant un malade présentant :

                  -  Une crise d’asthme

                   - Une embolie pulmonaire

                   - Un œdème aigu pulmonaire

                  - Un hémoptysie

       

 

 

 

 

                SCHEMA DU COURS

-Les examens radiologiques et endoscopiques

      - La bronchographie

     - Angiopneumographie

     -  la laryngoscopie

     - la bronchoscopie

     - La fibro bronchoscopie

- Les ponctions

    - La ponction pleurale

    - la ponction ganglionnaire

   - La ponction du sinus

- Les conduites à tenir devant :

   - l’asthme

   - l’embolie pulmonaire

  - l’œdème aigu du poumon

  - l’hémoptysie

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

LES EXAMENS RADIOLOGIQUES  ET ENDOSCOPIQUES

EN PNEUMOLOGIE

 

 

CE QU’IL FAUT FAIRE

 

 

-         Etablir un bulletin en mentionnant le nom et le prénom du malade, le numéro du lit, le service et la nature de l’exploration ou du traitement demandé ainsi quelques données cliniques à réclamer au médecin.

-         Adresser ce bulletin au service intéressé en demandant un rendez vous.

-         Le rendez vous étant fixé. Préparer le malade comme il convient, (selon le protocole de la technique) si une préparation préalable est indispensable. Le conduire au jour et heure fixes à la salle d’examen.

-         Prendre ou aller chercher ensuite la réponse fournie (les clichés ou les graphiques) pour les présenter au médecin au plus tôt.

-         Ne pas ranger ces documents avant que ce dernier n’en ait pris connaissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA BRONCHOGRAPHIE

 

   I- DEFINITION

     La bronchographie est un examen radiologique de contraste qui permet d’étudier l’arbre bronchique après opacification par un liquide hydrosoluble radio opaque (hytrast).

Cet examen se fait en salle de radiographie.

 

II- BUT

     Cet examen approfondi de l’arbre bronchique permet de mieux voir les lésions

 

III- INDICATIONS

  • Dilatation  des bronches (DDB)
  • Tumeurs bronchiques et pulmonaires
  • Corps étranger des bronches (connaître le siège et la position)
  • Suppuration broncho-pulmonaire avec ou sans fistule
  • Ganglions tuberculeux

 

IV- ROLE DE L’INFIRMIER (E)

1-   DANS LA PREPARATION DU MALADE

 

Les jours précédents

  • Supprimer le tabac, qui favorise les sécrétions bronchiques
  • Faire une radiographie du thorax pour dépister un éventuel anévrysme de l’aorte
  • Assurer le drainage des bronches si le malade a une expectoration abondante (ex : DDB)
  • Se renseigner sur la notion d’allergie au produit iodé par interrogatoire

Le matin

 

  • Le malade est à jeun
  • Faire une prémédication (selon la prescription médicale)

N.B :

 

-         Faire un test à l’iode pour connaître la tolérance du malade au produit iode (selon les habitudes du service)

-         Se renseigner sur les antecedants du sujet : les allergiques et les dystoniques neuro-vegetatifs sont les plus exposés au risque

 

2-   DANS LA PREPARATION DU MATERIEL

Préparer :

  • Le dossier du malade
  • Nécessaire pour anesthésie locale : abaisse langue, miroir laryngé, pantocaine à 1% et à 0,5%, pulvérisateur pour anesthésie pharyngée, seringue à injection endotracheale, compresses, haricots.
  • Sondes de METRAS : sont en caoutchouc opaques aux rayons X à leur extrémité en série ; plus au moins courbes et plus au moins longues ; avec mandrin spécial en métal pour faciliter l’introduction de la sonde
  • Lubrifiant stérile
  • Seringue pour injection du produit
  • Liquide opacifiant 10 à 20 cc selon les cas : HYTRAST (autrefois LIPIODOL, DIODONE ou TELEBRIX)
  • En cas de nécessité : tonicardiaques, antihistaminiques, cortisone, nécessaire pour oxygénothérapie

 

3-   DANS LA TECHNIQUE

  • Faite par le spécialiste : le malade est installé en position assise
  • Après anesthésie pharyngo-trachéale, la sonde est introduite dans la trachée, puis la bronche souche droite ou gauche selon le côté à explorer (sous contrôle radioscopique) le malade étant toujours assis
  • Le mandrin est retiré et l’injection de la substance opaque tiédie préalablement se fait, par simples déclivités, en mobilisant le patient de façon à ce que la pesanteur guide le liquide vers les différents territoires pulmonaires à examiner.
  • La sonde est retirée après la prise des clichés.
  •  Plusieurs clichés seront effectués (incidences de face, profil et oblique) debout, couché sous diverses incidences
  • Seul un arbre bronchique, droit ou gauche, est opacifié au cours de la même séance
  • Avant de retirer la sonde, le liquide est aspiré avec la seringue.

 

4-       DANS LA SURVEILLANCE DUMALADE

Pendant l’examen

  • Surveiller le faciès et la respiration, lui recommander surtout de ne pas tousser
  • Apparition de vertiges au cours des changements de position : faire sur prescription une injection de stimulant cardiaque
  • Réaction allergique (éruption cutanée, prurit, choc) due à l’intolérance à l’iode (ne doit pas voir si précautions prises auparavant)

 

Après l’examen

  •  Surveiller le réflexe de déglutition : Ne rien donner à boire pendant les 3 ou 4 heures qui suivent, du fait de l’anesthésie du pharynx.
  • Surveiller la respiration : demander au malade de tousser et cracher pour éliminer le liquide injecté.
  • Une gêne respiratoire peut apparaître nécessitant : une aspiration à la sonde et un drainage de posture.
  • Le soir, le malade peut faire une hyperthermie élevée non inquiétante.

 

LE TEST DE TOLERANCE A L’IODE

 

Toute exploration par les produits iodés, peut entraîner des accidents redoutables, par intoxication à l’iode, tels : mort subite parfois après une première sensibilisation, choc, accidents pulmonaires, ou anaphylactiques, convulsion…d’où l’importance et la nécessité absolue de « pratiquer avant tout examen radiologique par substance iodées, un test à l’iode » (selon l’habitude du service).

(Se référer au cours sur la scanographie TDM)

 

         MANIERE DE PROCEDER :

Le test peut être effectué de différentes manières :

 

1-    Par intra-dermo : injecter 1/10eme du produit indiqué à la face interne de l’avant bras : attendre 10min environ et lire le test

En cas d’intolérance : Réaction érythémateuse de 1,5cm parfois bulleuse

2-    Oculaire : mettre en contact avec la conjonctivite une goutte du produit indiqué, attendre 2min et observer la réaction

En cas d’intolérance : sensation de chaleur plus au moins forte avec rougeur passagère ; à comparer avec l’autre œil.

3-    Perlinguale : déposer sous la langue 1 à 2 ml du produit : attendre 10min.

 En cas d’intolérance : apparition d’une gêne respiratoire, d’un gonflement de la langue, et d’un engourdissement des lèvres.

4-    Voie veineuse : injecter par IVD une « rinçure de seringue » du produit

En cas d’intolérance : apparition d’un prurit, d’une vasodilatation, d’une dyspnée avec toux.

 

 

             

LA  LARYNGOSCOPIE

 

DEFINITION

C’est une technique qui consiste à visualiser le larynx à l’aide du laryngoscope.

 

INDICATIONS

 

-         Recherche d’une tumeur

-         Diagnostiquer une laryngite

-         Intubation trachéale

Elle est faite systématiquement au lit du malade.

 

MATERIEL

 

-         Un Laryngoscope

-         Abaisse langue

-         Plateau contenant les compresses.

 

TECHNIQUE

 

-         L’examen est fait par le médecin

-         L’infirmière installe le malade soit en position dorsale allonger ou en position demi assise.

-         Maintient la tête du malade est facilite l’examen pour le médecin

Après l’examen l’infirmière réinstalle le malade et stérilise le matériel

 

 

 

 

 

 

 

BRONCHOSCOPIE

 

I-      DEFINITION

Examen endoscopique, fait à l’aide d’un appareil d’optique spécial : le bronchoscope.

Cet appareil est introduit par voie orale, pour examiner la trachée et les grosses bronches.

Cette épreuve est faite en salle spéciale.

 

II-      INDICATIONS

La bronchoscopie est faite dans un but :

Diagnostique :

  • Etude du calibre des bronches (obstruction, rétrécissement des bronches)
  • Examen de la paroi des bronches
  • Recherche d’une tumeur avec biopsie
  • Recherche d’ulcérations, de fistules, d’inflammation
  • Prélèvement des secrétions, biopsie
  • Bilan pré-opératoire avant une exérèse pulmonaire

 

Thérapeutique :

  • Ablation de corps étrangers
  • Aspiration des sécrétions bronchiques
  • Dilatation trachéale après sténose
  • Instillation bronchique d’un médicament (ex : fluidifiant)

 

III-       CONTRE INDICATIONS

1-    C.I. formelles :

  • Anévrisme de l’aorte, dépisté par la radio pulmonaire (risque de rupture)
  • Traitement anticoagulant

 

2-    A éviter encas de :

  • Cardiopathie décompensée
  • Crise d’asthme
  • Période fébrile

 

3-    Impossible à réaliser :

  • Atteinte du rachis cervical, raideur de la région cervicale :

-         Malformation

-         Rhumatisme

  • Atteinte musculaire (maladie de Parkinson par exemple

NB :

Le plus souvent, on utilise le fibroscope souple, plus fiable, de préférence au bronchoscope rigide qui sera réservé pour l’ablation de corps étrangers ou les biopsies importantes des grosses bronches

 

IV-      ROLE INFIRMIER

Se référer au cours sur la fibroscopie bronchique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FIBROSCOPIE BRONCHIQUE OU FIBRO-BRONCHOSCOPIE

 

I-      DEFINITION

         Examen endoscopique qui utilise un câble souple de 5,50 mm de diamètre. Il permet la vision directe de l’arbre trachéo-bronchique.

Description du fibroscope

         Sa longueur est de 60 cm : fait de fibres de verre reliées à une source lumineuse. Il se compose de :

  • Une extrémité distale
  • Un flexible d’exploration
  • Une piste de raccordement à la source de lumière
  • Une optique et poignée opératrice.                (voir schéma)

 

II-      INDICATIONS

(Se référer au cours sur la bronchoscopie)

 

III-      CONTRE INDICATIONS

-         Inhérent à l’examen :

  • Trouble de la coagulation (cirrhose, médication anti coagulante)
  • Particularités anatomiques (anévrisme de l’aorte thoracique)
  • Trouble de la respiration (insuffisance respiratoire.

 

-         Relatives à la prémédication :

 

  • S’assurer que le malade ne présente ni hypertrophie de la prostate ni glaucome “affection de l’œil caractérisée par une élévation de la pression oculaire au dessus de 20 mm de mercure (hypertension oculaire) “  (atropine)
  • Utilisation du Valium chez les insuffisances respiratoires.

 

IV-      ROLE INFIRMIER

 

1-     Dans la préparation du malade :

 

-         Les jours précédant l’examen :

 

  •  supprimer le tabac (irrite les voies aériennes, stimule les secrétions, favorise les spasmes)
  • Faire une radiographie pulmonaire pour dépister les contre-indications
  • Faire un bilan général
  • Exploration de la coagulation, ECG (selon les habitudes de service)

 

-         La veille :

  • Le patient sera hospitalisé de préférence la veille de l’examen ; si besoin donner sur prescription des tranquillisants.
  • A son entrée, le rassurer et lui expliquer l’innocuité de cet examen malgré ses désagréments.
  • S’assurer qu’il n’existe aucune contre indication

 

-         Le matin :

  • Le malade reste à jeun
  • Faire enlever les prothèses dentaires
  • Une heure avant l’examen faire la prémédication prescrite (selon les habitudes du service) ex : atropine : ¼ - ½ ou 1mg pour réduire au maximum les sécrétions + phénergan.

 

2-     Dans la préparation du matériel :

Préparer en salle d’examen :

 

*       Nécessaire pour l’anesthésie locale :

  • Anesthésique : pantocaire ou tétracaine à 1% cupule stérile.
  • Pulvérisateur de VILBISS
  • Seringue endo-trachéale avec sa canule courbée.
  • Miroir de CLAR. Miroirs laryngés avec lampe à alcool pour éviter la buée.
  • Compresses stériles – haricot – protection.
  • 2 sièges : l’un pour le patient, l’autre pour l’opérateur.

 

*        Nécessaire pour l’examen proprement dit :

  • Fibroscope souple et ses accessoires
  • Matériel pour faciliter l’examen : canule d’aspiration – tubes stériles pour l’envoi au laboratoire – pince à biopsie – flacon avec liquide de BOUUN pour recevoir les fragments prélevés (biopsie) – solution d’APRENALINE à 1% pour favoriser la vasoconstriction après biopsie.
  • Matériel pour le traitement : pince à corps étrangers (elles sont nombreuses et de formes variées suivant l’objet à extraire).
  • Matériel pour l’asepsie : - champs troués pour le malade – casaque – masque – gants pour l’opérateur.
  • Matériel en cas d’accident : selon les habitudes du service : (cardiotoniques et de quoi les injecter).

 

*       Autres :

  • Dossier avec radiographies – négatoscope – table d’examen
  • Chaise roulante

 

3-     Dans le déroulement de l’examen :

 

  • En salle d’examen, l’opérateur sera présent, l’aspiration et l’oxygène prêts à servir ; le malade est installé sur une chaise, il sera procédé à l’anesthésie locale.
  • L’installer après, sur la table d’examen, en décubitus dorsal tête en hyperextension inclinée à l’aide d’une têtière orientable.
  • Aider à la réalisation de la technique tout en surveillant le patient.

 

4-     Dans la surveillance du malade :

 

-         pendant l’examen :

  • surveiller le pouls, le rythme respiratoire, le faciès, l’apparition d’une cyanose indique une oxygénothérapie immédiate par sonde nasale

 

-         après l’examen :

  • adresser le plus rapidement possible les prélèvements aux laboratoires de bactériologie et d’anatomopathologie munis de bons de laboratoire, correctement rédigés.
  • Le patient est alors reconduit en fauteuil roulant dans sa chambre, une surveillance du pouls, de la tension artérielle et du rythme respiratoire doit avoir lieu toutes les demi-heures pendant 2 heures.
  • Aucune alimentation ni boisson n’est autorisée dans les deux heures qui suivent l’examen du fait de l’anesthésie locale qui entrave le fonctionnement correct des mouvements de déglutition.
  • Recueillir l’expectoration pendant les 2 ou 3 jours qui suivent : l’irritation bronchique déclenchée par l’examen endoscopique provoque la toux et peut favoriser une expectoration riche en bacilles (B.K) ou en cellules néoplasiques.
  • Dépister les incidents et les accidents par la surveillance du malade qui portera sur :

*       Toux et expectoration : dans les heures qui suivent, le malade présente une toux d’irritation ; quelques crachats sanglants peuvent être expectorés surtout après une biopsie ; redouter une hémoptysie plus importante : faire des hémostatiques.

*       La respiration : l’apparition d’une dyspnée peut être le signe : d’un choc anaphylactique à la PANTOCAINE le malade présente de plus une accélération du pouls et une chute tensionnelle (T.A) ; d’un emphysème médiastinal par perforation d’une branche.

*       Deux accidents graves sont à redouter au cours de la bronchoscopie :

1-    la syncope cardiaque, au début de l’anesthésie : par intolérance à la cocaïne ou par anesthésie trop rapide.

2-    La rupture d’un anévrisme de l’aorte, (ne doit pas avoir lieu car l’anévrisme contre indique la bronchoscopie).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DECONTAMINATION  NETTOYAGE ET DESINFECTION DES ENDOSCOPES SOUPLES

 

1-  DECONTAMINATION ET NETTOYAGE

Après utilisation :

-         rincer

-         immerger (sauf parties optiques anciens non immergeables) dans une solution de SEKULYSE.

-         Effectuer deux injections de liquide à l’intérieur de tous les conduits à l’aide d’une seringue de 50 cc.

-         Ecouvillonner l’intérieur des canaux à l’aide d’écouvillon spécial livré avec l’endoscope.

-         Effectuer une injection du liquide à l’intérieur de tous les canaux avec la seringue, l’endoscope étant immergé.

-         Laisser tromper pendant 5min.

 

2-  RINCAGE ABONDANT

-         Irriguer à l’eau du robinet (endoscope digestif + pulmonaire) tous les conduits afin d’évacuer les parties internes.

 

3-  DESINFECTION

-         Immerger totalement (sauf parties optiques des endoscopes anciens non immergeables) dans une solution de CIDEX à 20%

-         Irriguer tous les canaux par 3 injections successives du produit à l’aide d’une seringue de 20 cc.

-         Laisser tremper pendant 15 minutes (délai à respecter impérativement)

 

4-  RINCAGE FINAL

-          Rincer abandemment à l’eau stérile l’intérieur des conduits et l’extérieur de l’endoscope en irriguant plusieurs fois les conduits. L’endoscope est prêt à l’emploi.

 

5-  SECHAGE – STOCKAGE

  • Sécher :    -  Conduits (insufflation d’air ou oxygène)

                     -  Extérieur à l’aide de champs de soins stérilisé.

  • Ranger l’endoscope :

-         Dans un endroit nettoyé et désinfecté quotidiennement.

-         Valise de transport, le support en plastique nettoyé et désinfecté entre chaque utilisation.

NB :

-         Les supports en mousse de la valise de transport sont à proscrire.

-         Si utilisation différée de l’endoscope, reprendre le protocole au niveau de la désinfection : rinçage final (3 – 4).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA PONCTION PLEURALE

DEFINITION 

Méthode d’exploration de la plèvre permettant d’affirmer le diagnostic d’une pleurésie et d’en préciser l’étiologie. Elle consiste à introduire une aiguille dans la cavité pleurale pour en prélever le contenu.

BUTS ET INDICATIONS 

Normalement une fine lame de liquide lubrifie les surfaces séreuses de la cavité pleurale (surfactant)

Anormalement le liquide peut augmenter dans des proportions importantes

-         On parle d’hydrothorax ou de TRANSUDAT quand l’épanchement est du à un obstacle mécanique gênant la circulation sanguine.

-         Le liquide est SERO-FIBRINEUX et porte le nom d’exsudat quand il est d’origine inflammatoire, il contient une forte quantité de lymphocytes

  •  La ponction pleurale peut avoir une action :
    • Ø EXPLORATRICE :

-         Vérification de l’existence et l’étude de la nature de l’épanchement suspecté par examen clinique et radiologique (sérofibrineux, purulent, hémorragique)

-         Examen du liquide

  1. Chimique : dosage d’albumine
  2. Cytologique : recherche des leucocytes                                                           recherche de cellules néoplasiques
  3. Bactériologique

-          Recherche d’une fistule broncho pleurale par injection de bleu de méthylène dans la cavité pleurale donnant immédiatement une expectoration bleue.

  • Ø EVACUATRICE :

            Evacuation en partie ou en quasi-totalité un épanchement pleural. Elle est faite lorsque l’épanchement devient gênant ou dangereux par son abondance.

  • Ø THERAPEUTIQUE :

Lavage de plèvre indispensable en cas de pleurésie purulente.

Injection médicamenteuse intra pleurale (antibiotique, antimitotique) après évacuation de la quasi-totalité de l’épanchement.

Injection d’air en vue de création d’un pneumothorax artificiel (rarement utilisé actuellement).

  • Ø BIOPSIQUE :

         Prélèvement d’un fragment de plèvre pariétal en vue d’un examen anatomopathologique : suspicion d’une tuberculose, d’un cancer.

I                    ROLE INFIRMIER :

v R.DANS LA PREPARATION DU MALADE:

  • Informer le malade sur l’innocuité du soin ; lui expliquer le déroulement, pour s’assurer de sa collaboration.
  • S’assurer surtout pour une ponction biopsique qu’il n’y a pas de risque d’hémorragie (traitement anticoagulant).
  • Vérifier que les radiographies pulmonaires (face et profil) figurent bien au dossier.
  • Administrer éventuellement selon les prescriptions médicales une prémédication, une demi-heure avant la ponction (si malade anxieux).

v R. DANS LA PREPARATION DU MATERIEL :

Le matériel sera en fonction du type de ponction à effectuer mais il comporte toujours :

  • De quoi désinfecter la peau avant et après la ponction : pince montée, antiseptique coloré.
  • Gants stériles.
  • Tubes pour prélèvement : prévoir 3 tubes + bons de laboratoire.
  • Pour la ponction exploratrice :
    •  Aiguille de KUSS à biseau court, à mandrin si l’on pense trouver du pus : un trocart de gros calibre.
    • Une seringue étanche de 20 cc.
    • Une ampoule de bleu de méthylène dans une seringue si on soupçonne une fistule broncho pleurale au cours d’une pleurésie purulente.
    • Nécessaire pour la réaction de Rivalta.
    • Ø Pour la ponction évacuatrice :
      • Une tubulure pour siphonage ou une seringue de TOURNANT.
      • Un bocal gradué pour recueillir le liquide pleural et le mesurer.
      • Ø Pour le lavage de plèvre :
        • Un trocart (de tournant muni d’un robinet).
        • Une seringue (pleurolaveur de TOURNANT).
        • Un flacon stérile de sérum physiologique tiède pour le lavage.
        • Un bocal gradué pour recevoir le liquide de vidange.
        • Des raccords stériles.
        • Médicaments à injecter après le lavage.
        • Ø Pour la ponction biopsie :
          • L’aiguille d ‘ABRAMS ou CASTELIN.
          • Un bistouri + aiguille et fil pour suture ; Nécessaire pour pansement (compresses + sparadrap). De quoi faire une anesthésie locale : seringue de 5cc, aiguilles, anesthésique local (LIGNOCAINE à 1%) Flacon contenant du liquide de BOUIN (conservation du fragment) + bon de laboratoire.

v  R. DANS LE DEROULEMENT DE L’ACTE.

La participation de l’infirmier consiste à installer le malade, le surveiller, à assister le médecin, entretenir et stériliser le matériel.

INSTALLATION DU MALADE.

  • Pendant l’anesthésie
    • En décubitus dorsal ou latéral.
    • Ou assis dans son lit.
    • Ø Pendant l’examen (2 positions) :
      •  Position assise : le malade est assis sur le bord de son lit, bien calé les bras croisés sur un oreiller ; ou en califourchon sur une chaise.
      • Décubitus latéral : le coté sain est appuyé sur un ou deux oreillers et le bras du coté malade relevé.

Quelque soit la position adoptée, on installera le malade le plus confortablement possible et un aide maintiendra le malade dans la position choisie.

ASSISTANCE A LA REALISATION DE LA TECHNIQUE

  • La ponction est réalisée par le médecin
  • Il repère la matité, aseptise et anesthésie la région ; introduit l’aiguille
    au ras du bord supérieur de la côte (afin d’éviter de piquer les vaisseaux
    intercostaux).
  • La plèvre pariétale étant perforée, le mandrin est enlevé et la seringue est immédiatement adaptée à l’aiguille pour éviter la rentrée d’air dans la plèvre (évite le pneumothorax).

-         Pour une ponction exploratrice 10 à 20 cc de liquide sont recueillis dans des tubes pour le laboratoire + réaction de RIVALTA.

-         Pour une ponction évacuatrice, adapter à l’aiguille le système d’aspiration après avoir enlevé le mandrin.

-         Retirer le liquide lentement (en goutte à goutte et non en jet).

  • Si l’épanchement est abondant, la soustraction d’une quantité supérieure à 1 litre risque d’entraîner des accidents.

-         Avant d’enlever l’aiguille, remettre le mandrin.

-         Après l’ablation de l’aiguille, faire une légère compression et poser un pansement aseptique.

SURVEILLANCE DU MALADE

            Surveiller le malade pour dépister et prévenir les différents problèmes inhérents à la technique.

  • Ø Incidents :
    • Technique défectueuse par :

-         mauvais repérage.

-         aiguille trop fine ou trop courte.

  • plèvre cloisonnée.
  • hématome pariétal, sans gravite.
  •  Lipothymie : évanouissement causé par l’appréhension, la douleur (faire un stimulant cardiaque sur prescription).
  • Ø Accidents :

         Sont exceptionnels mais peuvent être dramatiques ; surveiller
attentivement:

  •  Le faciès :

-         sa coloration : la pâleur importante peut faire craindre une syncope grave.

-         Le regard angoissé est signe d’une complication (craindre une mort
subite par embolie gazeuse).

 

  •  La respiration :

-         doit rester calme tout au long de la ponction.

-         apparition d’une dyspnée indique une complication :

*       O.A.P. par décompression trop rapide

*       Pneumothorax (rentrée massive d’air par l’aiguille).

  •  La toux:

            A redouter car elle favorise les complications en particulier la perforation du poumon par l’aiguille.

 N.B : Un bon repérage, une introduction prudente de l’aiguille et une évacuation lente et modérée du liquide éviteront la plupart des accidents de la ponction pleurale.

 ENTRETIEN DU MATERlEL 

Décontaminer, entretenir et stériliser le matériel après usage (voir
décontamination, entretien et stérilisation du matériel).

 

NB :    LA REACTION  DE  REVALTA

 

         C’est une technique qui permet de connaître l’origine d’un épanchement, est ce qu’il est d’origine inflammatoire ou mécanique.

 

Le matériel :

Le matériel pour ponction :

  • Ø Acide acétique
  • Ø Compte goutte
  • Ø Verre à pied

 

 

Technique :

  • Ø On met quelques cc de liquide retiré lors de la ponction dans le verre à pied
  • Ø Ajouter 4 à 5 gouttes d’acide acétique.

 

Le résultat :

v Le 1er cas : réaction positive :

Dans le cas d’exsudation : apparition du flocon blanchâtre donc l’épanchement est d’origine inflammatoire.

 

v Le 2éme cas : réaction négative :

Dans le cas de transudation : pas de formation de flocons, donc l’épanchement est d’origine mécanique. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA PONCTION DU SINUS

    I-    DEFINITION

         La ponction du sinus maxillaire est une opération qui consiste à introduire par le nez un trocart dans le sinus malade.

   II-    INDICATIONS

  • Pour évacuer le pus en rétention lors de sinusites chroniques suppurées.
  • Injecter un produit de contraste pour radiographier le sinus.
  • Confirmer un diagnostic hésitant (la ponction ramène-t-elIe ou non du pus).
  • Prélever du pus pour un antibiogramme et identifier le germe en cause.
  • Instillation d’antibiotiques associés ou non à des corticoïdes.

 

 III-     MATERIEL A PREPARER

  • Protection
  • Miroir de CLAR
  • Spéculum nasal
  • Nécessaire pour anesthésie locale faite par tamponnement
  • 2 trocarts spéciaux pour sinus maxillaire, munis de leur canule laquelle reste en place après le retrait du trocart.
  • Alcool
  • Porte cotons stériles pour tamponnements divers
  • Cupule flambée avec eau stérile à 30°c environ pour lavage de sinus
  • Hydrocortisone : 1 ml, antibiotique et une seringue de 3 ml pour injection locale
  • 2 haricots
  • Tonicardiaque en cas de nécessité.

IV-     TECHNIQUE

  1. 1.     Sinusite maxillaire : après anesthésie de contact, la ponction se pratique par voie trans-méatique avec un trocart spécial muni de son mandrin.
    Le lavage se fait à la seringue ou à l’énéma avec du sérum physiologique tiédi ; complété par l’injection d’une solution d’antibiotiques.
    Les ponctions sont répétées tous les 2 ou 3 jours jusqu’à disparition du pus.
  2. 2.     Sinusite frontale :après anesthésie par infiltration de la région sus sourcilière, la ponction se fait par trépanation externe. 
    Les lavages et les injections se font à travers une pièce métallique creuse laissée en place dans l’orifice osseux, pratiqué à la chignole.

 V-      INCIDENTS

  • Choc anesthésique, surtout lorsque le sujet est anxieux.
  • Douleur locale lorsque le liquide de lavage est froid.
  • Petit écoulement sanguin, sans gravité et s’arrêtant spontanément.

VI-    ACCIDENTS

  • Perforation de la paroi supérieure du sinus
  • Perforation de la paroi postérieure du sinus

Les accidents peuvent provoquer des hématomes et des phlegmons très

LA PONCTION GANGLIONNAIRE OU ADENOGRAMME

 

  • DEFINITION 

C’est le prélèvement et l’étude des différents éléments cellulaires contenus dans les ganglions lymphatiques.

Le prélèvement peut être effectué par :

      -Une ponction ganglionnaire

      -Une biopsie ganglionnaire

 

1/LAPONCTION GANGLIONNAIRE

 

  • INDICATIONS 

-Hypertrophies ganglionnaires des :

           .Hémopathies (leucémies, maladie de HODGKIN °

           .Métastases cancéreuses

           .Maladies infectieuses (tuberculoses)

 

  • CONTRE- INDICATION 

-Situation du ganglion dans une région très vascularisée exposant aux hémorragies.

 

  • ROLE DE L’INFIRMIER 

 

-Dans la préparation du malade :

    Bonne préparation psychologique, le prévenir de la ponction.

 

-Dans la préparation du matériel :

    Nécessaire pour asepsie : antiseptiques, compresses, pince montée, plateau stérile, champs, gants.

    Nécessaire pour anesthésié locale (si nécessaire)

    Nécessaire pour la ponction : seringue de 10 cc

    Nécessaire pour le laboratoire : lames de verre dégraissées, étiquettes, bons de laboratoire

    Nécessaire pour pallier aux accidents ( tonicardiaque, hémostatiques et de quoi les injecter )

    Matériel divers : haricots, désinfectant, protection, vessie de glace ( si besoin ) …

 

 

-Dans la technique 

    Installer confortablement le malade, aider à la réalisation de la technique faite par le médecin :

    Après asepsie de la peau l’aiguille est enfoncée dans la masse ganglionnaire :la pulpe ganglionnaire prélevée par aspiration à la seringue est immédiatement étalée sur lame

  • RESULTATS 

Adénogramme normal

       .Lymphocytes                     60-70 %

       .Lymphoblastes                        20 %

       .Monocytes                               1  %

       .Plasmocytes                              1  %

Variations pathologiques

   L’examen montre la présence des :

      - Cellules anormales par ex :

                     Leucoblastes ( leucoses)

      - cellule de STERNBERG (maladie de HODGKIN)

        .Germes pathogènes : germes pyogènes, bacille de koch

 

2/LA BIOPSIE GANGLIONNAIRE 

 

       Le ganglion est prélève au cours d’une petite intervention chirurgicale faite le plus souvent sans anesthésie locale

       Elle permet d’étudier :

        -La structure biologique

        -L’architecture cellulaire

Elle précise les renseignements fournis par la ponction ganglionnaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rôle infirmier devant un asthmatique

 

I -Rappel sur la définition de l’asthme

C’est une maladie inflammatoire chronique des voies respiratoires,il se manifeste par des crises de dyspnée,sifflante,souvent nocturnes et réversibles,spontanément ou sous l’effet du traitement.C’est un syndrome multifactoriel,dont l’expression est fonction de facteurs acquis souvent liés à l’environnement, des facteurs spécifiques(tels que l’allergie) s’associent à d’autres, nom spécifiques (tels que la pollution ou le tabac) et modulent hyperréactivité bronchique non spécifique.L’asthme touche tous les groupes d’âge mais se déclare souvent pendant l’enfance.

 

 

 

II -Rôle infirmier

1-Asthme aigu grave

Toute personne venant pour crise d’asthme aigue doit être considérée, soignée et surveillée comme une urgence.

Ainsi il convient de connaître la conduite de l’infirmier d’une part avant l’arrivée du patient, d’autre part à son arrivée  et, enfin sa surveillance.

 

     A- Avant l’arrivée du patient

L’infirmier doit être sur de  la présence et du bon fonctionnementdumatériel.

- matériel de surveillance hémodynamique (brassard à TA) ;

- matériel à oxygénothérapie ;

- matériel à aérosolthérapie ;

- matériel à perfuser ;

- matériel à gaz du sang ;

- chariot d’urgence complet (à proximité) ;

- matériel à intubation (à proximité)

 

Þ                                                                                                                                                                      B-A l’arrivée  du patient, il faut :

Le calmer et le rassurer, un patient en crise d’asthme est souvent très angoissé et agité

ü Le Mettre en position demi assise ;

ü Sous oxygène après prescription médicale ;

ü Prendre les constantes (pouls, TA, fréquence respiratoire) ;

ü Mettre en place le traitement prescrit, notamment une voie veineuse ;

ü Une fois le patient installé, rassurer également la famille.

C-Surveillance du patient :

 

- cette surveillance se situe au niveau clinique, biologique mais aussi dans l’apparition des signes d’alarme.

  

Surveillance Clinique :

 

- fréquence respiratoire (souvent >30) ;

- dyspnée (tachypnée, tirage) ;

- sueur, pâleur, cyanose ;

- état neurologique (agitation, troubles de la conscience, confusion) ;

- constantes hémodynamiques ;

            - pouls > 120

            - augmentation de la TA.

 

Surveillance Biologique :

 

Sur prescription médicale et en présence d’un médecin, l’infirmier peut faire des GDS .les GDS montrent une hypoxémie < - ---/Hg associée à une hypercapnie et un PH acide < 7,38.

 

Signes d’alarme :

 

- bradypnée et pause respiratoires dues à l’épuisement musculaire, précédent l’arrêt respiratoire ;

- bradycardie : c’est une extrême gravité, elle annonce l’arrêt cardio-circulaire ;

- hypotension ;

- somnolence : celle-ci peut aller jusqu’au coma.

 

D-Evolution et surveillance du traitement :

 

Plusieurs traitements sont mis en association ce ci en fonction de la gravité de la crise.

 

Oxygénothérapie :

 

Celle-ci est souvent mise en place dès l’entrée du patient pour éviter ou diminuer l’hypoxie. L’infirmier doit surveiller le matériel :

- vérifier que la sonde ne soit pas bouchée et donc changer la sonde régulièrement après avoir fait moucher le patient ;

- régler les alarmes en fonction des données du patient.

L’infirmier doit prévenir le médecin si la saturation baisse de façon significative.

 

Bonchodilatateurs :

Aérosolthérapie

 

Parallèlement à l’oxygénothérapie, une aérosolthérapie est rapidement débuté. Celle-ci consiste à administrer au patient des solutions médicamenteuses (broncho-dilatateurs) par voie inhalée.

Ce traitement s’effectue plusieurs fois par jour.

L’infirmier doit surveiller :

-le matériel : vérifier que circuit médicamenteux dégage un nuage blanchâtre sinon changer le matériel à aérosolthérapie ;

- laisser l’aérosol environ 15 minutes.

 

Voie veineuse

 

il est nécessaire que le patient ait une voie d’abord veineuse dés son arrivée. Les broncho-dilatateurs (salbutamol) peuvent être administré par voie IV, le plus souvent par seringue électrique.

L’infirmier doit :

- surveiller l’état veineux du patient (l’apparition d’une rougeur, douleur sur le trajet de la perfusion) ;

- vérifier le reflux veineux de la perfusion ;

- surveiller les constantes du patient (surtout les pulsations).            

La salbutamol a tendance à provoquer une tachycardie. L’infirmier doit prévenir le médecin en cas de changement du rythme cardiaque du patient même ci celui-ci est cliniquement bien toléré.

 

Corticothérapie

 

Ce traitement consiste à administrer par voie parentéral un anti-inflammatoire stéroïdien.

 

 

 

 

Kinésithérapie respiratoire

 

L’objectif de la kinésithérapie n’est pas tant de favoriser l’expectoration (qui est difficile pendant la phase aigue) que d’aider le patient à contrôler sa respiration.

L’infirmier doit donner au patient le matériel nécessaire à l’expectoration (mouchoir, crachoir).

 

E-Conclusion

 

Avec un traitement en association effectué correctement  la crise d’asthme aigue évolue favorablement. Cependant une prise en charge du patient à long terme doit être envisagée pour éviter les risques de récidives.

Il incombe donc à l’infirmier de l’informer et de l’éduquer sur sa pathologie.

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2-Asthme : hygiène de vie

                                                 CONMPORTEMENT INFIRMIER

Les conseils portant sur l’hygiène de vie sont applicables à tous les asthmatiques d’une façon générale. c’est le cas du tabac par exemple.

Les autres seront fonction du bilan médical ; un sujet âgé non allergique ne devra pas entreprendre une lutte contre las acariens, un adolescent allergique, par contre, devra être informé de la manière la plus précise possible.

 

             A éviter

       A conseiller

Air

Sec, chaud, poussiéreux

Pollution atmosphérique (vapeurs, fumées)

Aérer au maximum les pièces température entre 18° et 20°

Humidifier les pièces une hygrométrie de 50% est suffisante ; une humidité plus importante favoriserait le développement des acariens.

Acariens

Balayage, moquettes, tapis,

coussins, tentures, matelas et oreiller de laine, fauteuils en tissu, peluches

- passer l’aspirateur régulièrement

- opter pour le linoléum, carrelage, revêtements muraux lavables, sans tissu

- lavage régulier des peluches, couettes, couvertures, rideaux

- ensoleillement des pièces

- envelopper matelas et oreillers traversins, et couette dans des housses spéciales anti acariens

- nettoyer surface avec chiffon humide

 

moisissures

 

Ensoleillement, aération, entretien régulier des endroits sombres et humides

animaux

Animaux à poils et à plumes

Si animaux, les faire vivre à l’extérieur les laver régulièrement avec un shampooing spécial

Produits domestiques

Produits délivrer en aérosols : vernis, cires,

décapant pour four, insecticides, solvants, peintures,

cosmétiques, parfums, produits volatiles

Produits non agressifs et non irritants

Tabac

Le tabagisme personnel ou passif

Proscription du tabagisme au domicile, respect de la réglementation dans les locaux publics

Activité profession

Éviter les métiers ou l’empoussiérage est important (boulanger, agriculteur, menuisier…)

Ou ceux qui imposent la manipulation de produits irritants (coiffeur, peintre, ébéniste, métiers de l’industrie pharmaceutique ou chimique..)  

Si existence d’une maladie professionnelle reconnue, des mesures de protection pourront être appliquées, ou une possibilité de reclassement professionnel sera envisagée .il est important de sensibiliser les enfants allergiques ou à risques à ce type de difficultés afin de pouvoir les orienter différemment.

sport

Equitation, effort violent sans entraînement, plongée sous-marine en apnée, plongée avec bouteille(interdite)

Tous les autres sports et plus particulièrement la natation, un entraînement progressif à l’effort (échauffement)  ,choisir un sport compatible avec ses capacités et ses goûts ,possibilité de prendre un médicament préventif(broncho-dilatateur) selon prescription médicale .

loisirs

Éviter de se promener au moment de la floraison

Préférer la montagne en moyenne altitude (randonnée, cyclotourisme)

Avoir avec soi un calendrier pollinique car décalage de pollinisation en fonction de l’altitude

En voyage ne pas oublier sa trousse de médicaments, et le débitmètre de pointe. 

Allergies médicaments

Certaines peuvent déclancher une crise :

-aspirine

-anti-inflammatoires non stéroïdiens

-beta-bloquants utilisés dans traitements hyper TA 

- certains antibiotiques (peni)

- méta bisulfites.

Il est important de connaître la liste des dérivés de ces produits contenus dans l’alimentation ,dans certains produits de beauté et dans d’autres médicaments.

 

Il est évident que ces conseils d’hygiène de vie doivent s’associer à un traitement adapté, mais aussi, à une connaissance des facteurs favorisant la survenu d’une crise :

- les infections ORL

- le reflux gastro-oesophagien 

- les dérèglements hormonaux

- les facteurs psychologiques.

Bien que difficile, l’éducation et la prévention améliorent la qualité de vie du sujet asthmatique et doivent lui permettre de mener une vie normale sur le plan personnel et professionnel de santé, l’environnement familial et professionnel.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3-Asthme en milieu scolaire

Le rôle de l’infirmerie scolaire est limité pratiquement au contrôle de l’observance du traitement si l’asthmatique et connu et si l’information a été transmise par les parents.

En cas de crise

-Calmer, isoler (à l’infirmerie si possible)

-Apprendre à contrôler le souffle

-Si nécessaire faire appel au médecin

-Prévenir les parents

-Prévenir l’administration qu’un enfant et à l’infirmerie

-Gérer la fiche infirmerie

En dehors de crise

-Initiation et/ou participation à l’information et la prévention de l’asthme auprès des personnels des établissements.

-Relayer les compagnes nationales en veillant a leur intégration avec la logique institutionnelle

-Introduire un état d’esprit positif sur les problèmes de souffle

-Assurer les liaisons avec le médecin traitant

 

4-Asthme d’effort

 Expliquer l’asthme d’effort

Bien dire que c’est de l’asthme, l’effort n’est qu’un facteur déclenchant, le traitement  de fond pourra lui permettre de faire du sport, il y’a des médicaments préventifs.

Rechercher les facteurs favorisants 

Expliquer le principe du traitement

  • § Améliorer le contrôle quotidien de l’asthme avec traitement de fond.
  • § Ne pas pratiquer de sport asthmogéne au début.
  • § Prendre bêta 2 mimétique 20 minutes avant l’effort
  • § Commencer par un échauffement
  • § Respirer le plus possible par le nez

Participer à la réalisation d’une épreuve d’effort.

 

5-Asthme professionnel

Expliquer ce qu’est un asthme professionnel 

-dire que c’est un asthme.

-expliquer les procédures de reconnaissance d’un asthme professionnel.

Conduite de l’infirmier sur les lieux  de travail 

-Appeler un médecin si la crise est grave

-Vérifier la prise des médicaments

Au moment de la crise 

-Repérer les conditions régnantes sur le poste de travail lors de la survenu de la crise.

-Prélèvement, si nécessaires et si possible, des échantillons de produits.

En amont 

-Interroger les personnels sur l’existence de signes précurseurs (irritation, quinte de toux).

-Rechercher d’autres paramètres : fatigue personnelle, contacts similaires à domicile, suivi ou non d’un traitement prescrit.

-Rechercher une modification éventuelle des caractéristiques des produits : utilises de leur condition de mise en œuvre.

En aval

-veiller aux conditions prescrites de la reprise du travail.

-veiller à la prise en compte d’éventuelles prescriptions médicales.

-participer au dialogue avec le service social et les représentants de la direction.

 

 

6-Délivrance des médicaments

L’infirmier doit :

- connaître les médicaments et la façon de les donner. (Voire la fiche technique).

- contrôler leur bonne utilisation

- trouver les mots et les gestes pour améliorer l’observationthérapeutique

- travailler en étroite collaboration avec toute l’équipe médicale et paramédicale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                          

Rôle infirmier devant l’embolie pulmonaire

 

 

I-Définition

 

L’embolie pulmonaire est le résultat de la migration d’un caillot provenant d’une thrombose veineuse profonde, la thrombose causale est le plus souvent située sur le réseau cave inférieure.

L’embolie s’arrête dans la circulation pulmonaire, où il est responsable de manifestations respiratoires et circulatoires.

 

II-Etiologies

 

Thromboses veineuses profondes dont les causes favorisantes sont liées à :

- L’alitement prolongé

- Cancer

- Insuffisance cardiaque

- Bronchopathie

- Troubles d’hémostase

 

III-Traitement

 

  Traitement anticoagulant : héparinothérapie, AVK

  Thrombolyse par fibrinolytiques

  Traitement symptomatique : réanimation par oxygénothérapie

  Traitement chirurgicale : embolectomie

 

IV-Rôle infirmier

 

Avant l’arrivée du patient :

  • · L’infirmier doit s’assurer de la présence et du bon fonctionnement du :

üMatériel hémodynamique : brassard TA, saturomètre

üMatériel d’oxygénothérapie, d’aérosolthérapie

üMatériel à perfuser

  • · Il doit préparer un pousse seringue électrique
  • · Mettre à proximité le matériel à ECG

A l’entrée du patient :

  • · Rassurer le malade qui arrive très angoissé
  • · Le mobiliser avec précaution pour éviter tout risque de migration de caillot
  • · Mettre le patient dans une position demi assise
  • · Sur prescription médicale, poser une sonde à oxygène, ou un masque.
  • · Prendre les constantes
  • · Faire un ECG
  • · Placer un saturomètre aux doigts pour connaître le taux d’O2 dans le sang
  • · Effectuer un GDS, en présence du médecin
  • · Mettre en place le traitement prescrit

 

Surveillance du traitement

 

Le traitement consiste à une oxygénothérapie et, héparinothérapie, celle-ci, s’effectue strictement en IV, souvent avec seringue électrique à débit constant ; l’infirmier doit :

-Vérifier la prescription et la dose

-Surveiller chaque point de ponction (risque de saignement prolongé)

- Ne jamais faire d'IM mais seulement IV ou SC

-Demander au patient s'il ressent des douleurs gastriques (risque de saignement d'ulcère)

-Informer le patient des règles à respecter durant son traitement :

  • ne pas utiliser de rasoir ni lame mais rasoir électrique (risque de saignement)
  • se brosser doucement les dents (risque de saignement)

la surveillance biologique du traitement par héparine se fait par prélèvement sanguin nomé TCA (temps de céphaline active) qui doit être équivalent à 2 à 3 fois de temps du témoin  

L'infirmier doit prévenir le médecin sur les résultats des examens sanguin ,et de tout saignement surtout de façon prolongée ou important.

 

Oxygénothérapie

 

 L'infirmier doit surveiller le patient et le matériel

  • ·Surveiller la couleur ,la chaleur du patient
  • ·surveiller l'état de conscience (agitation ,somnelence,confusion)
  • ·surveiller la saturation en O2 ( celle-ci doit être ¨supérieure à 90)

L'infirmier doit :

-changer le saturomètre de doigt souvent pour éviter la survenue d'escarre

-changer la sonde d'O2 tous les jours et mettre alternativement dans chaque narine pour éviter l'escarre

-mettre suffisament d'eau dans le barboteur pour maintenir les muqueuses humidifiées.

 

Evaluation du patient sous Anti vit K ou sous héparinothérapie

 

L'embolie pulmonaire se traite par l'héparine en phase aigue ,le relai se fait pour l'ANK ,qui évite la formation d'un nouveau caillot

Le patient aura le traitement avant sa sortie de l'hôpital jusqu'à l'équilibration de la dose , et par la suite ,pendant environ 6 mois en ambulatoire

Quelques précautions sont à connaitre et prendre durant ce traitement ,il donc nécessaire d'informer le patient avant sa sortie de l'hôpital

-respecter strictement la posologie préscrite par le médecin

-ne pas interrompre le traitement sans avis médical

-ne pas prendre aucun autre médicament sans avis médical (anit-inflammatoire,corticoide)

-prévenir le médecin de tout changement tel que : gingivorragie,épistaxis,troubles digestifs,douleur abdominales ,hématurie

-faire contrôler régulierement  l'action du médicaament par le prélèvement sanguin ,taux de prothrombine

-toujours posséder sur soi une carte notifiant la prise du traitement ,la dose ,et le dernnier résultat de TP

-cette carte doit être présentée à chaque consultation médicale

-informer le médecin (dentiste,gynéco,chirurgien) et infirmiers libéraux du traitement ANK en cours ,ceci pour tout acte entraînant un risque hémorragique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rôle infirmier devant l’œdème aigue pulmonaire

 

I- Rappel sur la maladie

 

C’est l’accumulation du liquide d’origine plasmatique dans les structures extra vasculaire.

L’excès de fluide s’accumule dans l’interstitium pulmonaire (œdème interstitiel) puis entraînant des troubles respiratoires menaçant le pronostique vital.

On distingue :

- Œdème pulmonaire cardiogénique causé par hypertension capillaire pulmonaire.

- Œdème lésionnel causé par l’altération de la membrane alvéolo-capillaire.

L’œdème aigue du poumon quelque soit la nature est une urgence diagnostic et thérapeutique.   

L'œdème aigu du poumon est l'un des accidents les plus fréquents de l'insuffisance cardiaque. Il se manifeste brutalement, généralement en pleine nuit ou au petit matin, par une crise de suffocation intense, accompagnée de toux et d'une sensation de grésillements pulmonaires. Le malade est assis sur son lit, extrêmement angoissé, avec une sensation de mort imminente.

 

II – Rôle infirmier devant un O.A.P

 

Toute administration médicamenteuse est réalisée sous prescription médicale.

Une fois l’infirmier reçoit le malade, il doit :

- Prévenir immédiatement le médecin.

- Mettre le malade dans la position demi assise.

- L’aider à rejeter son expectoration, et si le malade tend à ce laisser encombrer, aspirer cette expectoration.

- Réaliser une feuille de surveillance.

- Surveiller le pouls, T.A, fréquence respiratoire, température.

- Application des prescriptions médicales, attention, respect totale des prescriptions.

- Réaliser le bilan sanguin, ne pas oublier les gaz du sang.

- Mettre le malade sous oxygénothérapie par sonde nasale.

- Réaliser un bilan liquidien : recueillir toutes les urines émises.

  -  Préparer le matériel nécessaire pour la saignée quand celle-ci est indiquée par le médecin (matériel d’asepsie + garrot, trocart gros calibre, cathéter qui permet l’écoulement du sang, un flacon gradué pour chiffrer immédiatement la quantité à retirer).

       - Surveiller le traitement diurétique (voir plus loin)

- Surveiller la coloration des téguments : cyanose, pâleur, sueur.

- Surveiller le régime qui doit être pauvre en sel.      

- Contrôler le repas et poids du malade.

- Continuer la surveillance des constantes.

- Le repas au lit doit être respecté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rôle infirmier devant une hémoptysie

 

I-Définition 

 

C’est le rejet par expectoration de sang rouge, aéré et spumeux  provenant de la partie sous glottique des voies respiratoires.

C’est un accident des plus fréquents et des plus inquiétants de la pathologie pulmonaire.

 

I-                                                                               II-Comment reconnaître l’hémoptysie 

 

Le 1er élément du dialogue sera sans doute de faire le diagnostic entre l’hémoptysie et l’hématémèse. On sait que la première s’accompagne d’effort de toux et éventuellement de crachats et la seconde de vomissements alimentaires.

Le diagnostic de l’épistaxis inhalée peut être elle même  source de difficulté. Enfin, il est classique de considérer que c’est parfois seulement lorsque l’on a trouvé la cause de saignement que l’on peut définir de quoi s’agit il : hémoptysie, hématémèse ou épistaxis inhalée.

 

III-Causes 

 

Les plus fréquents sont :

                         -Tuberculose pulmonaire

- Causes bronchiques

                         - La dilatation des bronches

                         - Kystes aériens des poumons

                         - Rétrécissement mitral

                         - Embolie Pulmonaire

 

II-                                                                                               Signes cliniques 

 

Hémoptysie de moyenne abondance :

               C’est la plus fréquente :

 

1-prodromes habituels :

  1. sensation de chaleur rétro sternale
  2. saveur métallique
  3. Géne respiratoire s’accompagne d’angoisse
  4. Picotement laryngé précédé immédiatement de toux

 

2- Le rejet du sang :

Il est brusque; le malade est pris de quintes de toux au cours des quelles il rejette des gorgées de sang pur, aéré et spumeux dont la quantité est toujours difficile à évoluer.

 

3-Autres signes :

  1. Pâleur
  2. Dyspnée
  3. Angoisse
  4. Tachycardie sans hypotension artérielle dans la majorité des cas.

 

4-Evolution immédiate :

Elle est presque toujours favorable, les quintes de toux s’espacent, la quantité du sang rejetée chaque fois diminue. Au bout de quelque heurs le malade na plus de crachats hémoptysiques qui persistent pendant 2 à 3 jours.

 

 B- Hémoptysie de grande abondance :

Peut Survenir chez un malade depuis quelques jours des crachats hémoptysiques ou hémoptysie de moyenne abondance. Le plus souvent sans prodrome, le malade rejette un volume très important du sang et peut mourir dans un tableau d’asphyxie et de grande hémorragie.

 

C- les crachats hémoptysiques :

Les crachats sont rouge ou noirâtres et sont parfois striés du sang, ils ont la même valeur sémiologique que les hémoptysies de moyenne abondance.

 

III-                                                                                         IV-Traitement :

 

  Traitement d’urgence :

             Consiste à

    installer le malade en position demi assise,

    Injection en S/C 1 centigramme de chlorhydrate de morphine,

    Administrer en IM et répéter si nécessaire :

    Adrenoxyl (hémostatique)

    vitamine K1

    Extrait post hypophysaire

    S’il existe des signes d’anémie aigue :

    Oxygénothérapie

    Transfusion sanguine

Traitement ultérieur :

Il est en fonction de la cause.

 

VI-Rôle infirmier devant une hémoptysie 

 

  • installer le malade confortablement en position demi assise, repos absolu au lit.
  • Chaque fois qu’il crache du sang, approcher un récipient de la bouche d’une main et soutenir sa tête de l’autre main de façon à ce qu’il n’ait  pas d’efforts inutile à faire.
  • Prendre des mesures pour que  la chambre  du malade soit silencieuse et semi éclairée.
  • Evaluer la quantité de sang rejeté.

          Rassurer le malade qui est souvent anxieux.

  • Demander d’urgences et sur avis médicale :
  • groupage sanguin + sang iso – groupe et iso rhésus.
  • La numération globulaire et l’hématocrite.
    • Prendre régulièrement le pouls, la tension artérielle, et en tracer la courbe.
    • Administrer le traitement prescrit.
    • Mettre en route une transfusion de sang sur avis médical.
    • si une radiologie en urgence est demandée elle sera pratiquée au lit du malade.